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© Thomas SAMSON / AFP
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Les entrepreneurs parlent aux Français

Interdire les manifestations pour les rendre utiles. Explication d’un nouveau concept entrepreneurial et éducatif

Publié le 10 février 2020
Après le mouvement des Gilets jaunes et la mobilisation contre la réforme des retraites, Denis Jacquet évoque la question des manifestations et la nécessité de les réinventer.
Denis Jacquet
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Denis Jacquet est entrepreneur (Edufactory), investisseur (Entreprise et conquête) et président de Parrainer la croissance, une association d'aide aux PME pour rechercher la croissance, et cofondateur de l'observatoire de l'Uberisation. 
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Après le mouvement des Gilets jaunes et la mobilisation contre la réforme des retraites, Denis Jacquet évoque la question des manifestations et la nécessité de les réinventer.

Et si on interdisait les manifestations pour leur donner une nouvelle raison d’être ? Même si une bonne marche en extérieur, par temps de pluie, peut être bénéfique pour la santé de nombre de cheminots, qui faute d’activité pénible malgré leurs jérémiades, sont plutôt en situation de surpoids, elle reste une plaie pour ceux qui ne manifestent pas et une injustice pour ceux, majoritaires, qui ne défilent pas, veulent travailler, en sont heureux et cherchent une route dégagée pour l’assumer. 

Le surpoids est aussi statistique et économique, puisqu’une poignée d’irréductibles défenseurs de leurs privilèges – qu’ils passent pourtant leur temps à fustiger pour les autres- réussissent du fait de leur pouvoir de nuisance, à bloquer un pays et dégrader son économie, à leur seul bénéfice. Interdisons-les !! Mais pas définitivement. Non !! Proposons d’en changer la forme, le contenu, l’objectif. De la même façon qu’un chômeur, payé par ses cotisations, et par la solidarité, devrait assumer un rôle économique, bénéfique pour lui et parfait pour la société, le manifestant pourrait devenir plus intelligent et utile. Comment ? Examinons les champs du possible.

Cas N°1, les manifestants contestent les mesures prises pour les riches. Traduisez en langage syndical, mais aussi technocratique, Français : Les entreprises. Donc les entrepreneurs. Dans ce cas, interdisons la manif et proposons-leur à la place, de devenir entrepreneurs pour 15 jours. Sans perte de salaire. Ils viennent chez le boulanger, le commerçant de quartier, la start-up technologique, la PME dépendante de grands groupes, l’ETI en pleine crise de croissance. Donnons-leur le rôle de co-pilote du vaisseau et observons. Observons ce fustigeur « des riches » et voyons la transformation depuis l’intérieur de la chrysalide.  Il ou elle va découvrir le salaire, aléatoire, souvent versé en retard, de l’entrepreneur. Il va découvrir la myriade de questions posées à l’entrepreneur, qui remplace l’activité onirique nocturne classique, par une réflexion dédiée à l’angoisse du lendemain. Il va découvrir qu’il devient riche, 1 fois sur des centaines de milliers et que la majorité meurent sans protection, ni retraite. Il va découvrir ce que le mot charge salariale complète et fiscalité punitive, signifient, au plus profond de sa réalité. Il va découvrir la comédie humaine et l’ingratitude, la pression administrative et le non-paiement des grands donneurs d’ordre. Et alors, il pourra, à l’issue d’un « test » sur son retour d’expérience, retourner dans la rue, s’il n’a soit, rien, soit tout, compris à la réalité de l’entreprise et qu’il maintient son souhait de défiler. Mais peut-être, cette fois, défilera-t-il, pour accroître les cadeaux à faire à ces « pauvres » entrepreneurs.

Cas n°2. Il se sent solidaire avec les cheminots et leur combat au « bénéfice du reste du monde ». Il pourra alors, sans perdre son salaire (comme eux grâce aux cagnottes diverses et au bas de laine volé par les syndicats, dans divers bas de laine offerts par la République), vivre la vie « pénible » d’un cheminot. Quelques heures de travail, suivies d’un long repos. Des avantages uniques. La protection syndicale pour ceux qui suivent spontanément le bétail, et la punition extrême pour ceux qui osent s’affranchir. Pendant ces longues périodes de pause, sans travailler, pour un salaire élevé, notre manifestant pourra, en buvant le Ricard syndical, faire ses comptes, et voir à quel point ce cheminot est en situation de privilège par rapport à lui et comprendra (peut-être) qu’il ne se bat pas pour les « pauvres salariés du privés, empêchés de grève par le « terrorisme capitaliste et libéral », mais pour son seul avantage, et que lui, en manifestant, maintient cette inégalité incompréhensible. Alors, à nouveau, après un test de retour d’expérience, s’il maintient sa volonté de crier dans les rues Parisiennes, son dégoût d’un pouvoir qui ose changer, pour adapter au 21ème siècle, alors là, oui -même si c’est désespérant- nous devrons le laisser aller brailler dans les rues.

