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© Capture d'écran BFMTV
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Congrès à Versailles : les réactions politiques au discours d'Emmanuel Macron

Publié le 03 juillet 2017
Le président de la République s'est adressé pendant plus d'une heure aux deux chambres du Parlement réunies en Congrès à Versailles.
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Le président de la République s'est adressé pendant plus d'une heure aux deux chambres du Parlement réunies en Congrès à Versailles.

Les grandes annonces du discours : 

  • la levée de l'état d'urgence à l'automne
  • la proposition de supprimer la Cour de Justice de la République
  • la volonté de réduire d'un tiers le nombre de parlementaires
  • l'instauration d'une dose de proportionnelle au Parlement

 

19h25 : Selon Olivier Faure (PS), Emmanuel Macron prend le risque de mener "une politique sans choix"

Olivier Faure, le chef de file des députés PS, s'est exprimé à son tour devant le Congrès, quelques heures après le discours du président de la République. 

"Monsieur le Président, conduire une politique et de gauche et de droite, c'est conduire une politique sans choix", a-t-il tout d'abord déclaré. 

"Choisir, ce n'est pas à Bruxelles prôner l'ouverture aux réfugiés, et, en même temps, stigmatiser les associations et accepter que l'indignité aux abords de Calais. Choisir, ce n'est pas écrire que l'état d'urgence n'a pas vocation à durer et, en même temps, vouloir graver le régime d'exception dans le marbre du commun", a ajouté Oliver Faure. 

18h50 : Jean-Luc Mélenchon s'est exprimé place de la République peu avant 19 heures

"Nous ne sommes pas 'pas allés' à Versailles parce que le président de la République y prenait la parole. C'est un droit constitutionnel depuis que Nicolas Sarkozy l'a instauré. (...) Nous n'y sommes pas allé parce que nous avons parfaitement compris le message. Il parle à la veille du discours d'intérêt général du premier ministre. Il se passe quelque chose d'important au niveau institutionnel. L'ordre républicain aurait voulu que le premier ministre parle d'abord, que l'Assemblée nationale vote ou non la confiance, et ensuite, s'il le souhaite, le président aurait pu parler", a déclaré le leader de La France insoumise devant ses partisans réunis place de la République (Paris), lundi soir. 

18h07 : Les députés de La France insoumise appellent à un rassemblement place de la République, ce lundi à 18 heures, "contre le coup de force d'Emmanuel Macron"

17h40 : Marine Le Pen : "Nous n'en savons pas plus en sortant qu'en entrant"

Présente au Congrès ce lundi, la présidente du Front national a commenté le discours du président de la République : "Il commence les choses, mais ne les termine pas (…) Nous n'en savons pas plus en sortant qu'en entrant".

Marine Le Pen a notamment évoqué la réforme de la "proportionnelle" annoncée par Emmanuel Macron, dont la dose est encore inconnue : "Il a dit qu'il y aurait moins de migrants et plus de migrants dans la même phrase".

Le "flou lyrique qui a été un marqueur de la campagne d'Emmanuel Macron, sauf que nous ne sommes plus en campagne", a-t-elle ajouté. 

17h20 : Jean-Luc Mélenchon évoque sur Twitter "l'interminable pluie de truismes" du discours d'Emmanuel Macron

17h00 : Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains (LR) au Sénat, est le premier à s'exprimer

"Ce moment nous oblige tous pour faire en sorte que notre discussion parlementaire soit le recommencement d'un entre-nous", a tout d'abord estimé Bruno Retailleau, évoquant un "moment paradoxal parce que l'espoir qu'a fait naître cette élection contraste avec le silence de celles et de ceux qui ne veulent plus participer" à la vie politique. 

"Les grandes douleurs sont muettes (…) ascenseur social bloqué", mais aussi la "dépossession culturelle enfouie sous tant de non-dits", a-t-il ajouté, estimant qu'il "faudra plus que des demi-mesures".

