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Jean-Marc Ayrault a déclaré que la France ne menait pas une politique d'austérité.
© Reuters
Jean-Marc Ayrault a déclaré que la France ne menait pas une politique d'austérité.
Mémo à Jean-Marc Ayrault

Si, l’austérité est bonne pour la croissance... à condition de l’appliquer à l’Etat, pas aux Français

Publié le 21 février 2013
Jean-Marc Ayrault a déclaré que la France ne menait pas une politique d'austérité, comme s'il s'agissait d'un point fort. L'austérité devrait au contraire, en passant pas une baisse des impôts et une réduction des dépenses publiques, soulager les Français.
Erwan Le Noan
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Erwan Le Noan est consultant en stratégie et président d’une association qui prépare les lycéens de ZEP aux concours des grandes écoles et à l’entrée dans l’enseignement supérieur.Avocat de formation, spécialisé en droit de la concurrence, il a été...
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Jean-Marc Ayrault a déclaré que la France ne menait pas une politique d'austérité, comme s'il s'agissait d'un point fort. L'austérité devrait au contraire, en passant pas une baisse des impôts et une réduction des dépenses publiques, soulager les Français.

Lundi, le premier Ministre Jean-Marc Ayrault a affirmé que la France ne menait pas une politique d’austérité, comme s’il s’agissait d’un point fort pour un pays au bord de l’abîme budgétaire… Cette déclaration montre combien le gouvernement se trompe dans ses réponses économiques : baisser les dépenses publiques ce n’est pas faire de l’austérité, c’est soulager les Français et relancer la croissance !

S’il parlait des dépenses publiques, Jean-Marc Ayrault était d’une rare clairvoyance. En la matière, en effet, parler d’austérité serait une vaste plaisanterie. La dépense publique ne cesse de croître : alors qu’elle représentait environ 35 % du PIB au début des années 1960, elle devrait atteindre un peu plus de 56 % en 2012, un record ! Quant à la dette publique, elle est de 90 % ! En effet, pas de cure d’austérité.

Au regard des comparaisons européennes, on ne peut cependant pas donner raison au premier Ministre lorsqu’il ajoute que les finances publiques sont bien gérées en France… Ce n’est pas totalement de son fait, ses prédécesseurs n’étaient pas très rigoureux non plus ; mais les décisions récentes du gouvernement ne vont pas contribuer à ralentir les dépenses : le nombre de fonctionnaires augmente pour la première fois depuis 10 ans et le ministre de l’Education promet d’augmenter les enseignants ! Autant de mauvais signes.

Si l’Etat ne connaît pas l’austérité, le gouvernement ne peut ignorer que les Français, eux, se serrent la ceinture : le pouvoir d’achat baisse, la consommation était atone en 2012. Les impôts augmentent pour tous, faisant croître l’exaspération fiscale.  

Les propos du premier Ministre montrent en réalité que la gauche reste prisonnière de cadres idéologiques pour le moins dépassés. Si l’on suit le raisonnement du gouvernement, il ne faudrait pas baisser la dépense publique, afin de soutenir la croissance. Triple erreur.

La première erreur c’est de croire que la France souffre d’un manque de consommation. Le déficit extérieur semble montrer que le problème vient plutôt d’un manque de production (les 35h et le coût du travail n’y sont pas pour rien). Soutenir la consommation est incertain : elle suppose une augmentation des dépenses publiques que la France ne peut se permettre ; elle risque surtout de conduire à une hausse de l’épargne, les Français étant terrorisés par l’avenir.

La deuxième erreur est de prétendre que la dépense publique soutient la croissance. D’abord, c’est ignorer les débats récents aux Etats-Unis qui tendent à montrer que l’effet multiplicateur n’est pas au rendez-vous des plans de relance. Ensuite, c’est manquer de voir qu’aujourd’hui, en France, la dépense publique est plus une menace sur la liberté économique et la stabilité qu’une opportunité. Avec un tel niveau de prélèvements et de dettes, la situation n’est pas saine.

