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Série : les grandes interviews de l'été
David Ricardo : "Le libéralisme et la mondialisation, ça n’est pas le foutoir. Si les politiques ne font pas leur travail, le système va exploser"
Publié le 16 août 2016
Interviews virtuelles mais exclusives accordées par les personnalités ayant le plus influencé le cours de l’histoire de la France et des Français. Nous les avons retrouvées et rencontrées afin de leur demander quel jugement elles portaient sur la situation politique et économique actuelle. Douzième interview de cette série de l'été avec David Ricardo, considéré comme l'économiste libéral le plus influent.
Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ.Aujourd'hui éditorialiste sur Atlantico.fr, il présente également une émission sur la chaîne BFM Business.Il est aussi l'auteur...
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Interviews virtuelles mais exclusives accordées par les personnalités ayant le plus influencé le cours de l’histoire de la France et des Français. Nous les avons retrouvées et rencontrées afin de leur demander quel jugement elles portaient sur la situation politique et économique actuelle. Douzième interview de cette série de l'été avec David Ricardo, considéré comme l'économiste libéral le plus influent.

David Ricardo, rien à voir avec un ténor italien qui a connu une gloire éphémère à l’époque de Verdi. Adam Smith, Thomas Malthus l’ont inspiré, Keynes et Marx ont reconnu que ses découvertes ont été d’une importance capitale pour comprendre l’évolution du monde depuis la révolution industrielle du 19e siècle. Il n’y a que Schumpeter qui, bizarrement, a sévèrement critiqué la théorie de la valeur.

Atlantico : David Ricardo, bonjour et merci de revenir sur le passé pour mieux expliquer la période actuelle. Le monde entier s’est converti à l’économie de marché, le monde entier a fait tomber les frontières pour assurer la libre circulation des biens, des services, des capitaux et des hommes. Vous devriez être satisfait, ce système libéral dont vous aviez décrit le fonctionnement a apporté des progrès considérables partout sur la planète. Mais il a aussi apporté beaucoup d’instabilité, de crises et d’inégalités criantes. Comment expliquer que le fonctionnement du libéralisme soit aussi chaotique ?

David Ricardo : Je n’ai jamais plaidé pour un système de laisser faire tout et n’importe quoi. Les responsables politiques aujourd’hui ont voulu que le monde entier soit ouvert aux échanges commerciaux, et ils ont cru qu’en dérégulant l’économie, ça faciliterait la diffusion de la richesse. On s’aperçoit que la dérégulation diffuse les crises et les déséquilibres. Tout est contagieux.

Les responsables politiques désignés par un processus démocratique ont baissé les bras et parce qu’ils sont élus, ils pensent qu’ils n’ont pas le droit d’être courageux. C’est une grossière erreur commise à la fin du 20e siècle. Le pouvoir économique s’est mondialisé, le pouvoir politique s’est arrêté aux anciennes frontières. Même la coordination européenne n’a pas pu se faire. C’est lamentable.

Le résultat est que les grandes entreprises mondiales prendront dans l’avenir le rôle des Etats pour réguler leurs activités. Google, Microsoft, Amazon, Facebook sont déjà plus puissants que les organisations politiques nationales.

Vous êtes né à la fin du 18e siècle en 1772, et vous êtes mort au début du 19e siècle en 1823 à l’âgé de 51 ans. Vous êtes né dans une famille très aisée ?

Une famille très aisée... ? Non, pas excessivement ! Les vrais riches à l’époque étaient les propriétaires terriens. En plus, je me suis rebellé très jeune et j'ai coupé les ponts avec cette famille. Mes parents étaient des Juifs portugais émigrés aux Pays-Bas comme beaucoup de Juifs séfarades qui venaient du Sud, puis nous sommes passés en Angleterre au moment de ma naissance en 1823. Pourquoi ? Parce que mon père faisait de la banque et beaucoup de ses clients étaient déjà à cette époque partis à Londres.

