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Finira-t-on par être obligé de sacrifier l'euro pour sauver l'Europe ?

L'Europe est aujourd'hui divisée en deux, entre les pays du Nord et ceux du Sud, en grande difficulté. La convergence de leurs économies étant difficilement réalisable, va-t-il falloir abolir la monnaie unique ?

Pertes et profits

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Finira-t-on par être obligé de sacrifier l'euro pour sauver l'Europe ?

L'Europe est divisée en deux, entre les pays du Sud en graves difficultés et les pays du Nord. Crédit Reuters

Atlantico : Dans une interview accordée à Business Insider (lisible en cliquant ici), Bernd Lucke, économiste allemand et professeur à l'Université de Hambourg, estime que l'euro divise actuellement l'Union européenne en deux entre d'un côté les pays du Sud en difficulté et une Europe du Nord ou centrale en meilleure forme. Dans ce contexte, sacrifier l'euro est-il, paradoxalement, le meilleur moyen de sauver l'Europe et le projet européen ?

Paul Goldschmidt : La question doit être renversée : il est essentiel de sauver l’Union Européenne pour sauver l’Euro ! En effet, ce n’est pas la « monnaie unique » qui est malade, comme le démontre le taux de change vis-à-vis du dollar américain qui, en dépit de larges fluctuations, demeure environ à 7% au-dessus de son taux d’origine de 1 euro pour 1,17 dollar.

De plus, du point de vue « monétaire », c’est l’union économique et monétaire (UEM), qu’il s’agit de sauver : sa survie, en tant que « coopération renforcée » prépondérante au sein de l’UE, conditionne à son tour la pérennité de celle-ci.

Ce sauvetage de l’UEM ne peut se réaliser que par une « fédéralisation ». Cela implique un budget, des ressources propres et une capacité d’emprunt autonome des « Etats membres fédérés » au sein de l’UEM. Seule une telle structure permet la conjugaison d’une discipline commune impérative et d’une solidarité nécessaire, similaire à celle qui prévaut à présent au « niveau national » en assurant les transferts internes indispensables et qui assure la cohésion de pays tels que l’Italie où la France, etc. A défaut, l’UEM ne pourra survivre ce qui entrainera l’implosion de la monnaie unique et l’effondrement de l’Union Européenne.

Jacques Sapir : Le pire ennemi de l’Europe aujourd’hui est l’Euro lui-même. L’Allemagne a imposé des solutions pour les pays connaissant de graves difficultés où ceux-ci doivent financer eux-mêmes les plans de sauvetage. On dit que cette politique est celle de Madame Merkel, ce qui est exact. Elle a saisi l’occasion de la crise chypriote pour préciser cette nouvelle doctrine. Olli Rehn, le commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, a d’ailleurs confirmé le samedi 6 mars que les grands déposants des banques européennes pourraient souffrir si une banque venait à faire faillite. En fait, il faudrait, pour que la zone Euro fonctionne, que l’on transfère vers les 4 pays du Sud un minimum de 260 milliards par an, plus environ 90 milliards pour les autres pays et pour assurer l’équilibre des balances commerciales. On aboutit à 350 milliards de transferts annuels, dont l’Allemagne devrait couvrir environ 200, voire 250 milliards, soit de 8% à 10% de son PIB.

L’Allemagne, qui profite de l’existence de l’Euro à hauteur de 3% de son PIB, se refuse bien entendu à une telle solution. Donc, l’application de la nouvelle « doctrine » va conduire à une aggravation rapide de la crise dans ces pays et, en fin de compte, ne leur laissera pas d’autres alternatives qu’une sortie de l’Euro ou d’être définitivement ruinés. Ceci va empoisonner les relations au sein de l’Union Européenne. Il vaudrait mieux que l’on en tire rapidement les leçons et que l’on mette fin à cette tragique expérience qui s’appelle l’Euro. C’est d’ailleurs l’opinion de Hans-Olaf Henkel, ancien Président de la Fédération des industries allemandes, dans la revue Europe’s World.

Philippe Waechter : Le projet européen est, comme le rappelait Mario Draghi cet été, d'abord une construction politique. Cela veut dire mettre en commun des institutions, des règles de fonctionnement et partager une vision sur ce que doit devenir l'Europe. L'Euro a été l'étape ultime de la construction économique avant l'union politique. C'est ce statut qui pose un grand nombre de questions. En effet, les institutions de la zone Euro ont à l'exception de la BCE été construites comme des prolongements de ce qui existait déjà et des gouvernements. Alors que la mise en place d'une nouvelle monnaie requérait de nouvelles institutions spécifiques. C'est ce cadre spécifique qui a manqué. Depuis l'été 2012 des changements profonds ont été mis en place pour refonder les institutions et les rendre moins dépendantes des gouvernements. Ce cadre renouvelé doit permettre une meilleure coordination et aussi un meilleur contrôle de la situation de chacun en zone Euro.

