En direct
Best of
Best of du 23 au 29 mai
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

L’IPTV, nouvelle vache à lait des mafias européennes

02.

Changer de Premier ministre… ou supprimer la toute puissance du Président de la République ?

03.

Réouverture du Puy du Fou : oui mais que pensaient les Chouans des Noirs et des Arabes ?

04.

Libye : la pâtée pour les mercenaires russes ?

05.

Premier vol de SpaceX: le lancement qui risque de révolutionner le voyage spatial

06.

Pakistan : le témoignage d'un survivant du crash d'un avion de ligne à Karachi

07.

Onfray, Bigard, Zemmour et compagnie… La folle peur des bien-pensants

01.

En 2022, il ne faudra pas hésiter à voter pour le candidat (ou la candidate) qui s’engagera à abroger la loi Avia !

02.

Covid-19 : l’outil de notification de l’exposition au virus d’Apple-Google ne semble pas parti pour un envol spectaculaire

03.

Deuxième vague du coronavirus… ou pas : le point sur ce qu’en savent aujourd'hui les scientifiques

04.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

05.

Voici les paroles du Chant des Partisans, version Camélia Jordana : "ami entends-tu ces cris sourds de la banlieue qu’on enchaîne ?"

06.

Tempête d’argent gratuit… et de prélèvements en vue

01.

Le syndrome Raoult : anatomie d’un malaise français

02.

Renault : sauver les entreprises en les accablant de contraintes nouvelles est-il vraiment le meilleur moyen de reconstruire une industrie française performante ?

03.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

04.

Voici les paroles du Chant des Partisans, version Camélia Jordana : "ami entends-tu ces cris sourds de la banlieue qu’on enchaîne ?"

05.

Chloroquine : Olivier Véran saisit le Haut conseil de la santé publique

06.

En 2022, il ne faudra pas hésiter à voter pour le candidat (ou la candidate) qui s’engagera à abroger la loi Avia !

ça vient d'être publié
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Le vieil homme qui vendait du thé. Excentricité et retrait du monde dans le Japon du XVIIIe siècle" de François Lachaud : le confinement volontaire d’un sage japonais, plein de surprises et de poésie

il y a 1 heure 52 min
pépites > Politique
Lyon
Elections municipales : LREM retire son investiture à Gérard Collomb
il y a 2 heures 45 min
Embellie pour le commerce
Les Galeries Lafayette à Paris vont pouvoir rouvrir dès ce samedi 30 mai
il y a 3 heures 45 min
pépites > International
Tensions maximales
Mort de George Floyd : nouvelle nuit d’émeutes à Minneapolis, un commissariat a été incendié
il y a 4 heures 56 min
pépite vidéo > Consommation
Grands magasins
Les images de la réouverture du Printemps Haussmann à Paris
il y a 6 heures 18 min
décryptage > Politique
État gadget

Inciter à faire du vélo plutôt que d’empêcher qu’on les vole : SOS fonctions régaliennes disparues

il y a 7 heures 44 min
décryptage > Media
Internet Protocol Television

L’IPTV, nouvelle vache à lait des mafias européennes

il y a 8 heures 27 min
décryptage > France
Roman national ?

Réouverture du Puy du Fou : oui mais que pensaient les Chouans des Noirs et des Arabes ?

il y a 9 heures 3 min
décryptage > France
Table des négociations

Démocratie sociale: monde d’après ou pas, le gouvernement conserve les mêmes travers

il y a 9 heures 40 min
décryptage > Politique
Elections municipales

LR peut-il profiter de la nouvelle campagne qui s’ouvre pour discrètement améliorer son score décevant du 1er tour ?

il y a 10 heures 11 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Moura, la mémoire incendiée" d'Alexandra Lapierre : épique, palpitant, et romanesque en diable

il y a 2 heures 11 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand les couleurs éclatent et quand les sportives rayonnent : c’est l’actualité des montres en mode prairial
il y a 3 heures 17 min
pépites > Justice
Secret des sources
Affaire Geneviève Legay : suspension à Nice d'un policier soupçonné d'avoir renseigné Mediapart
il y a 4 heures 28 min
pépites > Economie
Inquiétudes pour l'emploi
Renault a l’intention de supprimer 15.000 emplois dans le monde, dont 4.600 en France
il y a 5 heures 19 min
décryptage > International
Mirage ?