16h45 : Les présidents des groupes parlementaires s'expriment maintenant devant le Congrès à Versailles

16h35 : Le discours d'Emmanuel Macron est terminé

Avant d'arriver au terme de sa longue intervention (90 minutes), le président de la République a rappelé l'état actuel du pays : "Nous connaissons à présent l’enthousiasme des commencements, mais la gravité des circonstances nous empêche d’en ressentir aucune ivresse. Le terrorisme n’a pas désarmé. La construction européenne est en crise. Nos équilibres financiers sont dégradés, notre dette considérable. L’investissement productif est faible. Le chômage atteint des niveaux insupportables. La pauvreté s’étend, et aussi la dureté de la vie". 

"Le peuple français nous a fait connaître ses volontés, et nous en serons les serviteurs (...) Nous devons être à la hauteur de cet espoir français. Ce que nous avons à accomplir, c’est une véritable révolution. Les forces adverses continuent d'être puissantes, dans les têtes. En chacun de nous, il y a un cynique qui sommeille (…) Nous resterons fidèles à cette promesse de nos commencements, cette promesse que nous tiendrons parce qu'elle est la plus grande, la plus belle qui soit : faire à l'homme, enfin, un pays digne de lui", a conclu Emmanuel Macron. 

16h02 : Emmanuel Macron veut redonner "toute sa place à l'intelligence française", pour "faire de notre pays le centre d'un projet humaniste pour le monde".

15h58 Lever l'état d'urgence "à l'automne". Concernant la sécurité, le chef de l'Etat a indiqué qu'en "ces temps de terrorisme, vouloir la liberté forte, c'est assurer la liberté de chacun et garantir les libertés individuelles. Je rétablirai les libertés des Français en levant l'état d'urgence à l'automne. Parce que ces libertés sont les garanties d'une démocratie forte".

"Je rétablirai les libertés des Français en levant l'état d'urgence à l'automne" @EmmanuelMacron #CongresVersailles

— Christophe Castaner (@CCastaner) July 3, 2017

 

15h55 : Autre annonce faite par le président de la République : l'idée de supprimer la Cour de justice de la République. "Les ministres eux-mêmes doivent devenir comptables des actes accomplis dans leurs fonctions ordinaires", a-t-il expliqué. "C’est pour cette raison que je souhaite la suppression de la Cour de Justice de la République".

15h52 : Emmanuel Macron a précisé son rôle et celui du Premier ministre. "Le président de la République doit fixer le sens du quinquennat. Il revient au Premier ministre qui dirige l’action du gouvernement de lui donner corps, d’assurer la cohérence des actions, de conduire les transformations, de rendre les arbitrages et, avec les ministres, de les présenter". 

15h50 : Le président a évoqué "une dose de proportionnelle" concernant l'élection des parlementaires "pour que toutes les sensibilités y soient représentées. C'est à cette même fin que nous proposons le non-cumul des mandats dans le temps".

15h45 : Le chef de l'Etat a confirmé qu'il reviendrait devant le Congrès chaque année de son quinquennat. "Le devoir d'efficacité ne saurait peser seulement sur le Parlement. L'exécutif doit en prendre sa part. Et d'abord, précisément, vis-à-vis du Parlement. C'est pourquoi j'ai voulu vous réserver, et à travers vous, aux Français, ma première expression politique depuis mon élection. Tous les ans, je reviendrai devant vous pour vous rendre compte"souligne-t-il.

15h39 : "Je proposerai une réduction d'un tiers du nombre des membres des trois assemblées constitutionnelles. La réduction du nombre de parlementaires, un Parlement moins nombreux mais renforcé dans ses moyens est un Parlement où le travail devient plus fluide, qui travaille mieux".

15h35 Le président de la République a fait référence aux récentes révélations sur ses proches (les anciens ministres Richard Ferrand et François Bayrou, Muriel Pénicaud) et appelle "à en finir avec cette recherche incessante du scandale".

15h31 : "Le mandat du peuple, c'est d'adord le mandat de la souveraineté de la nation"

Le mandat du peuple, c'est d'abord le mandat de la souveraineté de la nation. pic.twitter.com/ukYyw4Nl8Q

— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) July 3, 2017
 

15h29 : "Ces dernières années, l’histoire a été prise en otage par le débat politique. Il n’appartient pas aux pouvoirs, exécutif ou législatif, de décréter le roman national, que l’on veuille lui donner une forme réactionnaire ou une forme progressiste", a mis en garde le président de la République".