Le risque, si l'on sacrifie l'Euro, est de détricoter l'ensemble de la construction. En effet, l'éclatement de la zone Euro provoquerait des ajustements brutaux et forcément un changement radical dans les rapports entre pays. Rien ne dit alors que l'Union Européenne résisterait à ces chocs remettant en cause le développement connu depuis la seconde guerre mondiale. Comment dans ce cas imaginer une dynamique européenne commune ? Ce serait illusoire. La construction européenne ne fonctionne pas bien et c'est à nous tous d'œuvrer pour en améliorer la dynamique, car l'Europe pour les européens reste la plus belle des idées.

La Deutsche Bank avait formulé en mai 2012 une proposition initialement émise par Citigroup en septembre 2011 visant créer une double monnaie en Grèce : l’euro resterait la devise pour les échanges commerciaux et la labellisation de la dette, et le « geuro » serait la monnaie intérieure. Plus largement, comment serait-il possible de démanteler l'euro, et par quoi le remplacer, si cette décision venait à être prise pour remédier aux déséquilibres entre le Nord et le Sud de l'Europe ?

Paul Goldschmidt : La proposition de la Deutsche Bank et de Citigroup est totalement utopique : pour fonctionner, elle implique un contrôle des changes (voir Chypre) qui est incompatible avec la liberté de circulation des capitaux au sein de l’Union. Si la convertibilité de la monnaie interne est maintenue, on assistera à une fuite constante des capitaux (la mauvaise monnaie chasse la bonne) et une « euroisation » de l’économie telle qu’on l’a connue en Yougoslavie où le Deutsche Mark et le Dollar ont remplacé les monnaies locales dans les années 1990. Démanteler l’Euro ne peut se faire sans un séisme qui entraînerait de graves déséquilibres, non seulement sur le plan interne mais aussi sur le plan international, résultant des cascades de faillites inévitables. L’existence de crédits considérables accordés par les banques du « Nord » au pays du « Sud » fragilise tant les débiteurs que les créanciers en cas de « sortie » unilatérale de l’UEM. C’est pourquoi tout doit être fait pour éviter un tel scénario.

Jacques Sapir : Cette proposition n’est pas réaliste à terme. Si l’on a deux monnaies coexistant sur le même espace économique, alors la « Loi de Gresham » (la mauvaise monnaie chasse la bonne) s’appliquera. Mais, c’est déjà ce que l’on voit à Chypre. C’est même le principal paradoxe de la crise chypriote. Pour rouvrir les banques le jeudi 28 mars, il a fallu mettre en place un cadre réglementaire extrêmement strict. Ce dernier a permis d’éviter un effondrement lors de la réouverture des banques chypriotes. Mais ces mesures ont abouti à créer deux euros dans les faits, l’un chypriote dont la fongibilité est limitée, et l’autre pour le reste de la zone Euro. Les concepteurs de ce système ne se sont pas rendus compte qu’ils administraient ainsi la démonstration que rien ne serait plus facile que de quitter la zone Euro. Tous les discours sur les aspects catastrophiques d’une telle sortie s’effondrent.

Désormais, ces contrôles sont en place, et ils ont été introduits avec l’assentiment de la Banque Centrale Européenne et de l’Eurogroupe en totale contradiction avec le Traité de Lisbonne. Cette évolution était en réalité prévisible depuis plusieurs mois. Une fois que l’on a accepté de renouer avec le principe des contrôles de capitaux, une sortie apparaît techniquement aisée à réaliser. Si l’on accepte le principe d’un démantèlement de l’Euro, cela se traduira par le retour aux monnaies nationales. Il sera alors important de coordonner les politiques de change entre les pays ayant retrouvé leur souveraineté monétaire. Ceci devrait s’appliquer entre la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal et la Grèce. D’autres pays pourraient progressivement venir s’adjoindre à cette coordination, qui pourrait déboucher, rapidement, sur une monnaie commune soit une monnaie venant s’ajouter et non se substituer aux monnaies existantes, et servant aux transactions commerciales et financières avec les autres pays.

Philippe Waechter : Pour moi cette question ne doit pas être et n'est pas celle du moment. Réfléchissons néanmoins autour d'elle. On pourrait imaginer une première étape avec un euro du nord et un euro du sud pour que chacun gère ses propres contraintes. Cette idée permettrait aux Etats du nord de disposer d'une marge de manœuvre qui lui serait propre, laissant les Etats du sud trouver les solutions à leurs difficultés.