Dans cette famille, on n'était pas obsédé par les études. J’ai tout appris sur le tas. A 14 ans, mon père m’a mis à la Bourse de Londres, et là j'ai assez vite compris comment ça marchait.

J’aurais pu continuer comme cela, sauf qu’à 20 ans, j'ai rejeté la pratique du judaïsme orthodoxe que nous imposaient ma grand-mère et ma mère. Donc ça s’est mal passé, d’autant qu’à 21 ans, je suis tombé amoureux d’une quaker que j’ai épousée très vite. Un vrai coup de foudre. Les quakers appartenaient à la Société religieuse des Amis. En fait c’était un peu comme une secte, un mouvement religieux fondé en Angleterre au 17e siècle par des dissidents de l'Église anglicane. George Fox, qui était considéré comme le principal fondateur du mouvement, prônait une pratique très rigoureuse de la religion chrétienne. Autant dire que pour des Juifs, c’était la fin du monde.

J'avais 21 ans, j'étais très épris de cette jeune femme. Ma mère m’en a voulu au point de me rejeter complètement. Je me suis donc enfui de la maison, sans argent, sans rien. Avec Priscilla. Elle s’appelait Priscilla Anne Wilkinson. Avec un nom pareil, impossible de faire croire à ma mère qu’elle avait des origines juives.

Où êtes-vous donc allé ?

Il a fallu se débrouiller. Pour la première fois de ma vie, je me suis aperçu que la crise rendait intelligent. C’est la base du libéralisme. La responsabilité individuelle. Il faut se débrouiller seul ou presque. Je connaissais la finance, je me suis mis agent de change et pour me faire connaître un peu, j’ai commencé à écrire et à publier des articles de réflexion sur le fonctionnement des marchés financiers et de l’économie. Voilà comment je suis devenu économiste. C’est plus simple que de passer comme aujourd’hui par l’ENA, l’Inspection des finances ou l’université.

Ce qui était intéressant dans l’Angleterre de cette époque, c’est qu'elle était très ouverte. A 15 ou 16 ans, mon père m'avait fait lire Adam Smith. Les premières pages ne sont pas sexy, mais c’est assez facile à comprendre.

Adam Smith était-il un personnage considérable à l’époque ?

Absolument, vous allez à Edimbourg aujourd’hui, vous avez des statues partout dans la ville. Adam Smith, qui était écossais, est resté toute sa vie en lien avec les philosophes français qui ont préparé le terrain de la révolution de 1789. Il est mort en 1790. Il a donc vu la Révolution Française et il en était très content parce que pour lui, cette révolution était la première révolution libérale dans le monde. Il était philosophe de formation et économiste par passion. Il reste dans l’histoire comme le père des sciences économiques modernes. Son livre principal, publié en 1776, La richesse des nations, sera considéré comme la bible du libéralisme économique et politique. C’est un texte qui va inspirer tous les grands économistes, y compris Karl Marx. Vous devriez essayer de le rencontrer.

C’est lui l’inventeur de la "main invisible" ?

Absolument, mais je n'étais pas fan de ce concept théorique. Adam Smith prétendait que les marchés en concurrencent pure et parfaite s’équilibraient tout seuls et trouvaient leur optimum, c’est-à-dire les conditions qui satisfont toutes les parties prenantes. Je crois malheureusement que ça ne marchait pas aussi harmonieusement.

Il y avait un côté Harry Potter dans la main invisible auquel je n’adhérais pas. La concurrence libérale, ça n’est pas le foutoir, le laisser-faire. Comme Malthus, je pense que le système a besoin de règles.

Quelle était l’actualité pour vous dans cette Angleterre de la fin du 18e siècle ?

Pour tous ceux qui travaillait dans la finance, le problème essentiel était d’ordre monétaire. Comment assumer et financer les guerres napoléoniennes ? Nous sommes au début du 19e siècle. A partir de 1805, les guerres napoléoniennes assèchent l’Europe toute entière de liquidités ; il est bien évident que Napoléon faisait payer une grande partie de ses dépenses aux pays dans lesquels il prenait le pouvoir. C’était du pillage ou du racket, et ça ruinait les économies. Donc les populations n’avaient qu’une envie, se venger de ces armées de grognards. Napoléon Ier n’a pas été génial au niveau du business.