Le chef de l'Etat a poursuivi : "Cela ne signifie pas que l’histoire de France n’existe pas. Qu’il ne faut pas en être fier tout en regardant lucidement ses coins d’ombres et ses bassesses. C’est dans cette action que nous pouvons retrouver les grands exemples du passé, nous en nourrir et les prolonger. Et à la fin, nous aussi, nous aussi nous aurons fait l’histoire.

15h25 : sur Twitter, Alexis Corbière évoque l'absence des députés de la France Insoumise à Versailles 

Le Parlement est malmené pour casser le Code du travail ms pour certains c'est notre absence au #CongresVersailles qui est jugée scandaleuse

— Corbiere Alexis (@alexiscorbiere) July 3, 2017

 

15h19 : "Nous avons cessé de supporter ce qu'il paraissait normal : l'opacité, le clientélisme. Ce qui relève d'une forme de corruption ordinaire, presque impalpable". 

15h15 : "Dans un monde bouleversé par des changements profonds, sans ce mouvement, sans cette énergie créatrice la France n’est pas la France. Une France arrêtée s’affaisse, se divise, une produit que du malheur, malheur individuel et malheur collectif. Elle est là, notre mission historique", a défendu le président de la République. Je refuse de choisir entre l'ambition et l'esprit de justice. Je refuse ce dogme que pour bâtir l'égalité, il faut refuser l'excellence. Le sel de notre République est de savoir conjuguer ces exigences"

15h07 : "Nous avons vous et moi, reçu le mandat du peuple. Qu'il nous ait été donné par la nation entière ou par une circonscription, ne change rien à sa force. Qu'il ait été porté par le suffrage direct ou indirect ne change rien à sa nature.

15h02 : "Aujourd'hui, je veux vous parler des institutions que je veux changer, et des principes d'action que j'entends suivre"

15h01 : Emmanuel Macron commence son discours

14h37 : Les ministres arrivent au Congrès. Gérald Darmanin et Bruno Le Maire, le duo de Bercy, le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer et la ministre du Travail Muriel Pénucaud sont notamment arrivés à Versailles. 

 

Vu sur : Lu sur Le Figaro
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barret
- 05/07/2017 - 15:46
en finir avec la recherche permanente du scandale
comme ces fortes paroles eussent bien résonné lors des attaques de son camp et de lui-même contre Fillon ! quel dommage que la morale soit à géométrie variable chez ces gens qui trouvent antidémocratique l'attaque contre leur propre camp mais tellement justement représentative de la démocratie celle contre le camp d'en face.
Chez nos éditorialistes béats (et c'est un euphémisme) d'admiration devant Macron, combien qui se sont élevés contre les dérapages de la droite Fillon et FN trouvent scandaleux les citations des mêmes dérapages chez Bayrou et les propres ministres de Macron !
Quelle importance, les électeurs dupés se réveillent comme je l'ai toujours prédit, avec une gueule de bois phénoménale qui vient bien plus tôt que je ne l'espérais, témoins les 78 % de retraités qui ont sottement voté Macron et qui vont régler la facture du bal ! mais ils en redemandent, non ?
les français pourront-ils enfin un jour finir pas ne plus être les veaux que De Gaulle décrivait ? si cela était, les Macron disparaitraient et avec eux les Mélenchon et autres Valls, etc...
Permettez-moi d'en douter, les politiques grandes gue....s ont encore de beaux jours devant eux !
hermet
- 04/07/2017 - 00:19
reglement de compte
La Reynerie connaissant un peu Toulouse, c'est un règlement de compte de la mafia maghrébine locale pour le contrôle du trafic, rien de neuf et de très surprenant, c'est juste des jeunes entrepreneurs plein de talent qui soldent les comptes avec un peu de vigueur c'est toujours mieux que des gens de rien, eux au moins ils font tourner l'économie puisqu'il y a que cela qui compte en Macronie.
hermine_20
- 03/07/2017 - 23:19
Hors sujet
Mais sujet grave( France info) sur lequel peu de médias en parlent peu ce soir. fusillade-quartier-reynerie-toulouse-1291485.html