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Pourquoi l’économie n’est pas une science mais un arbitrage permanent entre le bien et le mal

Publié le 19 juin 2013
L'économiste Tomáš Sedláček, auteur du best seller "L'économie du bien et du mal", affirme que notre système économique n'est pas né au XVIIIe siècle de la pensée d'Adam Smith, comme on a tendance à le croire, mais bien avant. Il extirpe des mythes les plus anciens des traces des grands concepts économiques auxquels nous obéissons encore aujourd'hui, et montre à quel point les questions morales se sont toujours posées dans ce domaine.
Tomáš Sedláček
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Tomáš Sedláček est un économiste tchèque, ancien conseiller de Václav Havel, et membre du Conseil économique national tchèque. Il est l’auteur du best-seller L'Economie du bien et du mal.
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L'économiste Tomáš Sedláček, auteur du best seller "L'économie du bien et du mal", affirme que notre système économique n'est pas né au XVIIIe siècle de la pensée d'Adam Smith, comme on a tendance à le croire, mais bien avant. Il extirpe des mythes les plus anciens des traces des grands concepts économiques auxquels nous obéissons encore aujourd'hui, et montre à quel point les questions morales se sont toujours posées dans ce domaine.

Atlantico : Au travers de l’étude de plusieurs grands mythes fondateurs, vous soutenez une thèse originale : l’économie relèverait d’un choix permanent entre le bien et le mal. D’autres auteurs, comme André Comte-Sponville dans Le Capitalisme est-il moral ?, affirment au contraire que le capitalisme en tant que pur système économique échappe à toute notion de moralité. La loi et la morale viennent ensuite l’encadrer. Que vous inspire cette vision ?

Tomáš Sedláček : Les considérations morales sont omniprésentes. L’économie ne peut être considérée comme une valeur neutre. L’efficacité, par exemple, est une valeur que nous respectons tout particulièrement en économie. Nous tendons également à croire que nous devons suivre notre intérêt, notre propre profit. Ce sont des postulats fondateurs.

Nous avons également une école de la morale qui est très présente, fruit de développements philosophiques et éthiques en Europe sur plusieurs milliers d’années. Ce sont ces développements que j’essaye de décrire dans mon livre.

Il existe beaucoup de religions, en dehors de la sphère économique, qui condamnent la recherche d’optimisation du profit. C’est un débat éthique que l’on rencontre entre les stoïciens et les économistes. Il existe aussi des dissensions entre philosophes et psychologues : dans quelle mesure l’être humain est-il rationnel ? Peut-il être envisagé de manière rationnelle ? Dans l’économie du bien et du mal, vous écrivez que l’Ancien Testament encourage à tout optimiser, à profiter un maximum de l’existence, tant que l’on n’outrepasse pas les limites fixées par le cadre moral existant. Autrement dit, en des termes économiques, il ne faut pas sortir des « contraintes budgétaires ». Peut-on dire que le passé donne des leçons à notre monde hyper spéculateur et surendetté ?

Les leçons de ce genre sont en effet nombreuses. Prenez l’exemple du taux d’intérêt, qui semble répondre (en apparence du moins) à des leviers économiques, techniques et mathématiques très complexes . En réalité nos ancêtres ont toujours entretenu un débat éthique autour du taux d’intérêt, se demandant dans quelle mesure il est moralement acceptable de prêter à certains taux.

Aujourd’hui nous n’avons plus du tout cette approche éthique des taux d'intérêt, bien que nous puissions en voir les dommages lorsqu'ils sont mal employés (comme durant la crise actuelle). Il est vrai que ces préoccupations éthiques nous étonnent, à une époque où les économistes ne traitent officiellement pas de ces questions sous un angle moral. Mais sans le savoir, nous le faisons. C’est la lecture que je fais de l’Ancien testament, et en particulier de l’Ecclésiaste : n'essayez pas de minimiser votre profit pendant votre vie terrestre, mais pour autant, n'excédez pas les limites posées par les normes préexistantes. A propos de dette, vous dites que l’argent, dans notre système économique, voyage dans le temps. Pourquoi cela ?

Lorsque vous empruntez une somme, vous avez l’impression de l’obtenir de la banque, d’un ami, de votre famille… En réalité, vous prélevez cette somme sur votre propre futur : vous en bénéficiez en ce moment, mais lorsque vous arrivez à la soixantaine, ou que le délai de remboursement arrive à échéance, l’argent manquera une fois remboursé.

D’une certaine façon, le taux d’intérêt permet à l’argent de voyager dans le temps. C’est de l’énergie monétaire qui voyage dans le temps, pour ainsi dire. Il s’agit de votre propre argent, que vous faites venir de votre futur pour pouvoir en profiter immédiatement, mais il faut s’attendre dans le futur à voir intervenir une « énergie aspiratrice » de cette somme.