Concrètement, les pays comme l’Angleterre émettaient beaucoup de liquidités pour faire face et, ce faisant, dépréciaient leur monnaie, ce qui leur permettait d’être très compétitif à l’extérieur. C’est là où je dis que Napoléon n’était pas un génie de l’économie. Son neveu Napoléon III a été beaucoup plus astucieux. il faut dire qu’il a été formé à Londres dans les salles de trading. J'ai écrit pas mal de papiers sur ce thème, ce qui m’a valu un début de notoriété dans la classe politique. Parce que sinon, je suis un autodidacte complet.

Vous avez fait fortune très vite et très tôt, ça doit aider ?

Je ne voulais pas que ça se sache. Mais mon travail d’agent de change m’a permis de gagner beaucoup d’argent. A 40 ans, je me suis donc mis en retraite. Les traders de la City font la même chose aujourd(hui. Ils arrêtent à 35 ans, épuisés par le stress et la cocaïne, et vont à Miami jouer au golf avec les Russes. Ou alors montent des start-ups.

Moi, je suis rentré au Parlement pour faire de la politique. J’ai acheté un siège de député en 1919. Cela peut vous choquer, mais à la réflexion, cette démocratie qui donne le pouvoir aux riches à des avantages. Au moins, vous êtes sûr que les députés ne viennent pas en politique pour s’enrichir puisqu’ils le sont déjà. Alors qu’aujourd’hui, la politique est devenue un métier et pour beaucoup, c’est le moyen de faire fortune. A l‘époque, les risques de corruption étaient faibles. Enfin moi, je peux vous dire que l’argent politique ne m’intéressait pas. J'en avais assez de mon côté.

Autre avantage, je n’avais aucun intérêt particulier à céder aux groupes de pression et prendre des mesures plutôt en faveur des riches. Je voulais simplement que mon pays fonctionne correctement au profit de tous. Et je voulais défendre quelques idées applicables au niveau de l’organisation économique pour que le système soit plus efficace et plus juste.

Alors justement, quelles étaient vos priorités ?

La première des priorités était de faire comprendre que la valeur d’échange d’un produit n’était pas calculée en fonction de son utilité, mais de la quantité de travail qu’il fallait fournir pour obtenir ce produit. Il y a des produits qui sont très utiles, comme l’air ou l’eau et qui ont peu de valeur d’échange. Alors ça va peut-être changer au fur et à mesure que l’air et l’eau vont devenir rares ou se polluer.

Mais la clé de la valeur, c’est le travail. Par conséquent, si la clé c’est le travail, ce travail doit être correctement rémunéré.

Marx a utilisé votre théorie de la valeur pour expliquer la lutte des classes...

Il a eu raison. Sauf que la lutte des classes, vision marxiste, n’existe que parce qu’il y a une classe de propriétaires. Or, un propriétaire d’actifs de production est quelqu’un qui a accumulé du travail pour constituer cet actif.

Là où il y a conflit véritable entre le travail et le capital, c’est quand le capital est le résultat d’une rente. Cette rente peut être le résultat d’une décision politique, les notaires par exemple, d’un héritage, ou d’une rareté naturelle, la terre, le sous-sol, etc.

Je me suis battu contre les rentes, toutes les rentes et notamment la rente de la terre, la rente foncière.