Cette configuration n'a cependant pas de sens. En effet, les pays du sud dont l'activité se contracte rapidement peuvent avoir intérêt à retrouver leur monnaie pour dévaluer et espérer retrouver des capacités de croissance à moyen terme. Donc, aucun pays n'a intérêt à se lier les mains par la mise en place d'un euro du sud avant que la valeur de sa monnaie soit stabilisée. Cela prendra alors du temps. Cela sera porteur de fortes divergences de comportement entre temps.

Un euro du nord aurait probablement tendance à s'apprécier. Il n'est pas certain que tous les pays y participant y aient intérêt. La France, pour laquelle existent des questions sur sa compétitivité, n'aurait aucun intérêt à être associée à une monnaie qui s'apprécie. Le risque est que de crise en crise, après une séparation entre euro du nord et du sud, il n'y ait de stabilité qu'avec 17 pays et 17 monnaies. La conséquence serait un adieu alors au rêve européen puisque les rapports de force entre les Etats auraient changé de façon radicale.

 
Commentaires

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  • Par Seb Per - 08/04/2013 - 06:54 - Signaler un abus autre raisonnement possible

    que ce soit les freins délibérément mis par les politiciens nationaux - afin de conserver leurs pouvoirs (controle budgetaire, controle de la fiscalité) face à une Europe qui peu à peu les phagocyte-, qui aient maintenu voie accentué les divergences entre les pays membres. Si les pays membres avaient en effet respecté et ajusté leurs budgets on n'en serait pas là. Les contre exemples de l'Espagne ayant respecté les critères n'est pas bon car tout le monde savait que la bulle immobiliere insensée faussait les chiffrages, idem pour ceux de l'Irlande qui reposaient sur des comptes toxiques ( subprimes et immobilier). Donc la solution serait de dissoudre une partie des autonomies budgetaires et fiscales nationales, et en même de temps de nettoyer la classe politique locale puisque cette derniere perdrait ses pouvoirs nefaste en promettant de couteuses lunes aux populations crédules.

  • Par Glop Glop - 08/04/2013 - 07:48 - Signaler un abus L'Europe par ses peuples...

    ... va mettre un terme à la gabégie financière qui n'était pas celle qui lui avait été vendue. Dans le cas contraire, l'affaire se terminera par une nouvelle et énième guerre intra-européenne.

  • Par nervall - 08/04/2013 - 08:30 - Signaler un abus l'euro protege...

    l'allemagne et les usa http://www.diploweb.com/forum/hillard3.htm 27 février 2004 : Le Président américain George W. Bush et le Chancelier d’Allemagne Gerhard Schröder signent l’ Alliance germano-américaine pour le XXIe siècle (“Das deutsch-amerikanische Bündnis für das 21. Jahrhundert“)13 janvier 2006 : Peu de temps après son élection à la Chancellerie, Angela Merkel se rend à Washington pour confirmer au Président américain George W. Bush que la pseudo-alternance gauche/droite qui a eu lieu en Allemagne ne remet pas en cause l’Alliance germano-américaine signée par son prédécesseur il est donc interdit de devaluer l’euromark en dessous du usd, interdit de monetiser sans steriliser, interdit de baisser les taux en dessous des taux US , la tragique equation européenne avec un grand merci a l’allemagne , la suite sortie vite de ce poison , 1 franc =1 euro ensuite dévaluer de 20% et prier pour la suite

  • Par A.G - 08/04/2013 - 08:53 - Signaler un abus Choix politique ...

    L'Euro est indispensable à l'Europe son seul problème est la gestion interne des pays en bénéficiant ... Donc, vouloir faire payer aux pays bien gérer les dépenses anormales des pays mal gérer me semble impossible. En payant pour les mal gérer ils deviendront également eux-mêmes des mal gérer, retour à la case départ... Donc reste 2 solutions pour les mal gérer, ou mieux gérer, ou quitter volontairement l'Euro, l'Euro reste une monnaie forte (avantages à l'achat des énergies et des matières premières) de par la bonne gestion des pays qui le rendent fort. Donc un choix à faire pour chaque pays

  • Par Ganesha - 08/04/2013 - 09:24 - Signaler un abus Résumons-nous

    Resumons le "grand projet européen" tel qu'il est mis en oeuvre depuis quarante ans (1973) Désindustrialiation du continent : fermeture progressive, mais de plus en plus accélérée, de toutes les usines ! Leurs propriétaires vendent leurs sociétés aux pays émergents : les aciéries à Mittal, l'électronique aux chinois, l'automobile à des pays du mahgreb et de l'ex-europe de l'est, puis ils placent ces énormes sommes d'argent dans des paradis fiscaux, où ils obtiennent des taux d'intérêt de 15% par an. La population européenne sombre de plus en plus dans le chômage et la pauvreté, même l'Allemagne où il y a des millions de "travailleurs pauvres". Et puis, il y a des crétins de politiciens et des professeurs d'économie qui viennent ici nous écrire des articles nous disant : "Tiens, c'est bizarre, l'Europe et sa monnaie sont en train de s'effondrer" !

