reserche

Contenus en rapport avec le mot-clé Politique

Marianne, Le Point, L'Express, Le Nouvel Obs.Média
REVUE DE PRESSE DES HEBDOSUn Bayrou “groggy” dans L’Express, “le Cardinal” Retailleau prêt à lui succéder selon Le Point ; Marianne dénonce le scandale des écoles ultra-religieuses, Le Nouvel Obs veut ranimer l’idylle entre parents et profs; La guerre des gauches est déclarée

Dans vos hebdos cette semaine : ça sent la rentrée, mais c’est bien l’élève Bayrou qui attend le verdict du conseil de classe… Le sujet ukrainien disparaît donc du podium, et le “business de la cruauté” ne fait pas le poids face à l’école et aux soubresauts de la politique. La mort de Jean Pormanove, victime du “torture-porn”, mettra-t-elle à l’ordre du jour l’éducation à l’inhibition des pulsions sadiques sur internet ?

avec Alice Maindron
Patrick Martin, président du MEDEF, le 30 juillet 2025. (Image d'illustration)Politique
Politique en scène patronaleFashion Week politique à la REF

À chaque rentrée, la REF rejoue son théâtre bien huilé : politiques et syndicats défilent au chevet des patrons, comme à la Fashion Week, multipliant promesses et postures. Mais qui écoute vraiment l’entreprise ?

avec Sophie de Menthon
François Bayrou lors d'un discours à l'Assemblée nationale. (Image d'illustration)Business
Atlantico BusinessFrançois Bayrou cherche à obliger les chefs de l’opposition à respecter la réalité de la dette et à prendre leurs responsabilités

François Bayrou n’a pas perdu son pari... Pas forcément. En 48H heures, les milieux financiers ont crédibilisé les risques budgétaires. L’opinion commence à penser que le rôle des politiques n’est pas de protéger leurs petits intérêts politiciens, mais de proposer des solutions cohérentes et responsables.

avec Jean-Marc Sylvestre
Crédit photo : Capture d’écran South Park/DRPolitique
Holiday on ICEImmigration illégale aux Etats-Unis : le retour des chasseurs de primes

Le dernier épisode de South Park, un dessin animé satirique dans lequel Donald Trump est volontiers représenté en lourdaud à micro zizi partageant son lit à baldaquin avec Satan himself, en a fait son sujet de la semaine : un conseiller d’orientation fraîchement licencié pour cause de coupes claires dans le budget US de l’éducation, philosophiquement démocrate mais financièrement acculé, se reconvertit en agent des services d’immigration. 24 heures seulement après son entretien d’embauche, le voici masque sur le nez et fusil-mitrailleur en bandoulière entassant des immigrés illégaux dans des camions en partance pour la frontière mexicaine… Raconté comme ça, ça sonne un peu absurde, et l’on imagine que l’ICE (United States Immigration and Customs Enforcement) est un poil plus exigeant dans ses recrutements mais c’est sans doute parce qu’on a loupé les épisodes précédents du nouveau paradigme politique américain : tout est possible. Déterminé à expulser de 100 000 à 150 000 clandestins par mois mais confronté à un problème de ressources humaines, cet équivalent de notre police aux frontières s’est lancé dans une méga campagne d’enrôlement via les réseaux sociaux (le Wall Street Journal parle d’un « Blitz »), campagne permettant à littéralement n’importe qui d’endosser un uniforme avant de partir à la chasse à l’illegal alien. Là tout de suite, il en faudrait 10 000 et on comprend que le conseiller d’orientation au chômdu de South Park ait été tenté (80 000 candidatures ont déjà été enregistrées) : formation préalable : non-nécessaire ; diplôme quelconque : superflu ; plafond d’âge : aucun. Il faut juste avoir plus de 21 ans. Mais le salaire est attractif (entre 49 739 et 101 860 dollars par an soit à peine moins en euros), on empoche un « signing bonus » de 50 000 dollars et, cerise sur le gâteau, on peut même se faire rembourser un éventuel prêt étudiant à hauteur de 60 000 dollars. « C’est tentant. Ces dettes étudiantes sont difficiles à éponger », dit l’employé d’une enseigne de bricolage ayant candidaté et qui restera certainement dans son élément. Je crois que je vais regarder South Park plus régulièrement à l’avenir. Il va y avoir matière à satire. Au minimum. Crédit photo : Capture d’écran South Park/DR Sommée d’expulser 150 000 clandestins par mois, l’administration Trump recrute massivement ses agents sans diplôme ni formation mais à coups de primes. De la matière pour South Park.

avec Hugues Serraf