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Le poids en lui seul ne peut en aucun cas déterminer l’état de santé d’une personne.
© Reuters
Le poids en lui seul ne peut en aucun cas déterminer l’état de santé d’une personne.
Vérité

Que penser des études qui montrent qu’on pourrait être obèse et en bonne santé ?

Publié le 06 septembre 2013
Plusieurs études - certaines très sérieuses - ont récemment remis en cause les indicateurs traditionnels du surpoids ainsi que l'effet de celui-ci sur la santé, traduisant la multiplicité des formes de l'obésité.
Béatrice de Reynal
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Béatrice de Reynal est nutritionniste Très gourmande, elle ne jette l'opprobre sur aucun aliment et tente de faire partager ses idées de nutrition inspirante. Elle est par ailleurs l'auteur du blog "MiamMiam".
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Plusieurs études - certaines très sérieuses - ont récemment remis en cause les indicateurs traditionnels du surpoids ainsi que l'effet de celui-ci sur la santé, traduisant la multiplicité des formes de l'obésité.

Nous vivons dans une société de l’apparence où il est de bon ton d’être mince. Ce n’est pas qu’une question esthétique, mais comme un label de volonté, d’intelligence et de dynamisme. Ce qui sous-entend que les obèses sont faibles, mous et bêtes... Quelle erreur !

Entre Fit et FAT, qu’est-il souhaitable pour la santé ? Dans certaines circonstances, il est préférable d’être trop gros que de poids normal, et dangereux d’être plus mince !

L’IMC, le poids, les idées reçues

Les nutritionnistes aiment les abaques et les moyennes. Ils mesurent, pèsent, calculent des IMC (indice de masse corporelle) à partir de la taille et du poids du sujet. Ce qui constitue un outil intéressant pour établir des statistiques, élaborer des diagnostics, proposer des programmes alimentaires, etc.

Toutefois, l’exercice est déjà délicat : il ne peut évidemment pas concerner une femme enceinte ou allaitant, ni un individu particulier comme un Trisomique ou une personne à la taille altérée par une particularité comme le nanisme. Il en est de même pour les athlètes, les grands sportifs, ainsi que ceux qui font de la musculation, nommé « gonflette ». Ces pratiques visent à développer la masse musculaire au détriment de la masse grasse : on « sèche » le corps, et donc, on pèse bien plus lourd sur la balance.

Ainsi, le poids en lui seul ne peut en aucun cas déterminer l’état de santé d’une personne. Il est pertinent de mesurer la composition corporelle : elle donne la proportion de masse maigre (essentiellement les muscles) et la masse grasse. Mais là encore, l’évolution au cours de la vie est parfois très importante. En matière de variabilité, la Nature fait très fort : rien de plus vaste que l’éventail des possibles au sein d’une même espèce. L’espèce humaine n’y échappe pas. L’oeil avisé s’étonne de nous voir si différent : taille, poids, couleur des yeux ou des cheveux sont autant de caractéristiques de distinction.

Alors que nous luttons activement contre les racismes liés à la couleur de la peau, nous ne faisons bizarrement pas à propos du poids ou de la taille. Pourtant, il n’y a pas de « norme » mais juste des moyennes. Le statisticien place chaque individu sur une courbe et obtient une « courbe de Gauss », sorte de cloche dans laquelle la grande majorité est au coeur, dans un espace de mesure assez serré. Par exemple, la moyenne de poids des hommes adultes sera de 77 kg., plus ou moins 5 kg. Celui qui pèse 60 kg, ou 120 kg est « hors norme ». Est-il pour autant à exclure ?

Le poids, la vie et les courbes yoyo

Il est amusant de voir l’évolution « normale » du poids corporel au cours de la vie. Pour un jeune homme par exemple, après les montagnes russes du début de la vie, le rebond d’adiposité précoce, l’adolescence qui souvent induit une certaine maigreur, vient le temps du mariage et de ses petits bourrelets. Puis le poids prend de l’ampleur, au fil des années (+1kg tous les 5 ans au lieu d’un tous les 10 ans que l’on tolère en général). Et tout ceci augmente gentiment jusqu’à la retraite, qui enfle encore un peu plus les vêtements. Ce n’est que la sénescence qui induit un amoindrissement du poids, un étiolement de la masse maigre surtout.

Mais le nutritionniste sait que certaines périodes de la vie doivent s’aborder avec un surpoids : il peut être physiologique (après l’accouchement, afin d’assurer l’allaitement, juste avant la marche, afin d’assurer le développement des cuisses...) ou stratégique : c’est le cas des Seniors que l’on préfère plus gros que trop minces.