Face à la crise économique violente et les critiques, Riyad accélère son projet de ville pharaonique "NEOM"

il y a 7 heures 28 min
décryptage > France
Atout pendant le confinement

Risques du télétravail : les techniques des négociateurs antiterroristes au secours des chefs d’entreprise sur la sellette

il y a 8 heures 1 min
décryptage > Santé
Méthode efficace

Radioscopie des armes rhétoriques des discours anti-establishment à la Raoult

il y a 8 heures 47 min
décryptage > Science
Crew Dragon

Premier vol de SpaceX: le lancement qui risque de révolutionner le voyage spatial

il y a 9 heures 15 min
décryptage > Politique
À côté de la plaque

Le RN servi par des critiques paresseux

il y a 9 heures 47 min
décryptage > Economie
Relance post-déconfinement

Edouard Philippe annonce une bataille contre une "récession historique" : quelle efficacité attendre des armes choisies ?

il y a 11 heures 2 min
© . REUTERS/Charles Platiau
© . REUTERS/Charles Platiau
Point de rupture

Police : les raisons de la colère

Publié le 16 septembre 2017
Le MPC, l'UPNI et les FFOC (Femmes des Forces de l'Ordre en Colère) manifestent samedi 16 septembre partout en France pour dénoncer la surdité du gouvernement. Après l'absence de 80 CRS à la manifestation contre la loi travail du mardi 12 septembre, la grogne des policiers semble atteindre un nouveau pic.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Gérald Corese
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le MPC, l'UPNI et les FFOC (Femmes des Forces de l'Ordre en Colère) manifestent samedi 16 septembre partout en France pour dénoncer la surdité du gouvernement. Après l'absence de 80 CRS à la manifestation contre la loi travail du mardi 12 septembre, la grogne des policiers semble atteindre un nouveau pic.

Atlantico : Qu'est-ce qui fait que les signes de mécontentement de la police se multiplient depuis quelques mois, avec par exemple la non-participation de 80 CRS à la manifestation de mardi dernier (révélation Canard Enchaîné) ou l'organisation de la manifestation de samedi 16 septembre ?

Gérald Corese : C'est bien ce que nous nous demandons, pourquoi ferme-t-il les yeux ? C'est regrettable. Depuis un an et les événements de Vitry-Châtillon, quand des collègues se sont fait attaquer à coup de cocktail Molotov – ce qui n'est pas anodin, c'est une tentative de meurtre – il y a un large mouvement de grogne. Nous avons commencé à signaler la dégradation forte de nos conditions de travail, à la dénoncer. Nous avons rassemblé des preuves sur l'ensemble du territoire, principalement des photographies qui décrivent très bien le délabrement de notre quotidien. Nous allons mettre en ligne ces photos pour que l'opinion soit sensibilisée, puisqu'au gouvernement on semble ne pas en prendre compte.

Nous avons alerté nos supérieurs de toutes les avanies que connait la police depuis un an maintenant. L'année dernière, on nous a parlé que de terrorisme, et le contexte bien entendu le justifiait, mais rien d'autre ne semble avoir été entendu.

L'absence des 80 CRS est liée à l'indemnité journalière d'absence temporaire que touche chaque CRS en cas de déplacement. Celle-ci s'élève à 39 euros par 24 heures d'absence. Cette indemnité est depuis son origine nette d'impôt et donc une niche fiscale faite pour compenser l'absence de plus en plus prolongée depuis quelques années d'un CRS.

Depuis cet été, le gouvernement veut la faire apparaitre sur une fiche de paie et donc la soumettre à la CSG/RDS, et ce ne sont pas les 3 euros de plus qu'ils comptent octroyer qui nous inquiètent mais bien le fait que ce nouveau statut permet à l'administration de payer avec deux mois de retard quand l'indemnité était jusque-là immédiate. L'état a plaidé une harmonisation fiscale comme prétexte, ce qui nous a remonté.

Mais ce qui a fait vraiment monter la colère, c'est que deux jours après, les députés ont fait le chemin inverse pour les indemnités parlementaires, qui ont été retirées de leur fiche de paie. On se moque de nous. On estime que par rapport à la disponibilité dont nous faisons preuve depuis 2015 (et cela va crescendo), multipliant les absences au détriment d'une vie de famille et de conditions de vie normales (même si être CRS est un choix), il n'est pas normal d'être traité de la sorte.

Et nous savons très bien qu'à partir on ouvre une porte, tout peut arriver, et cette situation est particulièrement mal vécue et inconfortable pour nous. C'est une boîte de Pandore. Nous estimons que c'est la moindre des choses de nous accorder ces petits avantages. Comme je l'ai dit : 39 euros par journée. On ne vous vole pas. Les forces mobiles souhaitent aussi que la directive européenne sur les 11 heures d'inter-services soit appliquée (hors maintien de l'ordre qui reste un emploi spécifique), ce que, pour l'instant, la hiérarchie ne veut pas mettre en place.

