En direct
Best of
Best of du 10 au 16 octobre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Le rapporteur général de l'Observatoire de la laïcité, Nicolas Cadène, devrait être remplacé

02.

Professeur décapité : voilà ce que nous coûtera notre retard face à l’islamisme

03.

Les courants qui nous mènent droit à la déflation se font de plus en plus forts

04.

Selon « Le Monde », Abdouallakh Anzorov, l’auteur de l’attentat, a donné plusieurs centaines d’euros à des élèves du collège en échange d’informations pour identifier le professeur

05.

Professeur décapité : "je crains plus le silence des pantoufles que le bruit des bottes"

06.

Mort de Samuel Paty : le terroriste était en contact avec les auteurs des vidéos qui visaient l'enseignant

07.

Comment les comparateurs en ligne menacent la survie de pans entiers de l’industrie des services en France

01.

Gérald Darmanin & Brad Pitt bientôt papas, M. Pokora bientôt marié; Voici pense que le bébé de Laura Smet s'appelle Léo, Closer Jean-Philippe; Adele aurait succombé au charme de l'ex (cogneur) de Rihanna; Kanye West propose l'union libre à Kim Kardashian

02.

Décapitation islamiste : est-il encore temps d’arrêter la spirale infernale… et comment ?

03.

Islamisme : la République de la complaisance

04.

Professeur décapité : souvenons-nous de la phrase d'Arletty

05.

Thibault de Montbrial : « Le vivre-ensemble n’est plus qu’une incantation psalmodiée par des gens qui, à titre personnel, font tout pour s’y soustraire »

06.

Professeur décapité : voilà ce que nous coûtera notre retard face à l’islamisme

01.

Décapitation islamiste : est-il encore temps d’arrêter la spirale infernale… et comment ?

02.

Islamisme : la République de la complaisance

03.

Professeur décapité : voilà ce que nous coûtera notre retard face à l’islamisme

04.

Professeur décapité : souvenons-nous de la phrase d'Arletty

05.

Professeur décapité à Conflans-Sainte-Honorine : "Il a été assassiné parce qu'il apprenait à des élèves la liberté d'expression"

06.

Emmanuel Macron, le Gorbatchev de la technostructure française ?

ça vient d'être publié
light > Politique
Principe de précaution
Coronavirus : Brigitte Macron décide de se mettre à l'isolement pendant 7 jours après avoir été cas contact
il y a 7 heures 25 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"On purge bébé" de Georges Feydeau : un vaudeville comme on les aime

il y a 8 heures 4 min
pépites > Justice
Enquête en cours
Mort de Samuel Paty : le terroriste était en contact avec les auteurs des vidéos qui visaient l'enseignant
il y a 9 heures 44 min
pépites > Politique
Liberté d'expression
Les régions vont diffuser un livre de caricatures dans les lycées
il y a 10 heures 51 min
décryptage > Economie
Evolution de la pandémie

Panorama COVID-19 : maintenant, c’est l’Europe qui est la plus touchée par les nouveaux cas

il y a 13 heures 29 min
décryptage > France
Liberté d'expression

Pour une publication massive des caricatures

il y a 13 heures 49 min
light > Economie
Voiture propre
La Chine, leader dans le domaine des voitures électriques - avec 138 modèles sur son marché, contre 60 en Europe, et seulement 17 aux États-Unis - abrite aussi le premier constructeur mondial
il y a 14 heures 30 min
Alimentation
La Chine se met à aimer le lait après l'avoir ignoré pendant plusieurs générations
il y a 15 heures 40 min
décryptage > Terrorisme
Reculer pour mieux sauter

Professeur décapité : voilà ce que nous coûtera notre retard face à l’islamisme

il y a 16 heures 13 min
décryptage > Finance
Impact de la pandémie

Les courants qui nous mènent droit à la déflation se font de plus en plus forts

il y a 16 heures 57 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Covid-19 et réchauffement climatique" de Christian de Perthuis : une analyse qui mérite un détour, comme tout témoignage sincère, mais avec ses limites

il y a 7 heures 48 min
pépites > Politique
Chaises musicales
Le rapporteur général de l'Observatoire de la laïcité, Nicolas Cadène, devrait être remplacé
il y a 8 heures 55 min
light > France
Magie de Noël menacée
Covid-19 : le marché de Noël des Tuileries est annulé à Paris suite au coronavirus
il y a 10 heures 19 min
décryptage > Economie
Les entrepreneurs parlent aux Français

