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Les indicateurs de balance commerciale ne sont pas forcément pertinents pour analyser la compétitivité.
© Reuters
Les indicateurs de balance commerciale ne sont pas forcément pertinents pour analyser la compétitivité.
L'indicateur n'indique rien

Coût du travail, balance commerciale, compétitivité : ces totems qui ne veulent en fait pas dire grand-chose

Publié le 27 mars 2014
Parce qu'avoir une balance commerciale excédentaire ne signifie pas que le marché intérieur n'est pas souffrant et que le coût de la main d’œuvre en Allemagne progresse également mais est freiné par les autorités en place... Certains indicateurs souvent considérés comme absolus sont à prendre avec des pincettes.
Francesco Saraceno
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Francesco Saraceno est économiste senior au sein du département Innovation et concurrence de l'OFCE. Il est également signataire de la tribune : The economist warning. Vous pouvez le suivre sur son compte twitter : Francesco Saraceno.
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Parce qu'avoir une balance commerciale excédentaire ne signifie pas que le marché intérieur n'est pas souffrant et que le coût de la main d’œuvre en Allemagne progresse également mais est freiné par les autorités en place... Certains indicateurs souvent considérés comme absolus sont à prendre avec des pincettes.

Atlantico : Les indicateurs de balance commerciale sont-ils réellement pertinents quand il s'agit d'estimer le caractère compétitif d'un pays ? Un état qui présente un excédent commercial est-il nécessairement compétitif ?

Francesco Saraceno : Il faudrait commencer par dire qu'aucun indicateur ne peut capturer une notion aussi complexe que la compétitivité. L’excédent commercial en est un très bon exemple, parce qu'il ne fait qu'enregistrer l’excès d’épargne (s'il est positif) ou de dépenses d'une économie. Or, un excédent commercial important peut simplement résulter d'une crise de demande interne (par exemple suite à une récession, comme c'est le cas en Grèce). Une grande partie des déficits commerciaux de la périphérie de la zone euro ont été réabsorbés depuis 2009. Mais on a encore du mal à comprendre si ceci est lié au cycle, ou à une amélioration de la compétitivité obtenue par la déflation salariale, comme l’espèrent les partisans de l’austérité et des reformes structurelles. Je penche plutôt pour la première explication.

Que dire du coût du travail ? S'agit-il d'un indicateur de compétitivité pertinent ? Pourquoi ?

Le coût du travail se compose du salaire et des impôts payés par les firmes. Il est clair qu'une fiscalité excessive sur le travail nuit à la compétitivité. Mais il faut relativiser cet impact, parce que la fiscalité peut financer des biens publics (éducation, infrastructures matérielles et immatérielles, recherche de base) qui peuvent eux-mêmes porter des bénéfices au système productif dans son ensemble. Ceci pour dire que le coût du travail a le grand défaut de se concentrer sur la compétitivité-prix qui n'est qu'un aspect de la compétitivité d'un pays. Nos voisins allemands en sont un très bon exemple. Leur succès sur les marchés globaux ne se fait pas grâce à leurs prix, mais grâce à leur capacité à se situer sur des segments de marché où la qualité est importante, et la valeur ajoutée élevée.

Finalement, qu'est-ce qui permet vraiment de juger de la compétitivité d'un pays ? Quels sont les indicateurs auxquels se référer ?

Encore une fois regarder à l'Allemagne peut aider à répondre. Le succès allemand d'aujourd'hui s'est construit avec le développement d'un système industriel fortement intégré avec le système bancaire qui en assurait un flux de financement stable (cette forte intégration est une des raisons, par ailleurs, qui expliquent les résistances allemandes vis-à-vis de l'Union Bancaire), et avec un "système pays" (soit au niveau fédéral que au niveau des Länder) qui en garantissait le succès en réunissant toutes les conditions pour une économie productive et dynamique. La compression des salaires et les reformes du marché du travail ont en fait eu un impact assez marginal dans l'essor des exportations allemandes, et en fait selon certains commentateurs pourraient même à terme nuire à la compétitivité allemande, en provoquant une baisse (qu'on observe déjà) de l'investissement et de la qualité du "capital humain". La compétitivité d'un pays se construit en menant une politique industrielle active, en exploitant la complémentarité de l'investissement public (par exemple dans la recherche de base) et de l'innovation privée, et en assurant que firmes et travailleurs sont protégés des chocs macroéconomiques et financiers. Ceci est simplement impossible à capturer avec un ou même plusieurs indicateurs !

Au vu et au su de ces éléments, comment expliquer la situation actuelle de la zone euro ? Que traduisent ces indicateurs de la réalité ?

La situation de la zone euro est très préoccupante. L'ajustement des pays de la périphérie s'est fait exclusivement par l’austérité et par  la déflation salariale. Comme on le disait plus haut ceci a pu permettre de réabsorber les déficits de la périphérie, mais les coûts que ces pays ont supportés vont avoir un impact de long terme sur leur capacité à exporter et sur leur dynamisme. Quand dans un pays comme la Grèce investissement (brut!) chute de 60% entre 2007 et 2013,  ceci veut dire que son stock de capital est en train de fondre, tout comme son capital social et humain (la lecture du rapport Lancet sur l'impact de l’austérité sur la santé publique en Grèce est écœurant). En fait en regardant les classements du World Economic Forum sur la compétitivité, même en escomptant tous les défauts qu'ils peuvent avoir, on remarque que depuis 2006 la compétitivité de toutes les économies de la périphérie s'est détériorée. Comme j'ai pu le remarquer, ceci veut dire que la zone euro est en train de sortir de la crise sans avoir résolu aucun des déséquilibres structurels qu'elle avait en 2007. Quand le prochain choc frappera, on risque de vivre une deuxième crise de cette ampleur. Les effets pourraient être désastreux.

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Commentaires (2)
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jerem
- 28/03/2014 - 08:58
Enfin ! faites la meme chose avec le taux de chomage
le taux de chomage , le taux de chomage des jeunes .

au regard des taux de travail a temps partiel, des durées moyennes de temps de travail a temps partiel
Pays bas : tauxde chomage 7% avec 50% de salariés a temps partiel et 19h en moyenne par semaine .
France : 11% / 18%/ 24h
Allemagne : 5% / 26%/ 18h


les taux d'activité des jeunes , les taux de scolarisations des jeunes .
UK : 20% de taux de chomage des jeunes (15-24 ans), 900.000 chomeurs de 15-24 ans (12% de la tranche d'age) et 52% de scolarisation a 18 ans
France : 25% / 700.000 (9% de la tranche d'age) / 77%
Allemagne : 7% / 350.000 (5% de la tranche d'age) / 82%

Mais on nous tresse des couronnes sur le dynamisme britannique (12% de la tranche 15-24 ans au chomage), neerlandais (la moitie des salariés a temps partiel avec 50% d'un temps complet) ou allemand (sur qu'avec une natalité en berne , la rareté est meme une bénédiction pour les immigrés ingénieurs espagnols portugais itlaiens ou francais ou main d'oeuvre de l'industrie alimentaire prvenant de l'espace de l'ex urss actuelle ue )
ignace
- 27/03/2014 - 17:33
Bon article ...merci
.....