 

Quelles sont ces conditions de travail qui font qu'aujourd'hui la police n'en peut plus ?

Le parc immobilier, le parc de véhicules est dans un état déplorable. Il y a certains de nos bâtiments dans lesquels on ne se permettrait même pas de mettre des prisonniers. Nous avons des conditions de vie inacceptable. Nos véhicules ont des kilométrages record, avec en champion un véhicule avec plus de 500.000 km au compteur ! Et beaucoup qui affichent 200 ou 300.000. Les sièges laissent voir leurs armatures, les portes sont bricolées avec une ceinture de sécurité, les climatisations sont irrémédiablement H.S.. L'armement est aussi détérioré, le matériel est difficile à récupérer, à commencer parfois par l'équipement de bureautique ou de sécurité le plus élémentaire que de nombreux policiers s'achètent avec leur salaire (stylos, gilets etc.) ; il est difficile de travailler de manière efficiente sans prendre sur ses deniers personnels devant le manque de qualité ou de quantité en termes de matériel nécessaires pour être opérationnel et efficace.

Et ce n'est que le matériel : les conditions de travail sont de plus en plus dégradées du fait d'un contexte social de plus en plus difficile. Nos interventions sont de plus en plus violentes. Il faut être très clair : on a de moins en moins peur de la police en France. Pour plusieurs raisons : parce qu'on a l'impression que les policiers sont extérieurs à la société là où dans de nombreux autres pays ils sont soutenus dans leur activité. On est toujours dans la crainte en France. Il y a la peur de l'écart dans nos rangs. Nous aimerions plus de légitimité au niveau du terrain comme au niveau public, avec peu de représentation syndicale et peu de gens qui nous écoutent.

Nous aimerions être plus proactifs, et on ne nous autorise pas. Les syndicats ne connaissent pas cela et sont incapable de relayer notre expérience de terrain. C'est le but de l'UPNI: servir de pont entre les syndicats et les policiers sur le terrain. C'est en quelque sorte préserver notre indépendance que d'agir ainsi. Depuis le mouvement qui a un an, nous aurions aimé avoir des interlocuteurs qui acceptent au moins de parler avec nous. Mais eux considèrent que nous n'avons aucune légitimité. C'est vraiment dommage : nous ne sommes pas des enfants gâtés, nous voulons juste travailler honnêtement.

L'autre point noir est celui de la justice. Il y a toujours de l'incompréhension quand après la dixième arrestation d'un individu on le revoit encore et encore ressortir indemne du tribunal. On ne comprend vraiment plus ce genre de pratiques, même si on sait que la Justice a ses problèmes et qu'il y a un manque certain de place en prison. Mais nous souhaiterions qu'il y ait un minimum de condamnation exemplaire, afin d'éviter les phénomènes de récidive. Nous voulons leur montrer qu'il y a des lois et qu'en conséquence il faut les faire respecter. Le milieu de la justice a aussi ses problématiques. Il faut de vrais états -généraux de la sécurité et de la Justice pour pouvoir avancer dans le même sens. On sait aussi que certains problèmes sont idéologiques et que tout ne pourra pas être résolu de la sorte. Mais le fait est que pour l'instant, on se marche sur les pieds, qu'on est en opposition permanente.

C'est pénible de faire son travail avec la meilleure volonté du monde. Et quel message on donne aux victimes : on pense avoir fait notre travail mais derrière cela ne suit pas. Et les victimes nous demandent des comptes, et on ne peut rien leur dire de satisfaisant.

Faut-il s'inquiéter de l'absence de réponse de la part des hiérarchies et gouvernements successifs ? Faut-il craindre des débordements voire un retournement de la police contre l'administration ?

Malheureusement, le taux de suicide est déjà très haut chez nous. Des collègues vivent certaines expériences à la limite du supportable régulièrement. Et malheureusement encore, il y a des dérapages rares et graves, par exemple le policier qui a abattu sa femme et ses enfants la semaine dernière… Il faut bien prendre compte que nous avons nos limites. Nous sommes en contact permanent de toutes les difficultés que connaît notre société, et pas que des difficultés d'ordre sécuritaire. Nous les absorbons d'une façon ou d'une autre. Certains supportent cela moins que d'autre. Il faut aussi prendre en compte l'éloignement fréquent du lieu d'origine, Paris concentrant près de 75% des effectifs et le cadre de ville y est de plus en plus difficile. Ces conditions sont à prendre en compte. Et certains secteurs sont tellement difficiles que faire son métier tient de l'héroïsme, et tous ne sont pas inflexibles face à ces grandes difficultés. Certains collègues sont moins tolérants à certaines vexations. On se fait insulter de façon permanente. Nous respectons l'uniforme. Mais il y a un homme derrière l'uniforme, et parfois les mots touchent l'homme.

