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God save the church

Touche pas à mon église ! Pourquoi il faut sauver un des symboles des villages

Publié le 14 août 2013
Depuis le début de l'année, cinq églises ont été détruites en France sur décision municipale. C'est pourtant l'un des éléments essentiels de l'identité du village français.
Philippe Levillain
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Philippe Levillain est professeur d'histoire contemporaine à l'université de Paris X-Nanterre, membre du Comité pontifical des Sciences. 
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Depuis le début de l'année, cinq églises ont été détruites en France sur décision municipale. C'est pourtant l'un des éléments essentiels de l'identité du village français.

Atlantico : Dans la conscience collective, que représente l’église du village ? Alors que la pratique religieuse est en berne, quelle est aujourd’hui sa fonction ?

Philippe Levillain : C’est le témoin d’un passé, où le curé, le maire et l’instituteur représentaient  les forces vives des notables du village. On a beaucoup construit d’églises au 19e siècle, avec quasiment une par commune, donc plus de 30 000. Elles se sont lentement vidées par désaffection des fidèles, notamment à partir des années 1970, postconciliaires. Les réparations incombant aux communes étant très onéreuses, on a tendance à les vendre. Il y a quatre ou cinq ans dans la mairie de Saint-Chamond (Loire) a eu lieu un combat assez picaresque sur le point de savoir si la mairie vendrait ou non l’église. La décision a été soumise au référendum, dont le résultat a obligé la ville à conserver l’église. Il a été constaté qu’une large majorité des habitants, y compris ceux qui n’étaient pas croyants, demandaient la restauration de l’église. Le maire a donc été obligée de débloquer des fonds, car beaucoup de ses administrés avaient le souvenir d’une mère ou d’une grand-mère qui y avait été baptisée, si ce n’est mariée. Il s’agit donc d’une mémoire qui accompagne le destin des gens. N’oublions pas qu’en 1981, Mitterrand, dans son affiche "La force tranquille",  a mis un clocher en fond, en symbole d’unité. C’était le symbole de la force paisible du pays.

Structurellement, on a du mal à dissocier le village de son clocher. Un village français sans son clocher est-il toujours un village français ?

Un village français a besoin d’une église. Même des maires anticléricaux les restaurent, car elles sont liées aux fêtes traditionnelles, même si plus personne n’y est baptisé, marié ou enterré. Envers et contre tout, l’église reste l’un des points cardinaux de la ville et de sa mémoire. Y sont encore sensibles les 50-80 ans. Ce sera peut-être moins le cas pour les jeunes, qui quittent les campagnes. Cette désertification s’accompagne d’une chute de la pratique religieuse, qui vide également les églises.

De quelles évolutions ces destructions sont-elles le symptôme ?

Elles sont le symptôme du changement radical du tissu social. Le cimetière est généralement accolé à l’église, cependant on en construit de nouveaux un peu plus loin, car des morts, il y en a toujours. Et il n’y a pas de doute que le rapport à la mort passe par l’église, témoin de l’existence du villageois. L’exode rural y est aussi pour beaucoup, car maintenant les églises sont vides.

Sans aucun doute, il faut s’alarmer de la destruction et de la modification du paysage français. Les églises sont closes, souvent dévastées à l’intérieur et pillées. Détruites, elles représentent une source de matériaux pour de nouvelles constructions. Ce fut le cas, suite à la Révolution : des couvents détruits ont parfois servi à la construction ou à la reconstruction de châteaux.  Les églises sont fragiles : le froid, mais aussi le chauffage, les abîment.

Aujourd’hui, on compte environ 18 000 églises à vendre en France. Elles peuvent transformées en salles polyvalentes, en restaurants ou en salles de cinéma. Certaines églises sont rachetées pour être transformées en résidence secondaire.

Cette mise en vente est-elle un moindre mal ?

Oui, dans la mesure où la destruction est ce que l’on fait in extremis, quand on ne voit pas ce que l’on peut faire de l’église en question. Certaines sont impossibles à transformer. Tout cela est le fruit d’une évolution inéluctable de la société française.

Faut-il préserver de la destruction l’intégralité des églises françaises ? Pourquoi ?

Idéalement, il faudrait conserver ce patrimoine coûte que coûte. Dans certains cas, l’état de délabrement est trop avancé. Mais depuis quinze ans la situation ne se détériore pas : beaucoup sont à vendre, et celles qui sont vendues sont transformées de façon estimable en lieux de vie de société.  

Propos recueillis par Gilles Boutin

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (11)
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Jacquet
- 15/08/2013 - 10:13
Au vue de l'évolution
Au vue de l'évolution actuelle de la société , dans deux ou trois générations , elles seront remplacée par des mosquées.
Ce matin , j'entendais un responsable du culte musulman , s'inquiéter des processions catholiques à l'occasion du 15 août.
Anemone
- 15/08/2013 - 09:26
@ ヒナゲシ
Si l’État n'avait pas spolié l’Église de ses églises en les confisquant, elles appartiendraient toujours aux Chrétiens et là, votre commentaire serait justifié.
.
Comme les athées révolutionnaires socialo-marxistes les ont piqués à l'Eglise sous prétexte de la loi de 1905, yzonpuka s'en occuper et à payer!
.
Difficile d'avoir le beurre, l'argent du beurre et la fermière avec.
.
Maintenant, j'attends avec impatience le jour où l'Etat va piquer toutes les mosquées de France comme il l'a fait avec les églises.(toujours sous le prétexte de la même loi)
Ce jour là : que du bonheur!
Peut être même qu'on va en détruire parce qu'elles seront trop grandes pour le nombre de fidèles, sait on?
Ou bien s'en servir pour faire venir des chorales de chant grégorien?
quesako
- 15/08/2013 - 00:28
J'aime beaucoup les villes/villages avec une église + un temple!
Dans le Gard notamment toutes les petites villes et gros villages ont une église et un temple (souvent un temple et une église !).
Voilà le symbole d'une France ouverte sur son histoire.
Le seul problème est que bientôt il risque d'y avoir toujours une église et un temple mais plus aucun curé et pasteur, et plus aucun fidèle.
Mais n'est ce pas ce qui s'est produit dans beaucoup de pays après l'arrivée des soviétiques et des maoïstes ?
Chaque dictature conduit à la suppression des églises et des temples.