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Métal politique : pourquoi les gouvernements détestent l’or

Publié le 04 janvier 2014
Nicolas Perrin explique comment mieux appréhender les mécanismes qui font bouger le cours de l’or et définir une stratégie d’investissement. Extrait de "Investir sur le marché de l'or" (1/2).
Nicolas Perrin est conseiller de gestion de patrimoine indépendant. Diplômé de l'IEP de Strasbourg, du Collège d'Europe et de l'Université d'Aix-Marseille, il intervient pour les Publications Agora en tant qu'éditorialiste.
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Nicolas Perrin explique comment mieux appréhender les mécanismes qui font bouger le cours de l’or et définir une stratégie d’investissement. Extrait de "Investir sur le marché de l'or" (1/2).

« Si les pays en guerre lors de la première guerre mondiale n'avaient pas abandonné l'étalon-or, la première guerre mondiale n'aurait pas duré plus de six mois, car les pays en guerre auraient épuisé tout leur or… Je soutiens que la première guerre mondiale a duré aussi longtemps parce l'étalon-or a été abandonné. Le financement du déficit a permis à la guerre de durer plus de quatre ans, de détruire l'économie, un patrimoine culturel riche et surtout de tuer des millions de jeunes soldats et de gens innocents ».

Ferdinand Lips

Du point de vue des gouvernements, toute forme de lien entre l’or et le système monétaire représente une entrave à l’émission de monnaie ad libitum. Citons à nouveau Bruno Bertez : « L’or, dans l’ensemble de ses fonctions sociales, met une limite aux mensonges, aux démagogies, aux dérives, à l’arbitraire et aux illusions entretenues par les Pouvoirs. L’or réintroduit la règle, là où il n’y a que la tyrannie de l’arbitraire, la limite là où il n’y a que le délire enfantin du free lunch, du repas gratuit, la valeur du réel là où il n’y a que l’infini de la manipulation des signes et des claviers d’ordinateurs. L’or, c’est l’anti clic »[1]. Même Alan Greenspan a reconnu (dans une vie antérieure) le caractère clientéliste du recours par un gouvernement à une politique monétaire laxiste.

En 1971, les États occidentaux pensaient être parvenus à faire sortir l’or de l’Histoire. Aucun gouvernement ne s’est à l’époque dressé officiellement contre la décision pourtant unilatérale de l’administration Nixon de rompre le dernier lien unissant l’or au SMI.

Pourtant, depuis 2001, le cours de l’or a augmenté à tel point que certaines banques centrales diversifient leurs réserves avec de l’or (au détriment des devises, cf. page 73) et que le gouvernement chinois sensibilise sa population aux vertus financières des métaux précieux depuis 2011 (cf. page 87).

En Occident, l’or est au contraire très largement dénigré par les media à la moindre baisse de son cours[2] (on parle en anglais de gold bashing). L’État oriente quant à lui l’épargne des citoyens vers le financement de sa dette. En France, les gouvernements successifs se sont refusé à réformer en profondeur la fiscalité particulièrement avantageuse de l’assurance-vie tandis que le gouvernement Ayrault a relevé à deux reprises le plafond de dépôt du Livret A. Aux Pays-Bas, la Banque centrale s’ingérait en 2011 dans la gestion d’un fonds de pension pour l’obliger à réduire sa position en or (en invoquant le prétexte du caractère risqué de cet actif) pour y substituer des obligations d’État[3]. Mais l’influence étatique sévit également au niveau communautaire avec la réglementation Solvabilité 2. Cette réforme des normes prudentielles, censée renforcer la solidité du secteur de l’assurance, contraint en réalité les compagnies d’assurance à acheter de la dette étatique au prétexte fallacieux qu’elle constitue un actif « sans risque ».