Parler de réactions type "débordements" de la part de policiers me parait excessif mais malheureusement pas impossible. Demain, s'il continue à y avoir cette tension permanente, ce manque de considération et d'écoute, oui cela peut dégénérer. Cela peut aussi compenser par des conflits hiérarchiques. Je crains qu'en faits divers, on voit de plus en plus d'histoire de policiers qui auront disjoncté. Il faut éviter cela, mais rien n'est fait pour. Nous sentons le raz-le-bol général, et nous ne tenons que par la solidarité qui nous unit. Mais pour combien de temps ? C'est la question que tous se posent.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

L’IPTV, nouvelle vache à lait des mafias européennes

02.

Changer de Premier ministre… ou supprimer la toute puissance du Président de la République ?

03.

Réouverture du Puy du Fou : oui mais que pensaient les Chouans des Noirs et des Arabes ?

04.

Libye : la pâtée pour les mercenaires russes ?

05.

Premier vol de SpaceX: le lancement qui risque de révolutionner le voyage spatial

06.

Pakistan : le témoignage d'un survivant du crash d'un avion de ligne à Karachi

07.

Onfray, Bigard, Zemmour et compagnie… La folle peur des bien-pensants

01.

En 2022, il ne faudra pas hésiter à voter pour le candidat (ou la candidate) qui s’engagera à abroger la loi Avia !

02.

Covid-19 : l’outil de notification de l’exposition au virus d’Apple-Google ne semble pas parti pour un envol spectaculaire

03.

Deuxième vague du coronavirus… ou pas : le point sur ce qu’en savent aujourd'hui les scientifiques

04.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

05.

Voici les paroles du Chant des Partisans, version Camélia Jordana : "ami entends-tu ces cris sourds de la banlieue qu’on enchaîne ?"

06.

Tempête d’argent gratuit… et de prélèvements en vue

01.

Le syndrome Raoult : anatomie d’un malaise français

02.

Renault : sauver les entreprises en les accablant de contraintes nouvelles est-il vraiment le meilleur moyen de reconstruire une industrie française performante ?

03.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

04.

Voici les paroles du Chant des Partisans, version Camélia Jordana : "ami entends-tu ces cris sourds de la banlieue qu’on enchaîne ?"

05.

Chloroquine : Olivier Véran saisit le Haut conseil de la santé publique

06.

En 2022, il ne faudra pas hésiter à voter pour le candidat (ou la candidate) qui s’engagera à abroger la loi Avia !

Commentaires (3)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
vangog
- 16/09/2017 - 22:13
La France mérite sa Police!
Lorsque les résistants auront rendu son pouvoir au peuple, nous rendrons leur fierté, leurs moyens et leur joie de vivre aux policiers.75% des policiers doivent protéger Paris et RP, soit 15% du territoire français! Ce déséquilibre criant est dû à une immigration de masse plus delictogêne et moins respectueuse de l'autorité, notamment par les deuxièmes et troisièmes générations d'immigration qui sont passés par le crible déresponsabilisant et anti-identitaire de l'éducation nationale socialiste. Nos Policiers méritent mieux, et notamment le respect qui est dû à des serviteurs zélés et irréprochables de la Nation française.
assougoudrel
- 16/09/2017 - 19:26
Ces hommes et ces femmes ont
une vie, une famille à nourrir, aiment leur pays et sont obligés d'aller travailler avec "la bite et le couteau". Leurs chefs, bien gras comme des verrats, leur dit (de l'Intérieur) "causes toujours, tu m'intéresses; je ne peut pas vous aimer et en même temps mes petits chenapans".
Liberte5
- 16/09/2017 - 16:26
Cela fait déjà longtemps que les policiers se plaignent...
cela fait longtemps que les syndicats ne les défendent plus, cela fait longtemps que la hiérarchie les a lâché, attachée à défendre ses intérêts. Et pourtant les policiers continuent à faire tant bien que mal leur travail. Il y a beaucoup de candidats pour devenir policier, CRS ou gendarme.C'est ,en partie, pourquoi les pouvoirs politiques ne bougent pas. D'autant que ces derniers préfèrent défendre la racaille et les clandestins face aux forces de l'ordre.