Par exemple, lorsque vous vous imbibez d’alcool, vous faites voyager dans le temps votre énergie. Le vendredi soir vous vous sentez en forme, prêt à danser, chanter, vous ne sentez pas la fatigue, vous charmez les gens, et les gens aussi ont l'air plus charmant. Ce serait une erreur que de dire que cette énergie vous est fournie par l’alcool. Tout ce que l’alcool fait, c’est faire voyager dans le temps votre énergie du samedi matin vers votre soirée du vendredi. L’énergie du weekend est déjà consommée, ce qui ressemble au taux d’intérêt : il s’agit peut-être d’un bon investissement (vous rencontrez à cette occasion votre future femme, ou des personnes très intéressantes), mais vous aurez toujours la gueule de bois le jour qui suit.

C’est ainsi que j’interprète la crise : on peut se permettre de boire et sortir tard lorsque l’on sait que le lendemain on n’a rien d’important à faire, par contre il n’est jamais très avisé de se saouler un dimanche soir quand on a quelque chose d’important le lundi matin. L’alcool ne fait voyager l’énergie que sur une période très courte, à savoir une journée. Le taux d’intérêt, lui, peut faire voyager l’énergie sur 40 ans. Aucun calcul mathématique, aussi brillant soit-il, ne permet de prédire ce qui se passera dans 40 ans. Pour expliquer cette crise, on peut dire que nous avons atterri le lundi matin avec une sévère gueule de bois, alors que nous ne pouvions pas nous permettre de nous défaire de l’énergie nécessaire pour affronter la journée.

Vous rappelez que le mot « dette » vient de « péché », et n’hésitez pas à effectuer une analogie avec l’Etat qui, de même que Dieu pardonne les péchés, annule les dettes des banques. « Le christianisme abolit largement la comptabilité du bien et du mal », écrivez-vous. Les Etats fonctionnent-ils de la même façon lorsqu’ils renflouent les banques et les entreprises qui ont commis des erreurs?

Comme pour toute analogie, il faut être prudent. Beaucoup de sociologues ont remarqué que de nos jours la société accorde le rôle du grand prêtre, voir du dieu, à l’Etat. Avant, lorsque rien n’allait, les gens se plaignaient aux dieux en implorant leur aide. Aujourd’hui, c’est auprès du gouvernement que l’on vient se plaindre et demander qu’il arrange tout. D’une certaine manière, il a pris le rôle du rédempteur qui efface les dettes et les péchés. Votre discours sur Adam Smith, que l’on connaît pour sa théorie de la main invisible (selon laquelle l’économie dépend de la somme des égoïsmes de chacun), est assez inhabituel. Il y aurait « deux Smith » : lesquels sont-ils ?

A propos d’Adam Smith, on peut parler de légère schizophrénie. Il a écrit deux ouvrages. Si notre économie se basait sur les deux, je pense que notre monde se porterait bien mieux. Mais seule La Richesse des Nations est enseignée. D’après ce livre, tout s’autorégule, et la main invisible s’occupe de tout.

Prenons son exemple du boucher. Si ce dernier vous vend de la viande, ce n’est pas parce qu’il vous aime ou qu’il se soucie de votre bien-être, mais parce qu’il ne s’intéresse qu’à son propre bien-être, raison pour laquelle il vous vend de la viande. Et cela convient à tout le monde. Telle est l’interprétation la plus répandue de sa théorie du laisser faire.

Mais imaginez un instant que vous incorporez à cette pensée la Théorie des Sentiments Moraux, ouvrage dans lequel il écrit qu’il est inimaginable que seul l’intérêt personnel soit la force motrice de la société (c’est ainsi que commence le livre). Ajoutons cette donnée à l’exemple du boucher. Imaginons que ce boucher soit dépourvu de tout sentiment altruiste, et qu’il vende une viande légèrement faisandée. En tant que consommateur non expert, vous ne pouvez voir la différence. Imaginons que la ville contienne beaucoup de bouchers, un choix se présente à lui : jette-t-il la viande (et de ce fait perd de l’argent) ou bien nous vend-il tout de même la mauvaise viande tout en sachant que nous ne pourrons pas être certain d’être tombé malade à cause de cet aliment ou d’un autre ? Ce boucher peut donc continuer à agir ainsi, auquel cas l’économie et la société ne fonctionneraient pas à un niveau optimal. Mais s’il avait un minimum d’empathie, qui est le concept de base de la Théorie des Sentiments Moraux, il ne voudrait pas gagner de l’argent en vous rendant malade. La société fonctionnerait bien mieux si nous étions animés par cet altruisme. Vous semblez opposer à Adam Smith un auteur plus ancien, Bernard Mandeville, qui avait établi que la cupidité était la condition nécessaire du progrès de la société, voulant « que notre demande croisse encore et encore. » Qui, des deux, l’a aujourd’hui emporté sur l’autre ?

