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Malgré l'évidence d'un échec magistral de la politique économique poursuivie au sein de la zone euro, il semble bien que Berlin cherche à écraser toute tentative de contestation, aussi timide soit elle.
Malgré l'évidence d'un échec magistral de la politique économique poursuivie au sein de la zone euro, il semble bien que Berlin cherche à écraser toute tentative de contestation, aussi timide soit elle.
Austérité meine liebe

Excédents à tout prix : comment l'Allemagne en est arrivée à freiner délibérément la croissance en zone euro pour préserver son avantage compétitif

Publié le 16 décembre 2016
Dans une tribune assassine, les collaborateurs du ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, fustigent les diverses propositions européennes visant à relancer la croissance du continent. Alors que Berlin cible particulièrement la France, les différents candidats à la prochaine élection présidentielle feraient bien de se méfier de ce qui pourrait les attendre.
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
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Dans une tribune assassine, les collaborateurs du ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, fustigent les diverses propositions européennes visant à relancer la croissance du continent. Alors que Berlin cible particulièrement la France, les différents candidats à la prochaine élection présidentielle feraient bien de se méfier de ce qui pourrait les attendre.

Plutôt que de se poser la question de savoir qui est le plus libéral, le plus jeune, ou qui ressemble le moins à François Hollande, les candidats français à l'élection présidentielle feraient bien de lire l'incroyable tribune publiée dans Le Monde par les deux plus proches collaborateurs de Wolfgang Schäuble, ministre des Finances allemand et icône de l'austérité européenne, pour se rendre compte de ce qui les attend. Parce que malgré l'évidence d'un échec magistral de la politique économique poursuivie au sein de la zone euro, il semble bien que Berlin cherche à écraser toute tentative de contestation, aussi timide soit elle.

​Thomas Westphal et Ludger Schuknecht, respectivement ​Directeur général Europe au ministère fédéral allemand des Finances et Chef économiste du ​même ministère fédéral, débutent leur attaque en s'en prenant directement à la Commission européenne, celle-ci ayant eu la désagréable idée de demander aux Etats membres de soutenir leur politique budgétaire. La Commission déclara :

"La Commission souligne la nécessité d'adopter une orientation beaucoup plus positive de la politique budgétaire et indique que la situation actuelle permettrait d'y parvenir. La politique budgétaire devrait avoir à la fois une fonction de soutien et d'expansion et être ajustée de manière à répartir les efforts entre les pays et les types de dépenses et/ou d'impôts qui la sous-tendent. Cette évolution devrait équilibrer les mesures politiques, soutenir les réformes et renforcer la relance grâce à une expansion budgétaire pouvant atteindre 0,5 % du PIB en 2017".

Réponse allemande :

"Cette exigence est, tant d’un point de vue politique qu’économique, hautement problématique".

Mais la logique de la Commission n'est en rien absurde. Puisque le déficit public "commun" de la zone euro atteint -1,8% du PIB du continent, soit bien moins que les -3% prévus par les traités, un effort pourrait être réalisé. Mais ce qui chiffonne Thomas Westphal et Lugder Schuknecht, c'est qu'en réalité, un seul pays de la zone euro dispose à lui seul de la capacité de relance du continent : l'Allemagne, qui affichait en 2015 un excédent de 0,7% de son PIB. C'est donc le serrage excessif de la ceinture allemande qui pose problème à l'ensemble de l'Europe.

En effet, si l'Allemagne se permettait un déficit équivalent à 1% de son PIB, en lieu et place de son excédent, la relance au sein de la zone euro atteindrait plus de 50 milliards d'euros. Une extravagance. Pourtant, un déficit public ne vient creuser la dette d'un pays que lorsque celui-ci est supérieur à la croissance à prix courants de ce même pays, ce qui n'est évidemment pas le cas de l'Allemagne. Ainsi, la demande formulée à Berlin par la Commission européenne ne remettrait pas en cause la capacité de l'Allemagne à réduire son niveau d'endettement. Sa croissance étant supérieure au déficit, le niveau d'endettement régresse mécaniquement. ​

Mais peu importe la logique, c'est Nein. Et tant pis pour les autres.

Et la France est alors le prochain accusé :

"L’écart d’endettement entre l’Allemagne et la France se creuse toujours plus. Or, la proposition de la Commission ne ferait qu’augmenter la montagne de la dette. On en oublierait facilement une des leçons fondamentales de la crise de la dette publique en Europe (…) tant que la politique budgétaire demeure du ressort des États nationaux, chaque pays de l’Union monétaire doit garantir la perpétuation de sa politique financière. C’est condition sine qua non pour conserver la confiance des investisseurs, accéder aux marchés financiers, atteindre une croissance solide et créer des emplois. Nous ne pouvons pas nous reposer sur la poursuite effrénée de la politique monétaire extrêmement souple".

