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Bruno Le Maire Olivier Véran économie santé crise France
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Atlantico Business

Mais quand va-t-on s’apercevoir que le débat entre la santé et l’économie est un faux débat ?

Publié le 28 octobre 2020
La priorité à la santé n’est pas discutable, mais un confinement éco-compatible n’est pas impossible. Il est faux de dire que les mesures de protection vont ruiner l’économie, l’activité et faire beaucoup de victimes.
Jean-Marc Sylvestre
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Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
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La priorité à la santé n’est pas discutable, mais un confinement éco-compatible n’est pas impossible. Il est faux de dire que les mesures de protection vont ruiner l’économie, l’activité et faire beaucoup de victimes.

Le débat public est devenu insupportable et hystérique. Il tourne autour de deux procès. D’abord un procès du gouvernement et de son administration. Tous coupables. Et que des conneries !

Le deuxième procès vise le corps médical qui accepterait de sacrifier l’activité économique en général et la vie sociale pour repousser le virus et sauver l’humanité.

Le procès contre les personnels politiques est totalement légitime mais il viendra à heure voulue. Il y a évidemment eu des erreurs commises mais so what ! Tourner en rond ne servira pas à grand-chose dans l’immédiat.

L’instruction contre le corps médical qui serait jusque boutiste au point de considérer tout ce qui n’est pas Covid comme accessoire est beaucoup plus discutable. D’abord, parce que le corps médical se pose beaucoup de questions et qu’il est parfaitement conscient de ses incertitudes et de ses imprécisions.

Mais au-delà des problématiques spécifiques à l’exercice de la science médicale, mettre l’opinion et les responsables politiques devant un arbitrage incontournable entre sauver des vies humaines ou sauver l’économie revient à développer un faux débat et même de nourrir une sorte de chantage. En bref, si vous voulez garder votre job, il faudra accepter le risque de perdre des vies.

Ce chantage-là a un côté ignoble, affreux. Il est relayé par la majorité des responsables politiques qui se retrouvent devant des décisions et des choix épouvantables à faire. Ce chantage est relayé par beaucoup de responsables économiques qui se retrouvent coincés entre leur compte d’exploitation et leur conscience morale. Et quand le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux déclare qu’il est hors de question que les chefs d’entreprise puissent entraver les décisions gouvernementales pour sauver leur business, il a mille fois raison, mais pas sûr qu’il soit suivi par la majorité de ses troupes.

Ce choix entre la santé des uns et le business des autres est non seulement insoutenable, mais il est faux. Il est tellement faux qu’on pourrait penser qu’il se diffuse parce qu’il rend service. Mais sans tomber pas dans la perversion, ce discours peut rendre service et donner des alibis à tous ceux qui n’assument pas la réalité de la situation.

Quand on regarde ce qui se passe à l’étranger, on est frappé par trois phénomènes.

D’abord, tous les pays sont à peu près dans la même situation sanitaire en termes de dégâts humains. Il existait quelques différences lors de la première vague, la deuxième vague remet tout le monde au même niveau de violence.

Ensuite, on s’aperçoit que tous les pays développent des formes de confinement pour freiner la diffusion du virus. Que ces pays soient organisés dans des logiques démocratiques ou autoritaires.

Enfin, ce qui est différent, ce sont les impacts économiques. Certains pays s’en sortent beaucoup mieux que d’autres. L’Allemagne et la plupart des pays de l’Europe du nord ont réussi à protéger leurs activités économiques et limitent l’effondrement de leur PIB. D’autres, dont la France, ont subi un choc assez violent lors du premier confinement mais ont distribué beaucoup d’aides économiques et sociales pour amortir la brutalité du choc.

Est-ce à dire que les économies développées sont en train de se ruiner pour dix ans en essayant de protéger à tout prix les vies humaines ?

Très peu de facteurs ou chiffres permettent pourtant de dresser un diagnostic aussi sévère et aussi désespérant qui ajoute du stress au stress. La crainte du Covid est d’autant plus forte qu’on s’est convaincus qu’on allait perdre les jobs. En échappant à la mort physique, on allait au-devant d’une mort socio-économique.

Il existe des faits et des chiffres qui permettent de penser que ce scénario fatal n’est pas réaliste.

1er point : l’un des premiers marqueurs de crise économique grave n’est absolument pas dans le rouge. Cet indicateur, c’est la bourse. La bourse n’a pas bougé. Nulle part sur la planète depuis presque un an. Elle a oscillé, s’est krachée mais est remontée. Alors certains expliqueront que la bourse tient parce qu’elle est perfusée par les banques centrales, mais même si les Banques centrales distribuent des liquidités, ces liquidités servent à faire fonctionner les banques et les États. Et puis les bourses sont dominées par les fonds d’investissements et de retraites. Derrière les fonds, il y a des adhérents et des épargnants qui ne bougent pas malgré cette panique. Depuis le 19e siècle, on ne connaît aucune grande crise économique qui n’ait pas été précédée ou provoquée par un krach boursier

2e point : Cette crise est dabord une crise sanitaire. Contrairement à la crise des subprimes ou à une guerre, cette crise n’a pas détruit d’actifs de production. Les usines, les équipements collectifs, les services publics, les moyens de mobilité et même les contrats de travail grâce au chômage partiel... Rien de ce qui participe à la création de richesse n’a été détruit, à l’exception de la confiance des acteurs économiques. Ça veut dire que tous les systèmes pourraient repartir très vite, même le jour où on remettra le contact, c’est à dire le jour où le virus aura disparu. Les systèmes n’ont pas été mis hors d’usage, ils ont été débranchés, le rythme d’activité a été ralenti, freiné et dans certains arrêté. Donc ils peuvent repartir.

