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Nous souhaitons une meilleure concordance entre les pratiques médicales et les besoins des patients qui ont évolué.
Certains d’entre nous considèrent qu’on ne dispose pas toujours d’assez d’informations pour agir sur sa propre santé : cela dépend notamment des catégories socioprofessionnelles. Nous n’avons pas tous les mêmes moyens économiques ni la même volonté personnelle, en raison de la fracture sociale. L’information et la prévention sont mal reçues.
Par ailleurs, nous ne connaissons pas tous toujours l’offre du système de santé ; beaucoup de gens ne connaissent pas leurs droits.
Nous avons compris que la prévention permet d’éviter et/ou de limiter l’aggravation d’un certain nombre de problèmes de santé. Nous pensons que la prévention concerne tout le parcours de vie : pour les jeunes enfants, c’est une évidence, mais aussi chez les adultes qui ont des comportements à risque et sans oublier les personnes âgées.
De la même manière qu’il faut former, informer et responsabiliser le patient et le citoyen, nous souhaitons mettre l’accent sur la nécessite de former, informer et responsabiliser les médecins, notamment les médecins traitants et l’ensemble du corps médical.
Pour que la prévention soit efficace en matière de santé, nous pensons qu’elle doit également prendre en compte les différents facteurs tels que l’environnement, le travail, les conditions de vie, etc.
Prévention et éducation
Pour faire en sorte que les personnes s’approprient mieux et intègrent mieux les campagnes de prévention, nous avons retenu, entre autres, les pistes suivantes :
- prendre exemple sur les campagnes d’informations comme « manger mieux, bouger plus » ;
- organiser des interventions généralisées dans les écoles et des cours d’éducation à la santé, au même titre que l’instruction civique, la biologie,… ;
- réaliser des animations dans les villes comme cela est fait pour la prévention routière ;
- faire réellement passer l’information par tous les intervenants médicaux, paramédicaux et autres ;
- généraliser les campagnes de dépistage et les offres préventives comme le bilan de santé quinquennal.
L’éducation à la santé est de la responsabilité de tous les acteurs : tant des parents que de l’Education nationale ou encore des professionnels de santé et du milieu du travail.
Responsabilisation
Responsabiliser les professionnels de santé
Au travers de l’expérience de quelques-uns d’entre nous, il semble que le lien traditionnel entre certains médecins et leurs patients ait été altéré. Or des études montreraient que l’efficacité d’un traitement est d’autant plus forte que l’empathie du médecin pour son patient est réelle.
Les médecins ne sont pas que des techniciens, ils doivent aussi apprendre à communiquer avec leurs patients et les familles et, pour cela, suivre des formations en psychologie.
Les médecins doivent en outre être formés à l’éducation thérapeutique et prendre le temps de bien expliquer aux patients (cela renvoie à la réflexion sur la rémunération des médecins).
En outre, les médecins devraient s’inspirer de pratiques constatées à l’étranger qui conduisent à ne pas systématiser les prescriptions de médicaments ou d’actes.
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Après en avoir abusé pendant des annees, et l'avoir épuisé par démagogie et élection d'incapables, les Français déconstruisent, petit a petit, leur système de santé, en commençant par ce qui paraît le moins indispensable: la prévention.
Et ils voudraient maintenant qu'on améliore cette prévention qu'ils ont transformé en luxe par leur imprévoyance ( exemple: les Veinotoniques)
Une politique de santé se décide vingt, trente ans à l'avance.
Maintenant, il va falloir gérer l'urgence...
maladies. Chacun y puise ce qu'il comprend et ce n'est pas toujours "joli joli".
la médecine est une profession tellement complexe, il faut la laisser aux initiés.
Les médecins en général se forment toute leur vie. Je n'en ai jamais rencontré qui ne fassent pas un ou deux stages de formation par an ou ne participent pas à des colloques, des réunions d'informations, etc... Ils sont responsables pas de doute là-dessus. Leur responsabilité faiblit envers les personnes âgées qui sont beaucoup plus difficiles à convaincre ou à faire changer d'avis. J'ai l'exemple d'une de mes grands-mères qui avait, à l'époque, 3 médecins à la fois : le premier venait (et souvent), le second revenait car elle n'avait pas assez de médicament ou pas le médicament qu'elle voulait, et le troisième pour voir s'il n'y avait pas autre chose à faire.... Et cela toute sa vieillesse (30 ans ! )... Les jeunes médecins semblent plus armés pour dialoguer avec les personnes âgées et leur donnent, semble-t-il, des traitements le plus souvent placebo, mais qui les maintient en forme.... Et c'est très bien.
Ce sont les usagers qui doivent être responsabilisés en premier. Il faut qu'ils apprennent à connaître leur corps et à lui obéir ; c'est le premier responsable de l'affaire. Il sait très bien ce qu'il lui faut. Et puis éviter de faire des articles "vulgarisés" sur les.....