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© JON LEVY / AFP
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Parrainer La Croissance

Pour 2019 moins de charlatans et plus de vision

Publié le 14 janvier 2019
Ouf ! 2018 est enfin arrivée à son terme. A moins que son terme ne soit renouvelé. Certains en ont bien l’intention, ils auraient bien tort. Notre santé est fragile et la prolongation de l’exposition au froid, pourrait être fatale au malade France.
Denis Jacquet
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Denis Jacquet est entrepreneur (Edufactory), investisseur (Entreprise et conquête) et président de Parrainer la croissance, une association d'aide aux PME pour rechercher la croissance, et cofondateur de l'observatoire de l'Uberisation. 
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Ouf ! 2018 est enfin arrivée à son terme. A moins que son terme ne soit renouvelé. Certains en ont bien l’intention, ils auraient bien tort. Notre santé est fragile et la prolongation de l’exposition au froid, pourrait être fatale au malade France.

2018 avait pourtant plutôt bien commencé. Nous avions encore espoir en une croissance -potentiellement- créatrice d’emplois. Nous avions un président adulé à l’international, ce qui permettrait à nombre de décisions d’investissement, de se prendre en faveur de la France. Nous avions survécu aux grèves du rail et aux promesses de cataclysmes syndicaux, réalisant enfin leur désuétude et la méfiance des Français dans le maintien de ce qui ressemble à un privilège. 

Et puis boum ! Explosion en plein vol. L’avion gouvernemental, toujours aussi désespérément Parisien, oublie une fois de plus qu’il ne faut pas s’acharner, sur une province qui sent de plus en plus, le tapis de l’avenir, lui glisser sous les pieds. Sur une ruralité déjà en dépression, au bord du suicide souvent. Le tout décrit en alexandrins par un Président qui tout à coup, hors sol, commence à confondre interventions télévisées et concours d’éloquence à l’Académie Française. Et voilà l’édifice au bord de l’implosion, lancé en plein rétropédalage calculé, pour ne pas perdre pied sur la réforme. Dépassé par une focalisation journalistique, qui parvient à faire passer une poche de résistance de quelques milliers de jaunes acharnés pour un mouvement populaire massif, voire une insurrection. Nous sommes servis par un bien piètre environnement, de nombreux profiteurs, un nombre incalculable de charlatans et d’hypocrites, un nombre plus impressionnant encore d’incompétents, une presse obsessionnelle et mono-centrée, noyée dans l’immédiateté. Pour une raison simple : la France n’offre pas de vision.

Le comble pour un entrepreneur est de réaliser que les déclarations les plus consternantes proviennent d’un « pseudo » entrepreneur. Un héritier, qui malgré la trahison de ses ancêtres et de leur philosophie, malgré l’échec de la politique dont il a été le chantre funeste, servant pour le long terme un corbillard à la France, trouve encore le moyen d’exploiter, de façon consternante, la chanson du pouvoir d’achat, comme une Marseillaise à l’envers, destinée à chanter les louanges de la France qui perd. 

Ce matin je lisais un « post » terrifiant du père du prix bas, sur « Linkedin ». MEL, Michel Edouard Leclerc, qui n’a de commun avec ses ascendants, qui aimaient eux les commerçants, que les prénoms. Il osait s’en prendre à ce Président, ses institutions, qui selon lui, restent sourdes à la nécessité du pouvoir d’achat. Par chance, rien dans la bouche à ce moment, sinon je serai déjà à l’hôpital pour me remettre d’avoir avalé de travers. « Rester sourd à la nécessité du pouvoir d’achat « !!! Les gilets jaunes que MEL a mis à la rue plus sûrement que tous les gouvernements réunis, ne manque pas d’air. Quand je lis cela, moi, j’en manque tout à coup.