Mais ce n'est pas la politique monétaire "extrêmement souple" de la BCE qui serait une formidable opportunité pour aller vers l'assainissement budgétaire, c'est justement la politique monétaire "extrêmement stricte" de cette même BCE qui a empêché toute possibilité de se sortir de cette spirale faite de déficits et de dettes. Sinon, comment expliquer que l'Espagne soit entrée dans la crise avec une dette de 35,5% de son PIB alors que celle de l'Allemagne était de 63,6% ? Ou comment expliquer qu'États-Unis et Royaume-Uni sont parvenus à renouer avec la croissance alors que leur niveau d'endettement est supérieur à celui de la zone euro ? Parce que la cause du mal n'est pas la dette, mais le manque de croissance.

Une problématique qui ressort encore plus nettement à travers la justification de la position des membres du cabinet allemand :

"La zone euro a une croissance annuelle de 1,7%, soit plus que son potentiel de 1%. Dans une telle situation, il faut augmenter le potentiel de croissance, et non pas allumer un feu de paille financé par un déficit public".

Mais la zone euro n'est pas l'Allemagne, et surtout pas en termes de "potentiel". Il est ainsi possible de constater que la croissance de la demande au sein de la zone euro (la demande étant la somme de la croissance et de l'inflation, sous maîtrise totale de la Banque centrale européenne) a été supérieure à 4% en rythme annuel entre 1997 et 2007. L'effondrement a eu lieu à partir de 2008. Depuis cette date, la croissance de la demande a été divisée par deux (et l'explosion du niveau de dette est la conséquence).

Croissance trimestrielle de la zone euro à prix courants comparée à la croissance tendancielle pré-crise (1997-2007). Source BCE.

Or, le "potentiel" de la zone euro n'a pas été coupé en deux du jour au lendemain, comme par magie, et comme semblent vouloir le croire les deux collaborateurs de Wolfgang Schäuble. Ce sont les décisions successives de la BCE qui ont conduit le continent à cet état de fait, et ce, sous une forte pression allemande.

Car en prenant les mêmes données en provenance d'Allemagne, on peut se rendre compte que la croissance de la demande entre 1997 et 2007 a été bien inférieure à celle de l'Europe, soit 2,5% en rythme annuel (qui peut se partager équitablement entre croissance et inflation, ce qui pourrait permettre d'accepter le chiffre de 1% de croissance potentielle).

Croissance trimestrielle allemande à prix courants comparée à la croissance tendancielle de la zone euro pré-crise (1997-2007). Source Destatis.

Et c'est là que le problème fondamental est révélé. La croissance de la demande allemande est parfaitement stabilisée autour de son potentiel d'avant-crise, ce qui est confirmé par la concordance des deux courbes. Car le rôle réel d'une banque centrale est précisément de stabiliser la croissance de la demande à un niveau conforme au potentiel de la zone dont elle a la charge. Le travail effectué par la BCE est donc absolument parfait, mais pour l'Allemagne seulement.

Parce que le graphique précédent, représentant la croissance de la demande au sein de la zone euro, dévoile un écart béant entre demande et potentiel. Un écart équivalent à près de 30% du PIB européen (soit plus de 3 000 milliards d'euros de manque à gagner, une paille pour reprendre le vocabulaire des auteurs).

Et le sort de la France est, contrairement à l'Allemagne, parfaitement corrélé à celui de l'ensemble de la zone euro. Après une croissance de 4% dans la décennie précédant la crise, c'est le régime sec qui domine.

Croissance trimestrielle française à prix courants comparée à la croissance tendancielle pré-crise (1997-2007). Source INSEE.

Ce qui signifie que pendant que l'Allemagne bénéficie d'une croissance de la demande correspondant à son plein potentiel, la zone euro doit assumer une perte sèche de demande de l'ordre de 30% (27% pour la France). Les pays membres devraient ainsi se satisfaire d'un développement parfaitement adapté à l'Allemagne, peu importe le fait que cela se fasse au détriment de l'intérêt général.

Face une telle négation de la réalité européenne, reste une question. Comment justifier un tel positionnement des autorités allemandes ? La réponse est double. D'une part, la position du ministère des Finances allemand se justifie par la crainte de voir l'Allemagne perdre son avantage compétitif actuel au détriment de ses partenaires, et d'autre part parce que le ministère a le pouvoir de le faire, faute d'opposition véritable en Europe.

