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« Et si on replaçait vraiment la croissance au cœur du débat ? »

Publié le 16 mai 2012
L’exigence de croissance est au cœur du New York Forum depuis sa création en 2010. Si la gestion de la crise mondiale a semblé longtemps uniquement reposer sur la rigueur, les lignes bougent aux quatre coins du globe en matière de soutien à la croissance. La lutte contre les déficits demeure certes (et pour longtemps) une préoccupation centrale des gouvernements, mais les dirigeants politiques doivent en faire plus pour relancer une croissance créatrice d’emplois.
Richard Attias
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Richard Attias est un homme d'affaire et fondateur du New York Forum, un espace de rencontre et de débats dédié aux enjeux de l'économie globaleIl avait auparavant été l'organisateur du Forum mondial de Davos et de diverses rencontres internationales ...
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L’exigence de croissance est au cœur du New York Forum depuis sa création en 2010. Si la gestion de la crise mondiale a semblé longtemps uniquement reposer sur la rigueur, les lignes bougent aux quatre coins du globe en matière de soutien à la croissance. La lutte contre les déficits demeure certes (et pour longtemps) une préoccupation centrale des gouvernements, mais les dirigeants politiques doivent en faire plus pour relancer une croissance créatrice d’emplois.

L’économie réelle est le patient oublié de la crise mondiale. Un patient gravement atteint qui ne peut se contenter de mesures d’austérité pour récupérer. Si la crise mondiale a commencé par la finance et s’est poursuivie avec les problématiques de dettes souveraines, l’économie réelle est en réalité celle qui a été le plus touchée.

Entre la hausse du chômage, la chute de l’activité, les baisses de salaires dans certains pays et les menaces de délocalisation, c’est au cœur même de l’économie que se situe aujourd’hui le mal le plus grave. L’économie réelle a besoin d’un sérieux coup de pouce pour se relancer, créer de la richesse et des emplois. Un véritable pari sur la croissance !

Un pari sur la croissance qui est au cœur des engagements du New York Forum, que nous avons justement lancé en 2010 pour chercher des réponses globales à une crise internationale majeure qui nécessite de conjuguer réformes structurelles d’allègement des déficits et bouffées d’air pour les entrepreneurs et les acteurs de la vie économique.

Les émergents, Chine et Brésil en tête, ne connaissent pas les problématiques de l’Europe (mais aussi des Etats-Unis et du Japon) en matière de dettes souveraines. Ils n’ont donc jamais cessé de soutenir leur économie et leur croissance… avec les résultats que l’on connait. Les « vieilles » économies, traumatisées par la double-crise de 2008 et 2011, sont frileuses à accompagner la relance économique. Mais les lignes bougent.

Les résultats des élections en France et en Grèce, s’inscrivent dans un contexte global où les principales puissances économiques en Europe et en Amérique du Nord, s’ouvrent à des politiques de croissance. Si Mario Monti, qui effectue un travail remarquable pour relever l’Italie, y est ouvertement favorable ; si les Etats-Unis et Barack Obama ont toujours eu une approche pragmatique en la matière ; l’évolution de la position allemande est la plus significative.

Chahutée sur sa gauche (mais également par des économistes plus proches de son camp politique), confrontée à l’alternance en France, Angela Merkel, championne (que l’on croyait inflexible) de la rigueur budgétaire, est en train de mettre de l’eau de son vin en matière d’austérité. Une opportunité qui s’ouvre ?

Favoriser la croissance, pas les déficits publics

Le retour de la croissance dans les agendas politiques est incontestablement une bonne nouvelle, mais elle comporte aussi sa part de risques, de dérives dépensières et de promesses impossibles à tenir. Aider l’économie à se relancer, oui ! S’embarquer dans une frénésie de dépenses publiques, non !

Il ne faudrait pas passer d’un extrême à l’autre et oublier les fondamentaux de la crise des dettes souveraines. Les Etats occidentaux vivent depuis des décennies au-dessus de leurs moyens et le poids des dettes publiques est devenu insoutenable.

Une fois ce constat posé, les gouvernements peuvent-ils et doivent-ils demeurer figés et refuser les investissements qui permettront de réamorcer durablement la pompe de la croissance ? Certainement pas.

Une politique de relance n’est pas nécessairement synonyme d’explosion des dépenses. Les combats de la rigueur et de la croissance doivent être menés de front. Avec réalisme, imagination et audace… L’obésité morbide des Etats occidentaux n’est plus supportable et les coûts de fonctionnement du secteur public doivent être dégraissés avec énergie. Il faut investir pour la croissance de demain ; pas pour alourdir le fardeau absurde de la dette structurelle.