  • Par vspatrick - 08/04/2013 - 09:34 - Signaler un abus Mais veut-on vraiment l'Europe que nos technocrates...

    ont défini, sans consulter qui que ce soit pour le soit disant bien de tous ? C'est un peu comme imposer la démocratie dans les pays du golf, on voit le résultat.

  • Par sbgf43 - 08/04/2013 - 09:35 - Signaler un abus 2 seules solutions

    Finalement il n'y a que deux solutions ..1/ Une fédération économique de pays quittant ensemble la zone Euro 2/ La division en deux de la zone Il faut lire cet excellent livre ( bien détaillé dans les propositions) de Christian Saint Etienne..FRANCE ETAT D'URGENCE..une référence "Non énarque "

  • Par pemmore - 08/04/2013 - 09:58 - Signaler un abus la tradition de la planche à billet seule solution,

    on retrouve la parité avec le dollar, l'exportation repart, reste à répartir en fonction des pays un équivalent de dévaluation, en euro du pays aux financiers de décider. Mais on n'aurait pas du garder la grèce gangrènée par le travail au noir qui pipe le jeu européen.

  • Par nervall - 08/04/2013 - 10:02 - Signaler un abus toujours des incultes

    qui croient que la monnaie forte sert a importer les MP moins cheres, soit , mais derriere des millions de containers de produits moins cher que les notres qui ferment les usines , bougres d'incultes

  • Par yvonman53 - 08/04/2013 - 10:08 - Signaler un abus Ben

    Je préfère reformer l'Europe et sauver l'Euro.Remettre les bœufs devant la charrue.

  • Par yvonman53 - 08/04/2013 - 10:11 - Signaler un abus réformer et reformer l'Europe

    Ça mériterait un autre forum ,mais je ne suis pas assez doué pour le lancer.

  • Par yvonman53 - 08/04/2013 - 10:18 - Signaler un abus BCE

    Je pense que Monsieur Mario Draghi devrait donner une nouvelle orientation a sa carrière.Et , comment peut-on mettre comme président une personne qui a été dans les dirigeant de la banque d'investissement Goldman Sachs. Crise grecque : "" Cette crise, qui a contribué aux perturbations financières de 2007 à 2011, a été aggravée par le manque de transparence dont a fait preuve le pays, lors de son entrée dans la zone euro, dans la présentation de sa dette notamment par la levée de fonds hors bilan et par le biais d'instruments financiers mis au point par la banque d'investissement Goldman Sachs""

  • Par Equilibre - 08/04/2013 - 10:48 - Signaler un abus Que de vérités... et de mensonges

    -Ce sauvetage de l’UEM ne peut se réaliser que par une « fédéralisation ». Au vu du dernier budget, ce sera l'implosion alors. Sapir rappelle les sommes des transferts. - l'Europe pour les européens reste la plus belle des idées. Oui, bien sûr. Et vive les présidents non-élus. - résultant des cascades de faillites inévitables: t'inquiète pas, avec ou sans, on y va droit dedans. - rêve européen: le rêve, c'est une monnaie... Quand je rêve, je vois pas des neuros, plutôt des .... - faute de Sapir en parlant du STO; FO pas déconner non plus. - Ces faiblesses que l'on constate tout au long de la crise doivent être corrigées. YA KA, FO CON. - Ils doivent s'engager tout en sachant qu'à la fin ils perdront une partie de leur souveraineté. L'Europe a les moyens d'ancrer l'euro et de mettre en œuvre les réformes pour retrouver de la croissance. Ce chemin est l'œuvre de tous. C'est vrai, cela a tellement bien marché jusqu'à présent, la perte de souveraineté. Pas un mot sur les mesures démocratiques à mettre en face. . En gros, il y a eu d'énormes conneries, cala ne marche pas et il faut se fédéraliser pour corriger les conneries. Foutage de gueule. Et que les responsables paient

  • Par EOLE - 08/04/2013 - 10:51 - Signaler un abus Madame MERKEL doit comprendre...

    ... que l'Allemagne ne peut prospérer durablement de et sur la ruine du reste de l'Europe. Il manque à la France un dirigeant ferme qui puisse tenir tête, éventuellement jusqu'à dépasser le point de rupture, à ce qu'il faut bien appeler par son nom, un Etat parasite, sinon voyou: la RFA...