Mais aussi tous ces patients qui viennent en consultation, se plaignant des 5 ou 10 kg pris en même temps que le diplôme ou le premier job : n’est ce pas le poids nécessaire justement pour « faire le poids » ? Il est impossible et psychologiquement dangereux de chercher à faire mincir ces sujets pour lesquels le poids excédentaire n’est pas un fardeau, mais un bouclier vital.

Il en est de même pour pas mal de timides qui se cachent derrière un moelleux capiton : très joyeux, éclatant de vie, certains arrivent en consultation, normes en tête, souvent à l’issue d’un échec amoureux, et demandant de « rentrer dans le moule » corporel de la normalité. Là aussi, la perte de poids serait une erreur qui entraînerait la perte de la joie de vivre, du sourire et de la bonne humeur. Un jeu très dangereux.

Ainsi, on ne peut pas encourager les normes et les messages nutritionnels dictatoriaux : chacun d’entre nous est particulier, unique, et même, exceptionnel. Seule la consultation approfondie et bien menée peut déterminer si vous avez besoin de perdre du poids : votre corps, votre esprit, votre moral, vos projets, l’étage de votre vie... sont déterminants. En fait, le meilleur nutritionniste, c’est vous.

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Commentaires (4)
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Glop Glop
- 06/09/2013 - 23:32
@ Nostradamus75 - 06/09/2013 - 15:07 (2)
Tout cela n'est donc et principalement qu'une affaire de fric où le développement du mal être et de l'inconfort pour une partie du groupe de l'espèce est une véritable profession. Au-delà de ça, il y a une poignée d'individus souffrant de maux réels ou peut-être de conséquences décidées par eux pour un choix de vie (surbouffe et paresse physique) qui ont donc véritablement quelque chose. Vous prenez un catalogue de matériels pour handicapés, vous regardez le prix des fauteuils roulants, à moins de 100kgs un handicapé trouvera un fauteuil à moins de 600 euros, au-delà de 100kgs, ce sera le seul modèle du marché à 1890 Euros c'est pour cela que beaucoup vont rester assis enfermés derrière leurs murs (et ce modèle n'est pas pris en charge comme le précédent). Vérifiez le catalogue Decathlon des vélos d'appart et autres steppers... charge maxi 130kgs et déjà à 90 Kgs ils explosent. Commerce... juste du commerce... rien que du commerce. Vous voulez être riche? Achetez une boutique de couches-culottes, une boutique alimentaire, une de jeu de vidéo, une boutique de chocolat, un magasin diététique, une boutique de cercueils, le tout dans la même rue et dans cet ordre.
Glop Glop
- 06/09/2013 - 23:20
@ Nostradamus75 - 06/09/2013 - 15:07
Vu le nombre de grands sportifs médiatisés morts jeunes de cancers ou directement et très subitement sur les terrains montrent combien la "silhouette sportive est un témoin contre les facteurs de risque".
Il y a vraiment une norme de quoi que ce soit en quoi ce soit serait sans doute la question la plus pertinente à se poser. Le problème premier est que nous existons au sein de sociétés dont le développement est seulement articulé ou du moins très principalement articulé sur faire du fric sur tout alors on en fait dépenser pour des études, des produits miracles, des traitements au poil, des produits "plusss" mieux que d'autres et qu'au bout du compte nous avons seulement et surtout développé la vie du mal être et du rejet tout en voulant gérer ce que la nature décide comme si nous mettions au point une machine qui elle a besoin de normes, de précisions, de calculs pointus et tutti quanti. Je peux surtout vous dire que quand vous êtes né dans une famille où aucun hommes ne fait moins d'1.85m et qu'aucune femme ne fait moins d'1.75m et que vos enfants vous dépassent, il n' y a rien pour eux... si en plus vous êtes chauve on vous "attribue" le cancer d'office au premier regard.
Nostradamus75
- 06/09/2013 - 15:07
Pas de réponse à la question
Que penser de ces études ? Ils semblent qu'elles soient biaisées car elles ne prennent en compte que les "obèses bien portant", c'est à dire qu'on a éliminé des études toutes les personnes en surpoids qui étaient malades. Mais le problème est de savoir si la surcharge pondérale est une maladie à traiter (réduit-elle l'espérance de vie en bonne santé physique et mentale ?) Ou est-elle une simple variante morphologique à respecter malgré la pression sociale ? Le surpoids important est lié à de nombreuses maladie notamment au diabète, à l'hypertension, et à certains cancers, il favorise l'arthrose des membres inférieurs. A ce titre il est souhaitable de proposer un traitement. De simple rondeur n'ont aucun effet pathogène, mais l'absence d'activité physique régulière et une alimentation riche en glucide rapide sont également un facteur cancérigène assez important, une silhouette de sportif témoigne indirectement de la lutte contre ces facteurs de risque.
Une heure d'immobilité par jour devant la télé ou internet, à manger des barres chocolatés, augmentent le risque de cancer de 20 à 30%.