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Les trois conditions pour éviter le bras de fer entre une légitimité politique écrasante et une légitimité syndicale à bout de souffle...

Publié le 13 juin 2017
Le gouvernement reprend les négociations avec les syndicats pour la réforme du droit du travail... Le risque est d‘imposer des réformes à des syndicats qui finiront pas de s’affranchir de leur prudence actuelle.
Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
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Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
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Le gouvernement reprend les négociations avec les syndicats pour la réforme du droit du travail... Le risque est d‘imposer des réformes à des syndicats qui finiront pas de s’affranchir de leur prudence actuelle.

L’écrasante victoire de la France en marche conforte le président de la République et va a priori donner une légitimité extraordinairement puissante au gouvernement. Les syndicats savent que dans un tel contexte, ils peuvent difficilement critiquer ou obtenir certaines modifications. Difficile de coaguler un mécontentement social quand le pays vient de voter de cette façon. La CGT a d’ailleurs essayé de mobiliser les chauffeurs routiers et en particulier ceux qui transportent les carburants, mais elle a abandonné assez rapidement.

Le projet de loi sur la réforme du code du travail va très loin puisqu’il va modifier ce qu’on appelle la hiérarchie des normes. Il ramène au niveau de l’entreprise la négociation sociale pour qu'elle soit au plus près de la réalité. Ce changement important sera suivi d’une réforme de l’organisation des représentations syndicales dans l’entreprise, puis dans les dix-huit mois, d’un chantier de rénovation totale de l’assurance chômage, de l’apprentissage et des systèmes de retraite.

Le gouvernement est a priori dans une situation hyper confortable pour négocier et faire voter des textes de loi. Il en a la volonté, la conviction, cette sorte d’euphorie en faveur du nouveau président et surtout la majorité absolue à l'Assemblée nationale, de telles conditions lui donnent les plein pouvoirs...  oui mais pour que le droit social soit appliqué, il faut aussi qu’il soit accepté par les partenaires sociaux . Or si les partenaires sociaux sont respectueux de la légitimité politique, ils se considèrent aussi, avec raison, dépositaires d’une légitimité syndicale.

Or, tout le dispositif de réforme actuel consiste quand même à vider le système paritaire qui cogère le modèle social français au profit de l’Etat. Cette réforme n’a rien d’anodine.

Potentiellement, elle prépare le terrainà un risque de bras de fer entre la logique politique et la logique syndicale.

Si on se réfère à la simple représentation, les deux légitimités pèsent le même poids. La légitimité de la gouvernance politique est forte de par les institutions, mais le nombre de votants, celui des abstentionnistes, obligent à nuancer la surpuissance apparente d’Emmanuel Macron.

Côté syndicats, on peut certes souligner la faible représentativité dans les entreprises (aux environs de 12 %) mais les institutions ont fait des organisations syndicales, les représentants obligés et par là-même, les co-gérants du système.

Les conditions existent en théorie pour que la confrontation entre le pouvoir politique et le pouvoir syndical provoque un bras de fer. Mais il va falloir beaucoup de talent et de chance au président pour éviter ce bras de fer. Selon les experts de la conjoncture sociale, il lui faut satisfaire trois conditions très simples.

1ère condition : Gérer la nouvelle majorité et transformer des autodidactes de la politique en professionnels responsables. Ce qui signifie qu’il va devoir permettre aux différentes sensibilités de s’exprimer, sans pour autant laisser cette expression bloquer le processus de gouvernance. François Hollande a perdu la partie parce que sa majorité de gauche s’est disloquée sous le coup de boutoirs des écologistes et des frondeurs.

Par ailleurs et toujours sur le terrain politique, Emmanuel Macron va devoir combler un déficit de proximité avec une majorité de français. Ne jamais oublier que si le système français l’a fait roi, il n’y a guère que 25% des français qui l’ont véritablement voulu. Les autres ont voté par défaut ou se sont abstenus. Ils finiront pas se réveiller si la route ne leur parait pas sécurisée.

2e condition, il va falloir renforcer le pouvoir syndical, notamment dans le privé et dans les petites et moyennes entreprises. Renforcer la représentativité et définir les fonctions et les missions. Or, l’exercice n’est pas évident quand toute la réforme va déloger les syndicats de la branche où ils règnent sans partage ou presque depuis un demi siècle et des entreprises d’où ils sont bien souvent absents.

3e condition, il va falloir délivrer très rapidement des résultats, notamment sur l’emploi et sur le terrain de la sécurité intérieure. Ça  n'est pas impossible. La conjoncture a beaucoup changé et le climat de confiance installé dans le pays estpropiceà la confiance des entrepreneurs et des investisseurs.  

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Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

06.

Pourquoi la possibilité de baisser le point de retraite est en fait une mesure de justice sociale

Commentaires (2)
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ajm
- 13/06/2017 - 15:38
Nécessite du pragmatisme.
Vouloir mettre les négociations sociales au niveau des entreprises n'a pas grand sens pour les très petites entreprises qui emploient des millions de salariés en France. Dans une entreprise où on a un patron et quelques salariés, le chef d'entreprise n'a ni le temps ni les compétences juridiques pour mener de véritables négociations et encore moins les salariés. Dans ce cas, les chefs d'entreprises préfèrent que des accords de branche fixent un cadre qu'ils peuvent compléter à leur niveau avec les salariés. L'idéologie du tout "au niveau de l'entreprise" est aussi mauvaise que l'inverse, tout dépend de quel type d'entreprises on parle.
ajm
- 13/06/2017 - 15:38
Nécessite du pragmatisme.
Vouloir mettre les négociations sociales au niveau des entreprises n'a pas grand sens pour les très petites entreprises qui emploient des millions de salariés en France. Dans une entreprise où on a un patron et quelques salariés, le chef d'entreprise n'a ni le temps ni les compétences juridiques pour mener de véritables négociations et encore moins les salariés. Dans ce cas, les chefs d'entreprises préfèrent que des accords de branche fixent un cadre qu'ils peuvent compléter à leur niveau avec les salariés. L'idéologie du tout "au niveau de l'entreprise" est aussi mauvaise que l'inverse, tout dépend de quel type d'entreprises on parle.