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© JACQUES DEMARTHON / AFP
Éloignement des élus

Baisse du nombre de parlementaires + proportionnelle : ce piège politique qui se cache derrière les annonces d’Emmanuel Macron

Publié le 29 avril 2019
La proposition de réduction du nombre de parlementaires pourrait conduire à augmenter la distance entre les électeurs et les députés et à accentuer la crise de la représentativité.
Fondateur du projet Arcadie sur la veille des parlementaires Français. Ancienne assistante parlementaire. 
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Tris Acatrinei Aldea
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La proposition de réduction du nombre de parlementaires pourrait conduire à augmenter la distance entre les électeurs et les députés et à accentuer la crise de la représentativité.

Atlantico : Emmanuel Macron dans le cadre de la conférence de presse tenue hier à l'Elysée a annoncé sa volonté de supprimer 30% des parlementaires en France (Sénat et Assemblée Nationale).  Mais quelles seraient les conséquences de cette potentielle suppression pour les habitants des circonscriptions qui s'en trouveront, de facto, agrandies ?

Tris Acatrinei : Cette annonce n'est pas surprenante car elle était dans le programme électoral de l'actuel président. Néanmoins, on aurait pu croire que les oppositions à cette réduction auraient été entendues. Force est de constater que cela n'est pas le cas. La première interrogation est de savoir comment la carte électorale va être redécoupée mais cela va nécessairement se traduire par des circonscriptions beaucoup plus grandes, qui vont rendre plus difficiles le travail de terrain. Comment rester à l'écoute du terrain si on doit passer plus de temps en voiture à le sillonner qu'à discuter avec les gens ? 
La fracture politique - au sens noble du terme - va être accentuée. Le député est la relation des personnes qui n'en ont aucune. En supprimant 30% de parlementaires, de facto, on supprime la représentation des individus et des territoires. 
Enfin, l'agenda des parlementaires va être très difficile : comment concilier les obligations inhérentes à la circonscription (commémorations, inaugurations, etc.) et celles du Parlement ?

D'autant plus que, si les circonscriptions deviennent plus grandes, les "remontées du terrain" si chères aux députés pour prendre la température et légiférer en conséquence risquent d'être de moins bonne qualité et, in fine, c'est le travail parlementaire qui en pâti non ?

C'est toute la difficulté. Le reproche le plus commun adressé aux parlementaires est "hors-sol". Mais comment garder un ancrage territorial fort et donc en adéquation avec "son" territoire si celui-ci est modifié - sans consultation des premiers concernés d'ailleurs - et qu'il n'y a aucun aménagement cohérent, aussi bien logistique que matériel ? Lors des auditions menées dans le cadre du dernier rapport du Projet Arcadie, beaucoup de députés ont confié être tiraillés par cette double injonction : être à l'Assemblée nationale tout en étant en circonscription. 

N'est-ce pas une orientation qui risque d'aggraver la crise sociale qui traverse actuellement la France et d'accentuer le sentiment de défiance des citoyens envers les élus ?

Elle va aggraver la crise sociale, pour les raisons évoquées précédemment mais également la crise de la démocratie représentative. Lorsque l'on prend les résultats électoraux et qu'on les compare aux campagnes, on se rend compte que les candidats ne prennent plus la peine de tracter ou d'organiser des réunions électorales dans les zones où l'abstention est très forte. Comme les habitants ne voient pas les politiques, ils ne se déplacent pas. Pourquoi aller voter pour des personnes qui ne prennent pas la peine de venir nous parler ? Avec des circonscriptions plus grandes, on va renforcer ce sentiment d'abandon. 

Est-ce qu'il n'y a pas un paradoxe dans le fait de vouloir réduire le nombre de parlementaires tout en déclarant en même temps que "Le rôle du Parlement ne doit pas être fragilisé" au vu des réalités de l'Assemblée Nationale ?