Je vous explique, c’est très simple. Pour moi, la richesse se répartit entre les salaires qui rémunèrent le travail, les profits qui vont financer les investissements et par conséquent préparer l'avenir et la rente. L'évolution de la population accroît les besoins alimentaires, d’où la hausse du prix de ce que l’on mange et la hausse de la rente foncière, puisqu’on utilise de plus en plus de terres cultivables. Il faut donc forcément augmenter les salaires des travailleurs pour assurer leur survie. Ainsi, la croissance démographique provoque nécessairement un écrasement des profits par la rente, et par conséquent la fin de l'investissement productif. Le progrès technique peut freiner cet état stationnaire, c’est ce qui se passe pendant la révolution industrielle que nous avons vécue au 19e siècle, mais est-ce durable ? Je crois que Malthus n’avait pas tort quand il réclamait un contrôle des populations sur le long terme. Du moins, on ne devrait pas encourager l’accroissement de la démographie par des mesures sociales.

Vous vous seriez opposé à la politique familiale française ?

Sans doute. Même si je reconnais que c’est difficile de revenir sur certaines rentes. Les politiques n’ont pas le courage d’annuler certaines dispositions qui ont été acquises grâce à un lobbying très puissant et qui sont encore aujourd’hui protégées par des syndicats. Est-ce que le monopole des pharmacies se justifie ? Celui des taxis ? Des notaires ? Des médecins ? On voit bien que ce système craque de partout. Qu’on prenne des garanties de compétences à l’entrée de certaines professions d’accord, mais que certaines professions soient fermées par un numerus clausus pour protéger ceux qui sont dedans, je ne suis pas d’accord.

Et on pourrait parler de la rente accordée aux fonctionnaires grâce à un statut hyper-protecteur. On me dit qu’aujourd’hui en France, le traitement moyen d'un fonctionnaire est supérieur au salaire de production dans le privé. Mais si on ajoute la durée du travail, la garantie de l'emploi, l’âge et le montant des retraites, votre système va faire faillite, c’est sûr !

L’autre priorité forte aura été de vous opposer bec et ongle au protectionnisme...

Une bataille terrible. J’ai obtenu l'abrogation des lois qui interdisaient les importations de blé en Angleterre. On sait que ces lois avaient été votées pour protéger les producteurs nationaux, mais à terme ces lois protectionnistes appauvrissent l’ensemble.

Un pays ne peut pas tout faire, il a intérêt à se spécialiser dans la production pour laquelle il a le plus de talent. Ou si vous préférez, dans la production où il possède l’avantage le plus élevé.

On peut produire du blé dans la campagne anglaise, mais les agriculteurs de la Beauce ou de l'Ukraine seront toujours plus compétitifs.

Dans le livre sur "les principes de l'économie politique et de l'impôt", vous racontez l’exemple du vin portugais et des draps anglais.

Oui, j’espère que ça n’est pas trop compliqué :

"Avec un nombre d'heures de travail donné, le Portugal produit 20 mètres de drap ou 300 litres de vin, tandis que l'Angleterre produit 10 mètres de drap ou 100 litres de vin. L'Angleterre est donc désavantagée dans les deux productions. Et pourtant, je crois que l'Angleterre a intérêt à se spécialiser dans la production de drap, où elle possède un avantage relatif, car avec 10 mètres de drap, elle obtiendra 150 litres de vin portugais (contre 100 chez elle). À l'inverse, le Portugal devra se spécialiser dans la production vinicole puisque l'échange avec l'Angleterre de 300 litres de vin portugais lui permettra d'obtenir 30 mètres de drap anglais au lieu de 20 mètres de drap portugais. L'Angleterre a un avantage relatif comparatif dans la production de drap alors que le Portugal possède un avantage absolu.

Vous savez que cet exemple énerve tout le monde parce que vous montrez que la spécialisation internationale permet une augmentation simultanée de la production de vin et de drap...

Je suis certain qu’il existe toujours une combinaison de prix telle que le libre-échange est profitable à chaque pays, y compris le moins productif. C’est un jeu à somme positif. C’est gagnant-gagnant comme le dit souvent Ségolène Royal, avec toute la mauvaise foi qu’on lui connaît.

Sauf que le libre-échange ne marche pas toujours aussi bien.

Je sais. On en revient à la main invisible. Pour arriver à cette conclusion, j’ai dit et écrit qu’il fallait quatre hypothèses :

1) La valeur du travail est égale au prix multiplié par la quantité de travail, c'est très important. Il faut payer les gens qui travaillent, eh oui !

