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(Trop) décider tue… ou en tout cas épuise le cerveau plus que n'importe quelle autre activité

Publié le 23 décembre 2013
Si le sucre est loin d'être l'allié de ceux qui cherchent à perdre du poids, il pourrait bien être celui de ceux qui cherchent à prendre de bonnes décisions. En effet, notre cerveau en consomme plus face à un choix difficile que lorsqu'il réalise un tâche intellectuelle complexe.
Odile Chabrillac
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Naturopathe et psychanalyste, Odile Chabrillac est l’auteur du « Petit Eloge de l’ennui » et « Arrêter de tout contrôler » (Editions Jouvence). Formatrice et conférencière, elle a co-créé le site internet thedifferentmagazine.com, un site holistique...
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Si le sucre est loin d'être l'allié de ceux qui cherchent à perdre du poids, il pourrait bien être celui de ceux qui cherchent à prendre de bonnes décisions. En effet, notre cerveau en consomme plus face à un choix difficile que lorsqu'il réalise un tâche intellectuelle complexe.

Atlantico : Une expérience menée par le psychologue Roy F. Baumeister a mis en avant le fait que le cerveau ne consommait pas autant d'énergie selon la nature de la tâche qu'il devait effectuer (voir ici) : réaliser un travail intellectuel ne nécessiterait pas autant de glucose que le fait de devoir prendre une décision importante. Le sucre serait-il le carburant du volontarisme ? L'acte décisionnel est-il bien plus prenant qu'une autre tâche, aussi intellectuelle celle-ci soit-elle ?

Odile Chabrillac : Le cerveau a effectivement besoin de glucide pour fonctionner et ce besoin va s’accroître en fonction de l’importance de son investissement ponctuel et donc de la charge attentionnelle demandée. Difficile donc de prendre des décisions importantes si l’on est en panne de carburant ! Ou si celui-ci est en quantité insuffisante. Qui dit glucide ne dit néanmoins pas forcément sucre, du moins comme on l’entend dans le sens commun : on trouve des glucide dans les légumes et les fruits (qui devraient en être notre première source), les céréales, puis enfin gâteaux et autres sucreries qui doivent être limités au quotidien (car la consommation d’aliments à index glycémique élevé comme ces derniers ont tendance à abîmer le cerveau à cause des yoyos de glycémie qu’ils engendrent plutôt qu’à le soutenir dans ses efforts). Ce qu’il importe de retenir : si vous avez une décision importante à prendre, un examen à passer ou un challenge intellectuel, faites comme les sportifs, mangez des sucres à index glycémique faible ou modéré (pâtes complètes, riz basmati, tarte aux légumes maison) et emportez des en-cas avec vous (fruits secs, oléagineux, gâteaux secs plutôt complets, chocolat noir) pour tenir la distance.

Dean Spears, économiste à l'université de Princeton, a mené une étude sur l'acte d'achat en fonction du niveau de vie des personnes : les pauvres ayant peu de moyens, ils doivent beaucoup plus réfléchir à la pertinence de leurs différents achats, tandis que ce dilemme se pose beaucoup moins pour les riches. Dean Spears estime que cela expliquerait au moins partiellement le fait que les catégories sociales moins aisées consomment plus de sucreries (pour alimenter le cerveau), avec toutes les conséquences sur la santé que cela implique. Cette explication vous semble-t-elle plausible ?

La question que vous soulevez est de savoir si les personnes en situation plus précaire doivent prendre davantage de décisions au quotidien que les personnes ayant un niveau de vie plus élevé. Ou si les soucis apportés par la précarité nécessitent davantage d’engagement cérébral. Honnêtement, je ne sais pas, même si je trouve cette approche intéressante. Ce que je peux dire est que les soucis d’ordre financier suscitent de l’angoisse et que les sucreries constituent un moyen très efficace (même si délétère à terme) de tenter de neutraliser cette angoisse. Ensuite, notre corps a besoin de trouver une certaine quantité de nutriments de qualité au quotidien. Si l’alimentation est de qualité médiocre, le corps va générer une sensation de faim, afin qu’il trouve à la longue et sur la quantité cette dose nutritionnelle nécessaire. Selon moi, c’est avant tout la moindre qualité des aliments bon marché (et l’absence de culture alimentaire également) qui explique les problématiques alimentaires sociales (davantage d’obésité, de diabète…).