La troisième erreur, c’est de faire semblant d’ignorer qu’il existe une politique fiscale alternative, favorable à la croissance. Le gouvernement a fait le choix de maintenir la dépense publique et d’augmenter les impôts. Il pourrait au contraire choisir de baisser les deux ! Ce serait doublement bénéfique : cette solution libérerait les acteurs économiques tout en obligeant les collectivités publiques à une saine gestion. Au final, elle serait favorable à la croissance !

Le gouvernement de François Hollande a choisi d’encourager la dépense publique et de se lancer dans un concours de créativité fiscale. Ces deux voies sont clairement négatives pour la croissance.  Comme ses prédécesseurs, il fuit devant la responsabilité de baisser le poids écrasant de la dépense publique. L’austérité, si elle conduit à une gestion réellement rigoureuse des collectivités publiques doit passer par une baisse des impôts et une réduction drastique des dépenses publiques. Alors, la croissance sera encouragée.

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Commentaires (26)
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SteakKnife
- 22/02/2013 - 12:39
@ ElmoDiScipio
Ah là pour le coup, je suis pas trop d'accord avec vous sur les autoroutes. Il s'agit bien de privatisations en bonne et due forme. L'usager moyen se fait racketter, alors que les routes sont surtout endommagées par les poids lourds. Un péage c'est bien quand il faut rembourser l'autoroute, mais quand celle-ci a été déjà remboursée plusieurs fois, et que l'argent va dans les poches de Vinci ou autres, quel intérêt pour la communauté? Surtout que les autoroutes ont été bradées (14 milliards au lieu de 24). L'Etat ne se tire peut-être jamais de balle de pied, mais les gens au somment de l'Etat aiment bien faire plaisir à leurs petits copains du privé.
ElmoDiScipio
- 22/02/2013 - 09:47
@L'enclume
L'octroi de mer est une taxe de défense de la production locale. Elle ne peut être que publique car les producteurs locaux ne peuvent, par nature, pas le faire eux mêmes. Elle sert à contrebalancer ce que la collectivité perd par absence de taxation locale naturelle sur la production. Elle corrige aussi une distorsion de concurrence (pas une seule entreprise des DOM ne tiendrait face au dumping social des pays voisins d'Amérique Centrale ou du Sud ou d'Afrique..)

La Taxe de séjour sert à financer de la promo faite par les Coll Loc sur leur territoire ? Ah bon c'est étrange car je croyais que c'était le boulot des entreprises PRIVEES de tourisme de se débrouiller à faire marcher leur business. Le public n'a pas à se substituer au privé. C'est une taxe inique, un doublon et sans substance car les collectivités n'investissent jamais un centime dans l'aménagement des zones de dev. toutistique. Et si c'est le cas elles ont une rémunération déja existante ... les impots locaux. En plus elle est payée par des clients qui DEJA ont fait acte de bonne volonté en venant dépenser de l'argent dans la zone en question.
Guide Vert
- 22/02/2013 - 09:38
Presque vrai...
je fais partie des " assimilés fonctionnaires ". Je ne produit pas de richesse au sens premier du terme mais je donne un service aux cotisants en échange d'un salaire.
Depuis plusieurs années les départs ne sont que très partiellement remplacés. Mon salaire régresse. La charge de travail augmente mathématiquement sans compter les délires des nos gouvernants qui inventent réformes sur réformes, qui complexifient la législation à l'extrème.
De plus nous subissons une plateforme téléphonique qui rend le travail de bureau épuisant psychologiquement, qui désespère les assurés sociaux et dont le seul but atteint est de nourrir atos, le prestataire!
Nous ne sommes plus capables de rendre un servicee normal a nos "clients".

La fonction publique d'état, ceux qui rendent un service public mais qui ont un contrat de droit privé n' en peuvent plus.
Le ménage est à faire dans la fonction publique territoriale qui nous coute de plus en plus cher et dont l'inéficacité n'a d'égal que leurs avantages. J'y inclus aussi les divers régimes spéciaux dont ceux des parlementaires nationaux et européens.