  • Par Manuman33 - 08/04/2013 - 11:07 - Signaler un abus Eole

    Ce que vous dites est faux, les chiffres prouvent que les pays qui ont profités de l'euro sont ceux là même qui sont dans la mouise ! La france, l'espagne, portugal etc...Regardez les chiffres du niveau de vie et vous verrez qui a profité

  • Par laïcité - 08/04/2013 - 11:15 - Signaler un abus Et pourtant !!!

    toute la bobocratie qui a ses sièges permanents sur nos grands médias, cette bobocratie qui a le monopole de la parole sur ces grands médias "aux ordres" tournait en dérision Marine Le Pen quand elle affirmait que la situation de l'Euro n'était pas tenable!...Les Lenglet et Cie affirmaient que sortir de l'Euro était une ineptie totale, ce Lenglet qui affirmait, à la manière d'un Cahusac, droit dans les yeux face à Marine Le Pen que les Etats-Unis ne faisaient pas marcher la planche à billets !...il ne faudra pas avoir la mémoire courte sur toutes les inepties sorties par nos bobos en odeur de sainteté dans nos grands médias !

  • Par nervall - 08/04/2013 - 11:19 - Signaler un abus l' euro euthanasie bilan

    c'est le record mondial du chomage 12 % et c'est pas fini , champion du monde de recessions en serie, 2 recessions en 3 ans , 30 millions de chomeurs , 14 000 milliards d'euros de dettes sur l'europe , tout sur le dos des citoyens en garantie , une BCE aux ordres des usa via la teutonnie ...bientot racket direct dans les comptes epargne des...europhiles consentants

  • Par papillom - 08/04/2013 - 11:23 - Signaler un abus anti-allemand primaire

    monsieur sapir, je suis inquiet a l'idée que vous puissiez accéder au poste de ministre dans un eventuel futur gouvernement, je vous lis de temps en temps et remarque que vous manquez de la moindre envie de voir l Europe trouver une solution financiere à ses évidents problèmes, mais la monnaie commune est une solution, un mark pour les fourmis du nord et l euro géré par la BCE pour les cigales du sud, nos dettes en euros resteraient dans notre monnaie commune préservée et régulée par les fourmis d'une chute trop profonde et d'une forte inflation importée, politiquement très dangereuse pour la paix

  • Par nervall - 08/04/2013 - 11:42 - Signaler un abus je suis anti allemand

    l'allemagne et les usa http://www.diploweb.com/forum/hillard3.htm 27 février 2004 : Le Président américain George W. Bush et le Chancelier d’Allemagne Gerhard Schröder signent l’ Alliance germano-américaine pour le XXIe siècle (“Das deutsch-amerikanische Bündnis für das 21. Jahrhundert“)13 janvier 2006 : Peu de temps après son élection à la Chancellerie, Angela Merkel se rend à Washington pour confirmer au Président américain George W. Bush que la pseudo-alternance gauche/droite qui a eu lieu en Allemagne ne remet pas en cause l’Alliance germano-américaine signée par son prédécesseur je hais les tricheurs et les felons , c'est une trahison derriere le dos de tous les partenaires . les allemands sont des fourbes revanchards sur leurs defaites et humiliations , il n'y a rien a faire avec ce pays , un poison permanent en europe

  • Par armoric2 - 08/04/2013 - 12:10 - Signaler un abus l’Europe ?

    bonjour sortons de cette Europe scélérate, ou seul une puissance comme l’Allemagne , décide tout avec Bruxelles, fini l’Europe, reprenons notre liberté, notre souveraineté, ci le général de Gaulle était la nous ne serions surement pas dans la position, d'un pays a la solde de Bruxelles, je suis anti européen ,je veux que mon pays retrouve le panache qu'il avait avant cette folie, des socialo ump de devenir européen, seul des idées stupides peuvent en arriver a ce stade et ces idées ,viennent de la stupidité de certains chef d’état , comme ceux qui ont succéder au général de Gaulle vive la France libre et souveraine en son pays merci de m'avoir lu

  • Par Equilibre - 08/04/2013 - 13:19 - Signaler un abus @Seb Per

    " car tout le monde savait que la bulle immobiliere insensée faussait les chiffrages" Ben non. Au contraire, ils étaient cités en exemple par tous, y compris par le trop fameux rapport Attali qui les encensait, littéralement... "Si les pays membres avaient en effet respecté et ajusté leurs budgets on n'en serait pas là": aucun pays ne les a respectés ces critères. Et, s'ils restent des objectifs, là, il va falloir que chaque pays redéfinisse son rapport à l'inflation, ce qui n'est pas gagné. "Donc la solution serait de dissoudre une partie des autonomies budgetaires et fiscales nationales" Je ne savais pas que tu prônais l'insurrection :-) Devant l'échec de l'UE, je ne suis pas sûr que grand monde acceptera de nouvelles directives qui seraient encore prises pour un coup de force, ou d'état, selon. Les grecs, les chypriotes, les irlandais, les portugais, les italiens ont plié, pour l'instant.