Cas n°3. Il a été de tous les combats, GJ l’année passée, cheminot cette année, avocat sans crevette, pompier en feu, urgentiste à l’arrêt, prof sans élève, éleveur d’escargot syndiqué ou dompteur de mouche, intermittent du spectacle. Dans ce cas, la recette est plus difficile à mettre en œuvre. Il faut interdire leurs manifs de toute urgence, mais devant l’ampleur de la tâche, il faudra prévoir une formation simple, mais complète, sur l’économie, le fonctionnement actuel de nos sociétés et la réalité des chiffres. 

Ils comprendront peut-être alors, qu’eux-mêmes, en tant que consommateur, ont œuvré et œuvrent encore à détruire notre pays, continuant, comme ils l’ont majoritairement fait jusqu’ici, d’alimenter les machines à prix bas. La grande distribution avant, les Amazon and Co, désormais. Ils comprendront qu’effectivement cela a contribué à désertifier les campagnes et les PME/PMI. Tuer les emplois. Appauvrir les pauvres. Tuer la classe moyenne et les petites et moyennes communes. 

Ils comprendront qu’ils ont maintenu en place des élus, malgré leur capacité à toujours creuser un peu plus les déficits et augmenter les impôts pour les combler ensuite. Votant bêtement, à gauche une fois, et à droite la suivante, en croyant leurs balivernes, à chaque fois. Ils comprendront que chacune de leurs institutions respectives a toujours repoussé à plus tard les réformes de fonds qui auraient permis à leur service, pourtant essentiel (prof, pompier, urgentiste et services médicaux au sens large), d’améliorer la qualité de vie et d’exercice de leur profession, au lieu de maintenir les centres de pouvoir qui les gouvernent. 

Ils comprendront qu’ils sont néanmoins assez peu malheureux comparé à tous les autres pays du monde, et que si le fait d’être, ou le borgne chez les aveugles ou le moins pauvre de la classe, ne change rien à leur situation personnelle, et qu’il faut donc en tirer les conséquences qui s’imposent, à savoir que, sans réforme, leur situation d’aujourd’hui- qu’ils dénoncent si fort- leur paraîtra paradisiaque dans 20 ans.

Si une fois réalisé ce nettoyage cérébral, ils refusent toujours de comprendre, alors qu’ils retournent manifester, au moins nous en sauverons quelques-uns au passage.

En conclusion, la manifestation est utile quand elle éclaire les rues qu’elle traverse. Pour cela, il faut des gens éclairés, qui jugent avec les éléments clés, en main, et non les mains dans les poches. Qu’avant de porter la voix, il faut écouter la voix de la raison. Et qu’avant de quitter la voie de chemin de fer, pour le piquet de grève, il faut retrouver la voie de l’équité et de l’honnêteté. On commence quand ?

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Commentaires (1)
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evgueniesokolof
- 10/02/2020 - 20:09
generalement notre gars Denis
nous fait un spectacle genre Le manège enchanté où il serait Casimir récitant la recette du Gloubigoulba mais là il y a ça
"Ils comprendront qu’ils sont néanmoins assez peu malheureux comparé à tous les autres pays du monde, et que si le fait d’être, ou le borgne chez les aveugles ou le moins pauvre de la classe, ne change rien à leur situation personnelle, et qu’il faut donc en tirer les conséquences qui s’imposent, à savoir que, sans réforme, leur situation d’aujourd’hui- qu’ils dénoncent si fort- leur paraîtra paradisiaque dans 20 ans."
ET LA C'EST UN PEU TROP ! parce que dans vingt ans ce sera sans doute la merde mais que les entreprises dont il est le héraut et qui ont délocalisé avec la bénédiction des gouvernements y auront peut être été pour quelque chose! Mon gars Denis c'est pas à cause de la CGT que Whirpool a fermé à Amiens alors ferme la!
Jusqu'à présent t'étais un branleur; tu deviens un gros con !