2) La concurrence doit être parfaite et ce n’est pas facile.

3) Il doit y avoir immobilité des facteurs de production au niveau international (seules les marchandises circulent)

4) Et enfin la productivité doit être constante.

Dans la réalité, ces conditions théoriques ne sont donc jamais remplies, vous êtes d’accord ?

Je suis d’accord, ce n’est pas une raison pour ne pas essayer de voir ce qui ne marche pas. Les responsables politiques ne regardent pas la réalité, ils préfèrent proposer des mesures protectionnistes. En fait, les politiques ont deux attitudes : ou bien ils dérégulent comme dans la finance et ça provoque des crises, ou bien ils ferment les frontières et ça provoque des asphyxies.

Alors que faire, quelles sont les solutions miracles pour éviter les crises, les situations de dépendances ou les déséquilibres ?

Que faire ? Mais de la politique. Le monde est globalisé, les espaces politiques sont fragmentés. Que les hommes politiques fixent des règles, passent des accords. C’était prévu en Europe. Ça pourrait l’être avec la Chine.

S’il n’y a pas d’accord, c’est la guerre économique ou monétaire. S’il n’y a pas de gestion politique, c’est le plus fort qui mangera les autres. Vous ne l’accepterez pas et vous aurez raison.

Le libre-échange, la mondialisation, le libéralisme ne permet pas de faire tout et n’importe quoi. Dans tous les cas, pas chez moi. Et les libéraux qui prétendent que j’aurais inventé un système aussi fou sont des usurpateurs.

 

Interview imaginaire, recueillie, reconstituée ou imaginée par Jean-Marc Sylvestre, juillet 2016)

 

Les livres à lire pour aller plus loin :

-Principes d’Economie politique et de l’Impôt, David Ricardo 1817

-David Ricardo, le premier théoricien de l économie, les éditions du siècle, 2004

-David Ricardo, Vie, œuvre, Concept par Arnaud Combet-Nibourel, Ellipses

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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vangog
- 17/08/2016 - 00:08
La responsabilité individuelle, source de toute créativité...
Ben oui, évidemment! Mais nos sociologues et science-pipologues, biberonnés à la pensée unique gauchiste, et qui font la pluie et le beau temps dans tout l'enseignement, passent leur temps à enseigner que: "le grand méchant individualisme, c'est mal!" Et ces mono-maniaques passent leur temps à extirper toute responsabilité individuelle des jeunes, lors du lavage de cerveau opéré par la re-éducation socialiste. L'UE et l'Euro, fondés par des gauchistes, est basée sur ce principe totalement archaïque, et contraire à Ricardo. Le résultat ne se fait pas attendre: les grands projets ont été abandonnés par l'UE, plus aucune créativité, une mini-croissance atone, grâce à l'Allemagne profitant, seule, de l'Euromark, un immigrationniste mortifère, générateur de communautarisme et de guerres...l'UE est déjà morte, mais elle ne le sait pas...
Ganesha
- 16/08/2016 - 14:04
Pauvreté aux États-Unis
En 2014, aux États-Unis , il existe environ 600 000 sans abris dont un nombre importants sont d'anciens combattants de l'armée américaine. Il y aurait 5 fois plus de maisons vides que de SDF.
En 2009, 28 millions de personnes recevaient des coupons alimentaires (food stamps). Ils sont 47 millions en 2014. Heureusement que, même aux USA, il y a un peu de ''Socialisme'' pour combler les failles béantes du Libéralisme ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Pauvret%C3%A9_aux_%C3%89tats-Unis
zouk
- 16/08/2016 - 11:18
Ricardo
Pas assez familier avec son œuvre pour prendre position sur le détail de ses recommandations putatives dans la situation actuelle, mais je suis absolument sûr que le libéralisme n'est pas le foutoir, mais la condition sine qua non d'un développement économique harmonieux, si l'Etat se borne à assurer l'équité de la concurrence.