  • Par eheime - 08/04/2013 - 13:31 - Signaler un abus Euro et gestion catastrophique du budget, quel rapport ??

    Pas plus que l'euro n'est responsable du surrendettement des états, il ne pourra les desendetter en disparaissant ... Les anti-euro qui s'aveuglent avec leur idée préconcue : L'euro a sans doute facilité les effets de l'inconséquence des gouvernements, en permettant un meilleur crédit, donc des taux plus bas, et en fin de compte un endettement plus important possible. Mais ce sont bien ces derniers qui sont responsables de leur gestion catastrophique. Il en va de même pour les banques. Mais que l'euro disparaisse ou pas, le problème reste identique. La disparition de l'euro ne remboursera pas les dettes ! La seule solution en cars de surrendettement est la faillite. Faillite de banques. Faillite des Etats. C'est cette solution qui aurait du être mise en oeuvre. L'erreur ne vient pas de la création de l'euro. L'euro est une magnifique idée, à poursuivre. L'erreur, c' est la résolution de la liquidation. Endetter plus encore les débiteurs, aux frais des pays voisins ou des contribuables est non seulement injuste, mais également stupide : ça NE MARCHE PAS. Quand un débiteur ne peut plus payer, le créancier perd. C'est la règle. Euro ou pas euro. Il en sera ainsi.

  • Par eheime - 08/04/2013 - 13:41 - Signaler un abus Dans un monde normal :

    Les electeurs font attention aux gens qu'ils élisent. Quand ces derniers font n'importe quoi, ils les éjectent. A défaut, ils paient leur bêtise (ce qui a toujours lieu en définitive, d'une manière ou d'une autre si cela se produit). Les banques font attention à qui elles prêtent. Elles ne prêtent pas aux états surrendettés. Sinon elles ne sont pas remboursées. Les épargnants regardent à qui ils confient leur argent. Car si la banque fait n'importe quoi et accorde des crédits à n'importe qui, ils paient. MAIS les contribuables ne paient jamais : - ni pour les banques en faillite - ni pour les états voisins en faillite - ni pour le renflouement des banques par les états qui ne devraient pas renflouer. Ils seulement pour les conséquences des dépenses incontrôlées de leurs élus. L'euro n'a aucun rapport la dedans. Il est une monnaie et rien qu'une monnaie et n'a de ce fait pas vocation à gérer les états. Il sait attirer la confiance qui plus est. Il est mieux géré que le dollar dont l'inflation va gallopante et va se retourner contre les USA.

  • Par nervall - 08/04/2013 - 13:42 - Signaler un abus problemes de dettes car

    pas de croissance , pas de recettes , l'euro de la FED et BCE teutonne sert le commerce exterieur de la zone dollar et les rembousements de sa dettes vers les usa et allemagne en euro fort , en outre l'euro fort importe tous les produits de gamme moyenne et basse de la majorité de l'UE , les boches felons ont une economie de niche et n'ont pas peur de la concurrence . tant que l'euro teuton usa reste en place l'europe ira à sa ruine .

  • Par nervall - 08/04/2013 - 13:45 - Signaler un abus l'euro teuton est un poison

    Selon une étude de Morgan Stanley , l’Allemagne peut supporter un euro valant 1,53 dollar selon les calculs de Morgan Stanley, voire jusqu’à 1,94 dollar d’après Deutsche Bank, tandis que la compétitivité française commence à pâtir lorsque sa monnaie dépasse 1,23 dollar. L’Italie est en position encore plus délicate, et la Grèce souffre dès que l’euro s’échange contre 1,03 dollar ou plus. Paris estime d’ailleurs que si la devise européenne reste à son niveau actuel sur la durée, cela risque de coûter à sa croissance déjà atone 0,3 point de pourcentage. D’où la difficulté d’établir une politique de changes qui convienne à l’ensemble des 17 Etats de l’UEM. et c'est la teutonnie et sa BCE made USA ( alliance du 27 fevrier 2004) qui decide pour tous , euronext avalée par les usa , un poison destructeur, l'euromark , abomination politique et structurelle

  • Par eheime - 08/04/2013 - 13:50 - Signaler un abus Le contribuable ne devrait pas payer .

    ni directement sous forme d'impôt ni indirectement sous forme d'inflation c'est CA l'erreur

  • Par eheime - 08/04/2013 - 13:51 - Signaler un abus problemes de dettes car ..

    dépenses inconsidérées

  • Par eheime - 08/04/2013 - 13:52 - Signaler un abus Nervall

    si c'est votre joie de payer pour des banquiers et des états dépensiers, tant mieux pour vous. VOus allez etre heureux ! En fait, vous l'etes déjà. Et vous allez l'etre plus encore.