Le monde d’aujourd’hui correspond davantage à la pensée de Smith qu'à celle de Mandeville. En revanche, les économistes ont tendance à opter pour une approche « mandevillienne » bien qu’il ne s’agisse pas, selon moi, d’une bonne description du monde. Vous écrivez que nous sommes actuellement dans « l’ère de l’économiste ». Celui-ci est-il devenu une sorte d’oracle ou de prophète ? Faut-il se méfier ?

Je l’affirme : ne faites pas confiance à nous autres économistes. Beaucoup d’autres l’ont dit avant moi, mais n’ont pas été suffisamment pris au sérieux par ces mêmes économistes. Nous avons l’air extrêmement sûrs des méthodes que nous employons, parfois religieux lorsque nous croyons dans l’être humain (dans son égoïsme et son rationalisme), dans les marchés qui sont presque divins… Personne ne le formulerait ainsi à l’écrit, mais en réalité c’est ce que je pense : nous en sommes arrivés à croire que les marchés ont un caractère divin : Ils s’autorégulent, ils sont plus intelligents que chaque acteur du marché pris séparément, l’économie peu résoudre à peu près tout. Nous avons presque des espoirs religieux lorsqu'il est question d'économie. La seule chose qui puisse nous prémunir contre une guerre, c’est la croissance économique. Nous n'envisageons pas la vie sans cette croissance alors que bien sûr, nous pourrions tout à fait l’imaginer sans. Mais nous avons tellement « fétichisé » cette idée, qu’elle nous semble être la seule possible pour aller de l’avant.

En ce sens, les économistes sont devenus les prêtres ou les porte-paroles de cette « orchestration non orchestrée ». La main invisible du marché peut être vue comme un « orchestrateur non orchestré ». Vous ne devez pas l’orchestrer, elle vous orchestrera ; elle vous guidera vers le futur, elle vous dira ce qui a de la valeur et ce qui n’en a pas, elle vous dira quoi faire de votre vie, elle vous dira ce que le gouvernement devrait ou ne devrait pas faire. Mais vous ne devez jamais lui dire quoi faire. Vous ne pouvez adresser de jugement au domaine économique, mais celui-ci vous dira quoi faire, comment vous comporter, qu’est-ce qui a de la valeur et n’en a pas.

Les économistes doivent arrêter de prétendre que nous sommes en dehors de tout bien et de tout mal, que nous sommes de simples « machinistes ». Si nous désirons jouer un rôle aussi important dans la vie des individus et de la société, nous devons comprendre que notre responsabilité n’est pas seulement économique : elle va bien au-delà. A bien des égards, l’économie devient effectivement une religion.


Propos recueillis par Gilles Boutin


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gdb
- 20/06/2013 - 14:16
le boucher à la viande faisandée (2)
(...( malheureusement ses pires ennemis sont au pouvoir: les socialistes qui pensent que la société civile, associative, qui nait de la population, est inutile si des lois et régulations élaborées par des « experts » sont mises en place. Dans une société régulée l’individu se retrouve seul face à l’Etat sensé le défendre, mais lourd et souvent dépassé, et seul face au vendeur fraudeur, qui survit par son habileté à échapper aux lois. Le vendeur fraudeur se retrouve réellement comme le renard dans le poulailler, et dans une société étatique comme la nôtre, l’économie ne peut plus fonctionner de manière optimale.
gdb
- 20/06/2013 - 14:05
le boucher à la viande faisandée (1)
Mais si, l'économie et la société peuvent fonctionner car le boucher ne peut pas vous vendre de la viande avariée sur le long terme: après 2 ou 3 ventes et la maladie qui s'ensuit, vous suspecterez le boucher et choisirez la concurrence. Donc ne pas occulter la question du long terme et donc de l'ancrage du boucher dans la société locale, ce qui agit comme régulateur. Maintenant, les méthodes modernes de commerce (ex. Internet) permettent de vendre sur un "marché" une fois et de disparaître pour vendre une seule fois aussi sur un autre "marché" et ainsi de suite. C'est là que l'éducation de l'acheteur compte et que la société civile (pas l'Etat) intervient: tout acheteur doit se demander quelles sont les attaches du vendeur. Le vendeur fait-il partie d'une organisation professionnelle, l'individu vendeur est-il membre d'un groupe associatif (religieux ou tout autre catégorie sociale). En clair, a-t-on une possibilité de sanction, sinon ne pas acheter car il s’agirait d'un capitalisme sans lien sociétal au marché, une porte ouverte à la fraude. Mais ceci ne peut fonctionner que si la société civile continue d'exister et malheureusement ses pires ennemis sont au pouvoir:
Jeannotte
- 19/06/2013 - 22:57
Erreurs typographiques
Il y a des difficultés de compréhension de cet économiste très intéressant car la typographie n'est pas conforme aux propos des interlocuteurs : Atlantico et Sedlacek sont chacun soit en caractères gras soit en caractères normaux de manière hasardeuse, de façon totalement indépendante de l'attribution qui devrait être faite des propos. Dommage !