L’alternative à la rigueur n’est pas une politique d’assistanat ou de fonctionnarisation de l’économie qui serait désastreuse. Il faut au contraire chercher des pistes pour libérer les énergies, favoriser l’investissement et la création de richesses.

Dans un monde globalisé et ouvert, la compétitivité est la seule garantie de croissance. La baisse du coût du travail, à travers les charges qui pèsent sur les entreprises, est un premier pas indispensable. Une société de croissance ne peut pas éternellement faire porter le poids de la protection sociale sur l’entreprise… sous peine de voir ses outils de production délocalisés.

Une politique de croissance bâtie sur la responsabilité et clairement orientée vers la création de richesses réelles et durables. C’est le pari audacieux dont l’économie mondiale a besoin et que nous avons choisi de mettre au cœur des débats lors du prochain New York Forum le 23 mai, et de la première édition du New York Forum Africa, consacré cette année à la croissance africaine.

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Mémoris
- 17/05/2012 - 12:18
REPONSE AUX EUROLATRES BEATS (VLADIMIR BUKOWSKY)
Partie 1) “ J’AI VÉCU DANS VOTRE FUTUR“ !
L’union européenne – le nouveau soviet ?
Il est étonnant qu’après avoir enterré un monstre, l’URSS, on en construise un autre tout semblable, l’Union Européenne.
Qu’est-ce, au juste, que l’Union Européenne ?
Nous le saurons peut-être en examinant sa version soviétique.
L’URSS était gouvernée par quinze personnes non élus, qui se cooptaient mutuellement et n’avaient à répondre à personne.
L’Union Européenne est gouvernée par deux douzaine de gens cooptés qui se réunissent à huis clos, ne répondent à personne et ne sont pas limogeables.
On pourrait dire que l’UE a un Parlement élu.
L’URSS aussi avait une espèce de Parlement, le Soviet Suprême.
Nous avalisions sans discussion les décisions du Politburo tout comme le Parlement Européen où le temps de parole de chaque groupe est rationné et souvent se limite à une minute par intervenant.
A l’UE, il y a des centaines de milliers d’eurocrates avec leurs émoluments énormes, leur personnel, leurs larbins, leur bonus, leurs privilèges, leur immunité judiciaire à vie, simplement transféré d’un poste à un autre, quoi qu’ils fassent, bien ou mal.
N’est-ce pas l’URSS tout crachée ?
Mémoris
- 17/05/2012 - 12:17
REPONSE AUX EUROLATRES BEATS (VLADIMIR BUKOWSKY)
Partie 2) L’URSS fut créée par la contrainte, très souvent avec occupation armée.
On est en train de créer l’UE, pas par la force armée, non, mais par la contrainte et la terreur économiques.
Pour continuer d’exister, l’URSS s’est étendue toujours plus loin. Dès qu’elle a cessé de s’étendre, elle a commencé à s’écrouler. Je soupçonne qu’il en sera de même pour l’UE.
On nous avait dit que le but de l’URSS était de créer une nouvelle entité historique, le Peuple Soviétique.
Il fallait oublier nos nationalités, nos traditions et nos coutumes.
Même chose avec l’UE, semble-t-il. Ils ne veulent pas que vous soyez anglais ou Français.
Ils veulent faire de vous tous une nouvelle entité, des Européens, réprimer vos sentiments nationaux et vous forcer à vivre en communauté multinationale.
73 ans de ce système en URSS se sont soldés par plus de conflits ethniques que nulle part ailleurs au monde. Un des buts grandioses de l’URSS était de détruire les Etats-nations. C’est exactement ce que nous voyons en Europe aujourd’hui.
Mémoris
- 17/05/2012 - 12:17
REPONSE AUX EUROLATRES BEATS (VLADIMIR BUKOWSKY)
Partie 3) « Bruxelles a l’intention de phagocyter les Etats-nations pour qu’ils puissent cesser d’exister.
Le système soviétique était corrompu du haut jusqu’en bas.
C’est la même chose pour l’UE. Les activités antidémocratiques que nous voyions en URSS fleurissent en Union Européenne.
Ceux qui s’y opposent ou les dénoncent sont bâillonnés ou punis. Rien n’a changé.
En URSS, nous avions le goulag. Je crois qu’on l’a aussi dans l’UE. Un goulag intellectuel, nommé « politiquement correct ».
Essayez de dire ce que vous pensez sur des questions de race ou de sexualité, et si vos opinions ne sont pas les bonnes, vous serez ostracisé. C’est le commencement du goulag.
C’est le commencement de la perte de votre liberté.
En URSS, on pensait que seul un Etat fédéral éviterait la guerre.