Choisir la mort ou la Mort. La France a fait son choix

il y a 12 heures 53 min
décryptage > International
MilkTea

« L’alliance du thé au lait » : le mouvement du refus de l’expansionnisme chinois s’étend en Asie

il y a 13 heures 42 min
light > High-tech
Justice
Instagram visé par une enquête de la Commission irlandaise pour la protection des données
il y a 14 heures 2 min
rendez-vous > High-tech
La minute tech
Couvre-feu : et les meilleures solutions pour les télé-apéros sont...
il y a 14 heures 55 min
pépite vidéo > France
Lutte contre le fondamentalisme
Conflans-Sainte-Honorine : "Nous ne pouvons pas laisser faire ce genre de fatwas en ligne", selon Gérald Darmanin
il y a 15 heures 54 min
décryptage > Politique
Stratégie

LR contraint de s’allier à LREM pour survivre ? Les faux calculs de Christian Estrosi

il y a 16 heures 37 min
rendez-vous > Santé
Zone Franche
Coronavirus : le scandale caché du sous-investissement mortuaire
il y a 17 heures 14 min
© LUCAS BARIOULET / AFP
© LUCAS BARIOULET / AFP
Spontané

Gilets jaunes : le succès de cette France que ses élites ont trahie

Publié le 18 novembre 2018
Le mouvement de protestation du 17 novembre a été une double réussite, avec une mobilisation de masse, malgré l'absence de relais spécifique dans les corps intermédiaires, et une répartition des blocages sur l'ensemble du territoire.
Christophe Boutin
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Christophe Boutin est un politologue français et professeur de droit public à l’université de Caen-Normandie, il a notamment publié Les grand discours du XXe siècle (Flammarion 2009) et co-dirigé Le dictionnaire du conservatisme (Cerf 2017), et le Le...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le mouvement de protestation du 17 novembre a été une double réussite, avec une mobilisation de masse, malgré l'absence de relais spécifique dans les corps intermédiaires, et une répartition des blocages sur l'ensemble du territoire.

Atlantico : Au lendemain du 17 novembre, peut-on penser que cette première expression du mouvement des « Gilets Jaunes » est un succès ?

Christophe Boutin : On pouvait s’attendre à un succès de cette journée de mobilisation des « Gilets jaunes », puisque les sondages rappelaient la veille que 74% des Français, les ¾, trouvaient le mouvement « justifié », parmi lesquels  46%, presque un Français sur deux,le trouvaient « tout à fait justifié », et qu’un tiers de ces derniers prévoyaient d’y participer. Et effectivement, cela a été une double réussite pour les organisateurs… et pour les participants, puisque c’étaient souvent les mêmes avec ce mouvement parti de rien.

Première réussite, l’ampleur de la mobilisation, 300.000 personnes ayant directement participé aux blocages selon un ministère de l’Intérieur dont on peut penser qu’il minore les chiffres – objectivement effectivement très difficiles à rassembler au vu du nombre des points de blocage et de la fluctuation de la participation à ces points au long de la journée. À titre de comparaison, les manifestations du 1er mai 2018 rassemblaient entre 145.000 et 200.000 personnes dans toute la France – et sans doute plus près de l’estimation basse, faite par une société de comptage indépendante, que de la haute, faite par les syndicats - ; la « fête à Macron », toujours en mai 2018, en avait rassemblé 40.000 ; et le « Jour de colère » dirigé contre Hollande en 2014 avait rassemblé à Paris 17.000 personnes selon l’Intérieur et 120.000 selon les organisateurs. Pour un mouvement spontané, ne disposant d’aucun relais spécifique dans les corps intermédiaires – syndicats ou partis politiques – habitués à mettre en œuvre de telles manifestations, cette mobilisation, largement due aux réseaux sociaux, est donc une première réussite.