  • Par eheime - 08/04/2013 - 13:55 - Signaler un abus l'euro Teuton comme vous dites

    (avec toute la connotation haineuse qu'il faut y voir) nous permet de ne pas nous déclarer en faillite grace à des taux d'interet bas. Mais ce n'est qu'une question de temps. Encore une fois, l'euro ne paiera pas nos dettes

  • Par eheime - 08/04/2013 - 13:58 - Signaler un abus Nervall

    le poison, c'est de dépenser ce qu'on a pas et de preter à des gens qui ne peuvent pas rembourser.

  • Par eheime - 08/04/2013 - 14:02 - Signaler un abus Nervall

    vous dites vous-même "je suis anti allemand" Il est là le problème Tenez-vous en à cela, au lieu de tenir des pseudo raisonnements.

  • Par eheime - 08/04/2013 - 14:05 - Signaler un abus Nervall

    avec des "raisonnements" comme les votres, le problème c'est qu'un jour vous trouverez des gens pour etre "anti Nervall", anti celui-ci ou celui-là, et ils ne se contenteront peut-être pas comme punition, de vous mettre la réalité en face des yeux.

  • Par vivalaquintabrigada - 08/04/2013 - 14:41 - Signaler un abus L EUROPE??? C EST FINIE !

    Mais l'EUROPE , l'EURO c'est du passé tout s'écroule malgrè les "bricolages" pourquoi?? tout simplement qu'il fallait faire plus de profit , des profit de plus en plus importants, les banques et les gouvernements sont responsables de cette catastrophe car s'en est une !! faire entrer la ROUMANIE? la HONGRIE, LA BULGARIE, et le comble la GrECE avec des chiffres TRUQUES OUI TRUQUES alors que tous les dirigeants européens de l'époque étaient parfaitement avertis de cette supercherie pour que ce pays puisse rejoindre l'EUROPE Et qui paient les peuples ALORS EUROPEESN PRENAEZ LES ARLES REVOLTEZ VOUS (ce n'est pas un propos subversif puisque jenen fais que de citer l'ART. 35 DU 24 juin 1793 DE LA DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L HOMME) à moins que les dreoitsde l'homme soient considérés comme subversifs

  • Par jumbofreddy - 08/04/2013 - 15:39 - Signaler un abus L'Europe, cette belle idéee utopique!

    L'Europe ne fonctionne pas, dans aucun domaine! à commencer sur le plan monétaire!sur le plan de la défense, rien, sur le plan diplomatique ,pas grand chose, sur le plan social( chacun pour soi), sur le plan contrôle de l'immigration,idem; à quoi bon cette Europe, si ce n'est une bell idée utopique, sans aucun résultat favorable tangible?

  • Par Quid Novi - 08/04/2013 - 15:44 - Signaler un abus Euro et RU

    Dire que l'euro soit responsable de tous les maux et qu'en sortir puisse être la ou une solution s'est prendre un raccourci dangereux. Pour ceux qui sont persuadés que la sortie de l'euro réglera tout ou partie des problèmes, il sera simplement apporté à leur attention que, le Royaume Uni qui n'a pas opté pour la monnaie unique, ne se porte pas mieux que les autres états de l'europe. Ceci pour le constat. La maladie c'est l'excès de socialisme, qui est le véritable cancer de nos économies, présent partout, de droite il avance masqué, de gauche c'est la version officielle mâtinée d'idéologie en plus du clientélisme récurent à cette doctrine. Allons y, sortons de l'euro, et après ?

  • Par Benvoyons - 08/04/2013 - 16:13 - Signaler un abus La dette , elle est comme un obèse plus tu manges et plus

    tu grossis. L'obèse que fait il? il mange moins où il se fait installer un anneau gastrique. La solution pour la France la structure de l'Etat doit être de 40% du PIB au lieu de 57% et 60% fin 2013. C'est douloureux mais notre relance et notre économie ne pourront réussir qu'a ce prix. Bien évidement pendant la réduction de l'Etat il faut réduire la ponction de l’Impôt sur les Français qui est contre productive. Donc l'inverse de Caton 1° Pas au Courant.

  • Par Vinas Veritas - 08/04/2013 - 17:14 - Signaler un abus l'€ dans le monde

    avez-vous remarqué que depuis un siècle, aucune monnaie ne s'adosse à une matière. les USA $ ne représentent plus la contre-valeur or, c'est une manoeuvre pour empêcher l'URSS de convertir l'or extrait en $ devise tandis que le rouble valait à peine plus que du PQ sur le marché international. adosser les monnaie sur une autre valeur (diamant) revient aussi à donner au pays producteur une ressource monétaire intolérables aux autre. est-ce là une des raisons qui ont fait abandonner la monnaie trébuchante au profit exclusif de la monnaie fiduciaire ? l'€ est une parfaite création de monnaie fiduciaire (et non une transformation) ce qui ne veux pas dire que dans le financiarisme mondial il n'est pas sa place. le souci majeur de cet € vient bien de la disparité énorme entre les pays qui la composent et qui persiste alors que l'un des objet de cet € était de réaliser une convergence des économies et des fiscalité pour obtenir une zone saine. la suppression de l'€ reviendra à détruire l'union zone europe en revenant aux anciens pays indépendants et fragiles.