Le pouvoir d’achat selon celui que je mets dans la catégorie des « charlatans » à éviter en 2019, c’est quoi ? C’est un prix toujours plus bas, pour le bonheur du consommateur. Ce prix toujours plus bas, dont il s’est toujours attaché à masquer le renvoi aux conditions générales, celles que personne ne lit jamais, surtout quand le péril est futur et le bénéfice immédiat. Ce pouvoir d’achat que cite MEL, c’est celui du prix qui tue. Qui tue celui, producteur, agriculteur, TPE, PMI, qui a force d’être terrorisés et dépecés par ses centrales d’achat, ont dû ou disparaître ou délocaliser. Et parfois, dérapés, comme nous l’avions vu avec l’affaire Spanghero. Poussés aux extrêmes, le désespoir les a poussé à la faute, pour maintenir leur marge ou simplement, leur survie. 

Chaque fois que le prix a fait un pas vers le bas, notre pays s’est enfoncé d’un pas de plus dans sa tombe. Celle du chômage, de la disparition entière de filières qui faisaient la fierté de la France, dont le textile. On avait oublié de lire, en très petit, en bas de page, que le t-shirt à quelques centimes, oui, c’est possible, si il est monté par un enfant Bengali. Mais plus par un ouvrier français. Et les gilets jaunes qui sont dans la rue, se réveillent, 30, 40 plus tard, avec la gueule de bois, au chômage, pour avoir alimenté eux-mêmes, cette spirale infernale du prix pas. Le pouvoir d’acheter plus bas, nous a offert le chômage et le désespoir.

Quand MEL accuse des politiques de ne pas entendre la revendication du pouvoir d’achat, il accuse les politiques longtemps complices de sa promesse mensongère, de lui tourner enfin le dos, de privilégier les actifs, de remonter la France par le haut, plutôt que la tirer, comme lui l’a fait et souhaiterait le faire encore, vers le bas. Il accuse ceux qui ont creusé, par lâcheté, notre tombe, de ne pas la sceller d’une pierre tombale, afin de consolider et surtout cacher, ce triste spectacle funéraire. Les Gilets Jaunes devraient faire leur calcul. Ils devraient suivre la trace de l’argent de la honte. Cet argent du prix bas, qui a certes enrichi de façon quasi indécente, les propriétaires des centres de notre croque-mort national, et appauvrit une nation toute entière. Au moins, les Auchan, Carrefour, qui en ont fait autant, l’ont avoué et cherchent désormais une autre voie. Pas lui.  Quand il ajoute que la péréquation ne se fait pas au profit des plus démunis, il oublie de dire qu’il est responsable d’une partie conséquente de leur chômage ou de leur bas salaire. Un prix bas ne permet pas de salaires hauts. 

Et tous ces pauvres supplémentaires que ce prétendu pouvoir d’achat, a condamné à l’indigence, ces impôts non versés par des milliers de sociétés disparues, incapables de suivre les baisses permanentes de prix, ces commerçants de centre ville dévastés, dont certains manifestaient dans la rue ces dernières semaines, il en est aussi responsable que les politiques qu’il accuse.

Je souhaite donc à notre pays, cette année, un charlatan de moins. Au moins.

Si nous pouvions faire un « package », une pré-solde, de fin d’année en y incluant tous ces économistes de salons qui sont venus expliquer sur les plateaux TV, la raison économique et statistique de la montée soudaine de ce mouvement. Ces économistes qui ont déjà bien du mal à expliquer le passé, devrait s’abstenir de toute prétention sur le présent et encore plus, sur le futur. Et ajoutons, dans le même caddy, tous ces extrémistes de pacotilles, qui aimeraient tant faire du désespoir supposé des Français, leurs choux gras électoraux. A prix Leclerc !

En cette veille de 2019, une année impaire, pendant laquelle nous serions bien avisés de n’en commettre aucun, j’aimerais commander pour notre pays, un peu en retard sur Noël, une vision. Un destin. Un rêve. Un mouton, aurait dit St Exupéry. Dessinons à la France un mouton. Nous pourrions même nous contenter de 4 pattes. La vision d’une grandeur encore possible. 