Il y a énormément de solutions possibles pour renforcer notre Parlement, à commencer par donner un véritable rôle aux suppléants. Aujourd'hui, on vote pour un binôme de députés mais seulement 50% de ce binôme est activé. Quand on regarde l'agenda parlementaire, avec les textes à étudier, les missions à mener, dont l'actuel Gouvernement est très friand, les rapports, le contrôle de l'exécutif sans oublier le contrôle des politiques publiques et la diplomatie parlementaire, on ne voit pas comment l'une de ses missions ne pourrait pas passer à la trappe si on réduit le nombre de parlementaires. 

S'il s'agissait de faire des économies n'aurait-il pas mieux fait de proposer d'autres mesures comme la suppression du CESE plutôt que de vouloir le "réformer"?

Le fonctionnement de la démocratie représentative coûte un café aux Français. On doit sortir de cette posture de cost-killer pour tenter de faire à tout prix des économies de bout de chandelle qui n'ont aucun sens. Un État ne se gère pas comme une entreprise ni comme une start-up. Son objectif n'est pas de faire du profit ou des économies mais d'assurer la cohésion sociale. 
 
Quant au CESE, cette troisième chambre parlementaire est très mal connue, notamment parce que le Gouvernement et les autres parlementaires n'utilisent pas ses travaux. Le CESE est la chambre de la représentation sociale, car sa composition est paritaire. Elle produit et si on devait lui faire un reproche, c'est d'être timide sur sa communication.
 
De façon plus globale, il y a des économies à faire, personne n'en doute mais elles doivent être à bon escient. Si cela consiste juste à aligner les chiffres, cela n'a aucun sens et c'est du verbiage de technocrate. 
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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cloette
- 29/04/2019 - 21:57
Jardinier
Il ne fallait pas l'élire, et attention, il est probable qu'en 2022,,le scénario soit le même, et en cas de Macron bis, le quinquennat qui suivra sera pire que le premier,( avec les pleins pouvoirs que s'attribuera logiquement Macron ) . Personnellement je choisirai le "chaos Marine le Pen " (chaos orchestré par l'Etat maastrichien ? ), en pariant que l'Etat maastrichien ayant besoin d'une Europe démocratique , changera son fusil d'épaule, et qu'il n'y aura finalement pas de chaos ( y en a -t-il en Italie ou en Hongrie ? ) . Marine le Pen fasciste ? je ne le crois pas . A moins que d'ici là un ou une nouveau ( nouvelle)candidat(e) se pointe sur l'estrade finale et fasse rebattre les cartes .
Jardinier
- 29/04/2019 - 19:03
On élit un president, et on a un dictateur pour cinq ans.
C'est ça qui ne va plus, pas le nombre de députés. Avant, lorsque les politiques avaient des c......., on avait des referendums lorsque la contestation s'amplifiait ou que les questions divisaient naturellement, maintenant on connait grosso modo cinq à dix propositions de la campagne, mais l'élu lui s'estime légitime pour les 72 000 que pas grand monde n'avait remarqué, et même pour celles dont il n'avait pas parlé mais auxquelles il avait pensé suffisamment fort à son avis pour qu'elles soient elles aussi légitimes. En bref il fait ce qu'il veut. Comme on vient de le voir, on ne verra pas de referendum avant longtemps, puisque après le "décret" Malek Oussekine il y a eu celui du vote de 2005, il faut faire évoluer la constitution pour qu'elle corresponde à ces nains tout en rognant le pouvoir du despote. Comme les français sont totalement attaché à l’élection du président au suffrage universel, la voie parlementaire à l'anglaise est bouchée, reste la voie présidentielle. Elle consiste à séparer le pouvoir exécutif et législatif, un président fort qui fait tourner le pays sans trop d'entrave du parlement, un parlement élu à la proportionnelle intégrale qui ne sera pas à sa botte.
jurgio
- 29/04/2019 - 15:46
Le compte serait bon
...si on réduisait aux deux tiers les députés qui votent les lois mais qui n'oublieraient pas qu'il faut aussi impérativement les réduire à la moitié.