En effet, une relance de la demande en Europe, avec un peu de politique budgétaire et beaucoup de politique monétaire, aurait pour conséquence de mettre l'Allemagne en situation de surchauffe par rapport à son potentiel. Alors que le pays est d'ores et déjà en situation de plein emploi, toute relance provoquerait une pression haussière sur les salaires. Un véritable drame pour Wolfgang Schäuble qui fera tout pour maintenir la domination de son économie sur le reste de l'Europe. Et peu importe que la pauvreté touche 16,7% de la population allemande, contre 14,3% en France. Peu importe que ce taux soit en progression de 1,4 points depuis 2008 malgré les cris de ravissement suscités par le modèle allemand. Peu importe que la pauvreté touche près de 10% des actifs du pays en 2015, contre 7% en 2008 (pour les chômeurs, le taux a progressé de 13 points sur la même période). Et peu importe que le revenu médian allemand soit inférieur de 3,5% à celui de la France, soit 21 415 euros en France contre 20 668 en Allemagne (Données Eurostat).

Par contre, pour les autres pays membres, cette même relance aurait pour effet de faire baisser le taux de chômage, alors que les salaires ne progresseront réellement que lorsque le plein emploi sera atteint. Mais dans l'intervalle, l'Allemagne perdra son avantage. La roue tourne, comme la roue a tourné dans le courant des années 2000, lorsque l'Allemagne est passée d'une situation d'homme malade de l'Europe" à celle de l'élève modèle. Pour éviter que ce scénario ne se réalise, le ministère allemand des Finances préfère bloquer la roue là où cela l'arrange.

Puis, d'un point de vue politique. L'absence manifeste de réaction de la part de la France au cours des dernières années a propulsé l'Europe vers un nouveau type de fonctionnement, totalement dominé par Berlin. L'attitude punitive allemande n'a ainsi trouvé aucune opposition sérieuse. Les désastres grec, italien, espagnol, portugais, et français n'ont pas été jugés suffisamment sérieux pour que la France, seule contrepartie véritablement crédible au sein de l'ensemble, ne lève le petit doigt.

Au lieu de parler de politiques de baisses de charges comme s'il s'agissait d'une nouveauté, alors que celles-ci ont été enclenchées depuis 1993 en France, les candidats seraient bien avisés de prévoir une petite discussion au niveau européen. Non pas pour casser la vaisselle, mais pour convaincre que l'Europe peut être autre chose qu'un purgatoire.

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Commentaires (31)
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superliberal
- 16/12/2016 - 16:30
S'il fallait une preuve...
que ce n'est pas Bruxelles qui fait la loi...
Et non ce n'est pas de la faute de Bruxelles et des traités si nous sommes mauvais, c'est bien de notre faute. Si la France avait encore une voix (merci Flamby) nous n'en serions pas là...
Surtout ne changeons rien !
Benvoyons
- 16/12/2016 - 12:42
edac44 - 16/12/2016 - 08:58 Tous les Etats de l'€ l'ont signé
Merci de bien lire le traité de Maastricht:)::))
et avec les efforts que chaque pays devait faire :)::))
Allemagne 82.5 millions d’habitants 4 900 000 Fonctionnaires
France 65 millions et 5 600 000 Fonctionnaires.
Donc sans réduire les effectifs même en les augmentant sur la Justice la Police et en starisant les effectifs de l'armée et bien 2% en moins sur le reste de la Fonction Publique par an cela est parfaitement possible. La France a la seule Fonction publique dans le monde qui augmente l'informatique et embauche plus de Fonctionnaires. :)::))
Anguerrand
- 16/12/2016 - 12:11
Et si c'était l'inverse ?
Si la France dominait économiquement l'Europe, critiquerions nous la bonne gestion de nos dirigeants ? Oui mais en FRANCE nous avons la gauche et certains syndicats marxistes qui sont responsables de fermetures de centaines d'usines et une gauche qui a fait des français des travailleurs qui travaillent 200 heures de moins que les allemands par an et partent plus tôt a la retraite. C'est un choix, celui de l'oisiveté que nous avons collectivement pris, ce qui ne nous empêche pas de râler contre des salaires bas. Le beurre et l'argent du beurre, le déclin voilà ce que nous voudrions. Je ne parle même pas des fonctionnaires et régimes spéciaux dont les privilèges nous coûtent 20 milliards / ans.