La survie des États occidentaux et des banques occidentales dépend de la pérennité du système financier qui repose sur l’émission de la dette et sur sa circulation dans les circuits financiers sous forme de monnaie fiduciaire. De là à affirmer que certaines banques centrales et certaines institutions bancaires privées se livrent conjointement à des manipulations de marché de manière à empêcher que l’or explose et qu’il devienne ainsi une alternative aux monnaies papier, il n’y a qu’un pas que nombre de commentateurs avisés n’ont aucune peine à franchir (cf. page 102).

L’achat d’or par les épargnants, en cela qu’il détourne une partie de l’épargne nationale du financement de la dette et en faisant monter le cours du métal jaune vis-à-vis de la devise nationale, va donc à l’encontre des intérêts des gouvernements. Pour les adversaires du système de la dette publique, plus qu’un acte d’épargne, l’achat d’or peut être envisagé comme « un acte politique qui vise à réinstaurer la discipline dans la gestion des affaires mondiales, l’honnêteté dans l’administration de la monnaie, la démocratie en chassant la démagogie », comme l’explique Bruno Bertez

Les velléités des gros investisseurs tentés de manifester sur les marchés des métaux précieux leur désapprobation de la politique budgétaire et monétaire ont cependant été douchées dans les années 1980. Certains commentateurs vont même jusqu’à interpréter la condamnation controversée de Nelson et William Hunt comme un avertissement explicite de la part du « cartel de l’or » (cf. page 102). Au début des années 1970, face à l’interdiction pour les particuliers de détenir de l’or et dans un contexte d’effondrement de valeur du dollar, les frères Hunt ont massivement investi sur le marché de l’argent jusqu’à pratiquement le mettre en corner, c’est-à-dire à l’accaparer dans sa quasi-entièreté de manière à faire monter le prix de l’argent métal et à amener les vendeurs à découvert à liquider leurs positions en catastrophe et à n'importe quel prix. Le changement brutal des règles de trading sur le COMEX (appuyé par la Fed)[4] est cependant parvenu à provoquer la faillite des frères Hunt[5] qui se virent par la suite reconnus coupables de manipulation de marché.


[1] Et Bertez de poursuivre dans un autre article : « […] nous méprisons l’or papier qui est un moyen pour les kleptos de contrôler le cours du métal, un moyen d’en vendre plus qu’il n’y en a, c’est à dire de contrôler son prix ».

[2] Alors que l’or n’a en réalité subit que des corrections/consolidations dans le cadre d’un marché haussier ininterrompu depuis 2005 en euro (cf. page 113).

[3] Il s’agissait du fonds de pension Stichting Pensioenfonds Vereenigde Glasfabrieken.

[4] « Les dépôts de garantie sur les nouveaux achats sont portés à des niveaux prohibitifs. En outre, les professionnels sont autorisés à remplacer la livraison d’argent par du cash. Enfin, le nombre de contrats pouvant être détenus par une entité est plafonné », rappelle Jean-Marc Daniel.

[5] C’est le "Silver Thursday" du 27 mars 1980.

Extrait de "Investir sur le marché de l'or",  Nicolas Perrin (Afranel Editions), 2013. Pour acheter ce livre, cliquez ici.

 

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ignace
- 05/01/2014 - 01:41
vangog......comment voulez vous que les americains vivent
a crédit sur le dos du monde s'ils avaient gardés l'eatlon or ?

http://www.citedeleconomie.fr/Fin-de-l-etalon-or-dollar-et

En 1944, les accords de Bretton Woods avaient mis en place un système de changes fixes entre les mon­naies et l’or ou le dollar, la clé de v0ûte du système étant la pos­si­bilité de convertir, selon une parité fixe, le dollar en or (35$ l’once d’or). Cependant, à partir des années 1960, ce système butte sur les déficits exté­rieurs des États-​​Unis qui importent plus qu’ils n’exportent et financent la dif­fé­rence par création moné­taire.
vangog
- 04/01/2014 - 23:49
Bravo Mr Perrin! Mais allez plus loin...
L'or peut-il être le déclencheur de l'effondrement de la pyramide de Ponzi des dettes amassée, pierre après pierre, par nos socio-démagogues irresponsables (Américains comme européens...)?