Aussi intelligent soit-on, est-on toujours capable de prendre les bonnes décisions ? Distingue-t-on un moment de la journée qui est plus propice et qui permette de réduire la marge d'erreur potentielle ?

Effectivement, d’une manière générale, mieux vaut prendre une décision lorsque l’on a l’esprit clair, c'est-à-dire le matin : on dit à juste titre que la nuit porte conseil, et il n’y a pas de doute que le cerveau est davantage opérationnel quand il vient de bénéficier d’un repos réparateur. Distinguons néanmoins les personnes qui aiment se lever tôt et qui seront donc efficaces rapidement. Et ceux qui sont plutôt des lève-tards et doivent se faire violence pour se lever et aller travailler. Ces derniers attendront d’avoir mangé leur petit-déjeuner, bien retrouvé leurs esprits, donc un peu plus tard dans la matinée pour prendre leurs décisions.

A l'inverse, dans quelles situations et à quels moments de la journée vaut-il mieux éviter d'effectuer des choix cruciaux ou de prendre un engagement ? Pourquoi ?

Après un repas copieux, notre corps s’occupe de digérer, il ne peut pas tout faire à la fois ! En fin d’après-midi, lorsque la température corporelle décline, nous sommes également moins opérationnels. On risque de prendre une décision sur le coup, non d’une saine énergie, mais en s’appuyant sur notre énergie nerveuse, la moins pertinente (même si elle peut nous rendre de fiers services parfois !).

Les personnes les plus sages sont-elles celles qui savent s'adapter à la réalité de la fatigue décisionnelle ? Comment faut-il s'organiser pour rester clairvoyant dans ses décisions ?

Il faut savoir prendre le temps. Le sage est quelqu’un qui agit selon son tempo, et non réagit selon le tempo des autres ou des circonstances. Une décision doit pouvoir traverser une journée au moins, nuit incluse, pour pouvoir être validée comme responsable intérieurement et non prise sur un coup de tête. La fatigue nous pousse à négliger voire oublier certaines données de notre environnement, c’est pourquoi elle est mauvaise conseillère…

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Commentaires (3)
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coucou.cmoi35
- 24/12/2013 - 02:47
Escropathe
Mon arrière-grand-mère appelait plutôt ça avoir de la jugeotte et utiliseait des dictons. "Prendre des décisions à tête reposée", "dormir sur cette idée", etc.. C'était totalement gratuit.
Moi j'en invente un tous les jours. Aujourd'hui mon dicton c'était: "Quand on s'attable avec un mange-merde, on est mieux de la fermer." L'expérience d'un vécu qui a besoin de ressortir probablement.
Enfin bref pour en revenir à nos moutons, Psychologue, Pshiitanaliste et Naturopathe. On est en plein dans l'escroquerie et la manipulation. Une vendeuse de vent qui brasse de l'air.
gegemalaga
- 23/12/2013 - 20:42
et le chocolat ?
ts les etudiants ( au moins les anciens, et pas seulement ceux qui ont fait medecine ) savent que le chocolat est indispensable à une bonne " menée " de ses études;
mais , je ne saurais vous dire si , selon les matieres etudiées ...il valait mieux du qu'il soit :
noir : anatomie
au lait : physiologie
lait noisette : ...etc... etc ...

alors , pourquoi pas le sucre , mais alors :
blanc
en morceaux
en poudre
cannelle
?????
Anemone
- 23/12/2013 - 10:38
Ai je le droit
D'être un peu sceptique au sujet de la relation "beaucoup de décisions prises dans la journée --> précaire+sucre".
.
Malheureusement, plus on est précaire, moins on prend de décision puisqu'on est assisté.
.
Le sucre est anti dépresseur?
Vrai, mais léger, l'antidépresseur!.
Je crois plutôt à la phase orale de Freud.
.
Tout comme la cigarette, et se ronger les ongles ...
Le souvenir du temps où on tétait son biberon?