La France a un talent que les politiques s’acharnent à dégouter depuis 40 ans. De dogmatisme en déconnexion élitiste, ils ont fait de l’entrepreneur une tête à claque et le réceptacle de leur vision d’un monde où l’argent est forcément sale et toujours suspect. La réussite n’est acceptable que si elle est immédiatement partagée et si possible en défaveur de celui qui créé la richesse. 80 codes et 400 000 normes plus tard, la France, bâtie par une éducation pour qui Zola reste la référence pour décrire la violence économique, et entretenue dans les chaumières chaque soir de semaine par des Elise Lucet de tous poils, représentatives d’une presse qui a retenu les leçons apprises à l’école, suspicieuse de chaque entreprise et prête à jeter le bébé et l’eau du bain pour une goutte d’eau à mauvaise température.

Pour entraîner une nation, il lui faut un destin. Pour voir, il faut entendre. L’élite Parisienne n’entend plus, alors elle ne voit pas. Nous pouvons compenser ces 2 sens, en prenant la place que nous n’aurions jamais dû laisser. Et ce n’est pas avec les « entrepreneurs » qui sont arrivés à la faveur de la percée de LREM, que nous y parviendrons. Certains ont dans le placard, des cadavres qui auraient dû leur interdire l’hémicycle. Ils affichent une satisfaction inquiétante pour cette Loi Pacte, pourtant vide elle aussi de vision, de sens, d’ambition. Cela fait peur. A nous de nous réveiller, pas en bloquant les rondpoints, mais en créant les autoroutes de la réussites.

Donnons à la France, dans l’Europe une vision, celle d’un peuple qui peut encore jouer un rôle international capitalisant sur ses talents. Disons à la France que nous n’allons pas nous laisser manger ni par Amazon ou Google, ni par Ali Baba, comme la Grande Distribution, faute de vision et d’ambition, le fait actuellement. Disons à la France, dans l’Europe, que nous voulons mener la danse sur l’IA, la data, la santé, l’énergie, et que nous allons le faire vite, en moins de 5 ans et offrir à nos concitoyens, des leaders qui vont créer, prospérer, innover, embaucher, payer des impôts, en Europe. Offrir des services à valeur ajoutée qui permettront de bannir tous les nouveaux vendeurs de pouvoir d’achat, et donc de malheur, comme Amazon, qui a son tour tue la concurrence, à coût de prix intenables sauf à pouvoir financer des pertes abyssales, que le marché les incite à réaliser, en échange d’une domination mondiale à terme.

Les Européens, ont besoin d’y croire. Ils sont prêts à l’effort, à des efforts de plus, contrairement à ce que tous les chroniqueurs nous vendent à coup de psychologie à « 2 balles » depuis des semaines. Ils sont prêts à des sacrifices, à une condition, une seule. Avoir une contrepartie. Rapide et massive. Seule une domination dans le domaine des technologies peut nous permettre cela. Assise, contrairement aux modèles dominants actuels, sur un partage de la valeur créée. Non par l’impôt, mais par un nouveau pacte basé sur une responsabilité sociétale des entreprises, qui sentent qu’elle constitue leur seul destin et salut. Nous devons investir, et même plutôt garantir, les champions Européens qui pourront nous assurer cette domination, et leur assurer une large part du marché Européen pour se forger une assise suffisante pour résister à plus forts qu’eux. La Chine et la Californie. Nous avons moins d’argent pour investir, mais suffisamment pour garantir. Inciter à la prise de risque. Donnons à la France, dans et avec l’Europe, un nouveau « deal », celui de la réussite, celui d’un monde qui redonne au service et au produit, un prix, une marge. Afin de réapprendre à payer ce qui construit votre pays, le mien, le nôtre. Le modèle sociétal auquel nous tenons temps à un prix. Remplaçons en 2019 le pouvoir d’achat par le pouvoir de vendre, le prix bas par la valeur ajoutée, et faisons des centrales d’achat, des centrales d’achat d’un avenir, mais pas au rabais, pour récompenser le talent Français. Bonne année !

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vauban
- 14/01/2019 - 19:13
J’adhère
Mais quelles méthodes?Quels moyens?Quels financements ?Dans ce pays saigné par l’assistanat,le vivrensemble et la redistribution massive Sans discrimination.....