Les seuls dégâts qu‘il y a eu sont liés aux mutations nécessaires parce que le virus mondial a accéléré le changement (digital, énergétique etc ). Les seuls dégâts affectent des activités qui étaient malades avant le Covid. Les seuls dégâts qu’il faudra évaluer sont ceux qui vont affecter des secteurs incapables de se réformer.

Mais certains secteurs et certaines entreprises ont trouvé dans la crise des opportunités de rebond et de développement (dans le digital mais pas que ...). Certains chefs d’entreprise en ont profité pour faire un bilan de ce qu’ils faisaient et du coup, ils ont trouvé des voies et moyens de créer de la valeur. Ces exemples ne sont pas généralisables certes, mais ils prouvent que la crise est aussi un booster d’innovation.

3e point : Le risque financier couru par les États est gérable dans la plupart des cas. L’idée que les États se seraient endettés pour plusieurs générations est une idée folle, pour plein de raisons. Les pays développés ont les moyens en capital de garantir les emprunts alors qu’il y a, au terme de cette crise, une nouvelle redistribution des richesses, c’est possible et probable, mais ça n’entrainera pas la ruine générale. 

D’autre part, la sortie de crise peut se traduire par une reprise de l’économie aussi violente que ne l’a été la chute. En France par exemple, qui a beaucoup souffert du confinement, on s’aperçoit que le PIB a reculé de 12 ou 13 %,  ce qui signifie que le pays aurait perdu pour 12 ou 13% de valeur en moyenne. Ça n’est pas la fin du monde quand on se souvient des dégâts causés par la 1er guerre mondiale, puis surtout par la 2e guerre mondiale. Se souvient-on aussi de la capacité de résilience et d’invention de toutes ces économies qui ont accumulé des montagnes de richesses pendant un demi-siècle ? Les morts ne sont pas revenus hélas. ils ont endeuillé toutes les familles de l’Occident et pas seulement mais la génération qui a suivi a fait le job de tout reconstruire et d’aller plus loin.

Dans la crise actuelle , tout existe déjà ou presque.

Reste un facteur qu’on ne veut pas connaître, c’est la montagne d’épargne accumulée dans le monde entier. Une épargne de précaution (épargne de la peur) en France et chez ses voisins. Les populations ont conservé l’argent qu’ils n'ont pas dépensé. Les pays émergents ont conservé leurs excédents. Bref le monde entier regorge de liquidités et ce sont ces liquidités qui garantissent et permettent les montagnes de dettes. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas de bug sur les monnaies; l’euro et le dollar inspirent confiance et pour cause. D’où la stabilité des bourses.

4e le seul risque que nous courons est politique et d’ordre public. Il est lié à l’incapacité des peuples d’accepter les mesures d’autodiscipline qui sont nécessaires pour lutter contre le virus. Peut-être parce qu’elles sont mal comprises parce que mal expliquées.

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Commentaires (8)
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gerint
- 28/10/2020 - 16:14
A AJM
Je confirme vous donner en tant que témoin de l’époque. Pourtant les démographes avait levé le bouclier pour prévenir qu’on irait dans le mur très précocement après ces réformes. On estimait qu’en réduisant l’offre, on ferait des économies…
ajm
- 28/10/2020 - 14:14
Idées reçues
J'ai effectué une petite recherche sur des sites internet émanant de la profession d'anesthesiste et, sans rentrer dans des détails techniques qui me dépassent, quelques points
1- contrairement à ce que beaucoup pensent, le fameux numéros clausus des études médicales est une vieille affaire, bien avant Juppé, puisqu'il a été mis en place en 1971, bien avant la mode du néolibéralisme !
2- C'est la réforme des études de troisième cycle des études médicales en 1984 ( la gauche donc) qui a provoqué l'effondrement durable du nombre de nouveaux médecins dans certaines spécialités dont l'anesthésie-reanimation avec des promotions passées de 350/an à 50 !!
Et ceci alors que les besoins augmentaient structurellement sous l'effet de mouvements de fond ( démographie, vieillissement population, augmentation des actes opératoires etc..).
Un certain rattrapage a été effectué depuis les années 2000 mais la pénurie demeure, aggravée de surcroît par différents facteurs, avec en plus le cas spécifique de l'hôpital public qui n'arrive pas à garder ses spécialistes.
ajm
- 28/10/2020 - 14:14
Idées reçues
J'ai effectué une petite recherche sur des sites internet émanant de la profession d'anesthesiste et, sans rentrer dans des détails techniques qui me dépassent, quelques points
1- contrairement à ce que beaucoup pensent, le fameux numéros clausus des études médicales est une vieille affaire, bien avant Juppé, puisqu'il a été mis en place en 1971, bien avant la mode du néolibéralisme !
2- C'est la réforme des études de troisième cycle des études médicales en 1984 ( la gauche donc) qui a provoqué l'effondrement durable du nombre de nouveaux médecins dans certaines spécialités dont l'anesthésie-reanimation avec des promotions passées de 350/an à 50 !!
Et ceci alors que les besoins augmentaient structurellement sous l'effet de mouvements de fond ( démographie, vieillissement population, augmentation des actes opératoires etc..).
Un certain rattrapage a été effectué depuis les années 2000 mais la pénurie demeure, aggravée de surcroît par différents facteurs, avec en plus le cas spécifique de l'hôpital public qui n'arrive pas à garder ses spécialistes.