  • Par PIF31 - 08/04/2013 - 18:21 - Signaler un abus Imposer une "constituante"

    Les Français doivent emboiter le pas de l’Islande et former leur constituante . Un bon coup de balais parmi les spéculateurs et les Européens pourront recommencer à vivre correctement . L’Euro doit profiter aux Européens après ont verra .

  • Par Jeanne1412 - 08/04/2013 - 19:49 - Signaler un abus L EURO NE DOIT PAS ETRE LE BOUC-EMISSAIRE

    DE L IMCOMPETENCE DE NOTRE GOUVERNEMENT. C'est vraiment trop facile de mettre tout sur le dos de l'Euro. Avec l'Euro d'autre ont très bien su faire, NOUS NON. Apprenons à faire avec, revenir au franc serait un aveu d'échec et d'impuissance. Et n'aboutirai à rien, ou à pire. Maîtrisons notre budget, notre déficit, notre chômage, et nos hommes politiques après on pourra donner des leçons.

  • Par Equilibre - 08/04/2013 - 20:32 - Signaler un abus @ Jeanne1412

    Avec l'Euro d'autre ont très bien su faire, NOUS NON. Euh, QUI? Rappel: 5 pays sont au tapis. Et la liste va sacrément s'allonger. Donc, QUI? Attention, piège: même les pays-bas ne sont pas bien en point. Donc, QUI?

  • Par vangog - 08/04/2013 - 23:24 - Signaler un abus Non, " réparer les faiblesses de l'Europe n'est pas

    le chemin de tous"! Même si les diagnostics de ces médecins de l'Economie sont excellents ( avec une mention spéciale pour Sapir), leurs solutions sont du niveau de l'indigence qui a présidé à la création de l'Euro, à partir des Litterrand, Delors, Lamy et l'absurde traite de Maastricht. Il ne s'agit plus de rafistolages, ni d'essayer de moraliser les rapports entre Nordistes et Sudistes, en tentant de faire payer les uns pour la gabegie des autres! Non, il faut revenir à l'origine du mal, lorsque l'Europe a mis la charrue avant les bœufs, en voulant généraliser l'Euro avant de faire l'harmonisation budgétaire et sociale, et sans fixer des critères d'entrée stricte dans l'Europe, sur la base de ces critères. Dans le même ordre d'idées, l'Europe doit abandonner ces fonds structurels, fonds de compensation, fonds d'aide au développement, piliers de la social-démagogie déresponsabilisante, desindustrialisante et corruptrice, qui a commencé a sonner le glas de l'Europe.

  • Par nervall - 09/04/2013 - 03:56 - Signaler un abus la BOJ et la BNS et la FED

    la BOJ japon achete en numerique tout ce qui traine en UE , surtout des bonds AAA , la BNS suisse idem , la FED imprime et met en depots dans les banques UE en euros , l'euro monte au ciel , et stimule leur commerce exterieur , l'UE importe et perd ses parts de marchés interieur et n'exporte plus .... tout ceci à cause des allemands sous protectorat US , et en plus leur alliance de soumission totale a leurs maitres , interdisant toute veilleté de se defendre contre la guerre des monnaies . oui je suis anti allemand et anti euro euthanasie !!! il n'y a que des fous qui veulent etre euthanasier avec ce poison euro teuton !!!!

  • Par nervall - 09/04/2013 - 03:59 - Signaler un abus faut t-il tuer l'europe

    pour sauver l'euro , ou tuer l'euro pour sauver l'europe , je suis partisan de le massacrer et le mettre sous terre , les dettes en euros seront du meme niveau , on se barre de cet asile d 'euthanasie de groupe

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Paul Goldschmidt - Jacques Sapir - Philippe Waechter

Paul Goldschmit est membre de l'Advisory Board de l'Institut Thomas More. Il a également été directeur du service "Opérations Financières" au sein de la Direction Générale "Affaires Économiques et Financières" de la Commission Européenne.

Jacques Sapir est directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), où il dirige le Centre d'Études des Modes d'Industrialisation (CEMI-EHESS). Il tient également son Carnet dédié à l'économie, l'Europe et la Russie.

Philippe Waechter est directeur des études économiques chez Natixis Asset Management. Ses thèmes de prédilection sont l'analyse du cycle économique, le comportement des banques centrales, l'emploi, et le marché des changes et des flux internationaux de capitaux.

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