La seconde réussite est le nombre de points de blocage et leur répartition sur l’ensemble du territoire. On était dans le vague jusqu’au denier moment, puisqu’un grand nombre de ces manifestations-blocages n’avaient pas été signalées aux préfectures concernées, une centaine seulement étant déclarées dans les formes. Se basant sur les remontées du terrain, l’Intérieur envisageait 1.500rassemblements ou blocages, ce sont 2.000 qui ont finalement été relevés. Des points de blocage très divers : on aura noté une mobilisation forte dans certaines villes de province comme Caen ou Dijon, des rassemblements dans le cœur de certaines pour chanter la Marseillaise (Bordeaux), mais aussi des blocages nettement plus réduits à proximité de petites localités rurales. Soucieux de protéger la capitale, le ministère de l’Intérieur y avait concentré des unités qui ont empêché aux manifestants les approches du palais de l’Élysée et ont évité les abcès de fixation sur la place de la Concorde ou les Champs-Élysées.

Comment le gouvernement a-t-il réagi face au mouvement ?

Face à un type de mouvement sans organisateurs, touchant l'ensemble du pays, réunissant des « primo-manifestants » il était difficile de prévoir comment s’organiser. Le gouvernement d’Édouard Philippe, lorsqu’il a compris que les mesures proposées dans le domaine des carburants n’étaient en rien suffisantes pour éteindre le feu, est resté sur la défensive. Certains de ses membres, ou des proches, ont cru bon alors de discréditer le mouvement, caricaturé en un mouvement de beaufs radicalisés ou manipulés. Las, les services du ministère de l’Intérieur qui ont traqué les « meneurs » sur le net ont été bien forcés de concéder qu’ils n’étaient ni des agents de la fachosphère, ni des trolls russes. Et décrire ensuite les futurs manifestants comme des pauvres ploucs qui roulent au diésel a fait bien évidemment eu l’effet contraire de ce qu’espéraient les « winners » de la « start-up nation ».

« Bloquer un pays » n'est pas acceptable, a alors martelé le Premier ministre d’un État pourtant été moins strict par le passé, lorsque les camionneurs bloquaient les raffineries ou que certaines catégories de personnels paralysaient les transports. Et les services de l’État ont rappelé urbi et orbi les peines qu’encouraient les manifestants : 6 mois d'emprisonnement et 7500 euros d'amende pour participation à une manifestation interdite, deux ans de prison et 4500 euros d'amende pour délit d'entrave à la circulation routière, 1500 euros d'amende si l’on dissimuleson visage pendant une manifestation. Autant de peines dont on nombre de Français aimeraient qu’elles sanctionnent plus fréquemment les manifestants violents d’extrême gauche et les casseurs de ces bandes qui s’invitent à presque chaque manifestation.

Cette différence de traitement était d’ailleurs tellement évidente que certains syndicats policiers avaient souhaité faire du 17 novembre une « journée blanche en matière de contraventions », et que le directeur général de la police nationale avait du rappeler à ses troupes qu’elles ne pouvaient pas « s'associer à un rassemblement ou à une manifestation, quels que soient leur objet ou leurs modalités, en service, en tenue d'uniforme, armés ou en utilisant des matériels, des équipements ou des véhicules de service »...

Les manifestants ont en tout cas respecté les règles du jeu puisque le ministère de l’Intérieur ne dénombrait à 21h que cinq « situations notables » ayant nécessité l’intervention des forces de l’ordre ». Mais au cours de la journée, la tentative de discrédit avait aussi porté sur l’insécurité causée par le mouvement aux Français. Selon le ministère de l'Intérieur, le mouvement aurait en effet provoqué la mort d'une personne – une manifestante renversée par une automobile - et les blessures de 227 autres, dont sept gravement blessées. Pour l’un des représentants de l’État, c’était « l'illustration des risques que fait conduire l'organisation de manifestations non déclarées sur la voie publique », risques aggravés par l'absence de service d'ordre parmi les « Gilets jaunes» ».

Une telle assertion est fausse. Les accidents et blessures ont en effet été dus non à des débordements des manifestants ou de personnes venues se joindre à une manifestation, ce pourquoi les services d’ordre peuvent effectivement être efficaces, mais à des actions incontrôlées de la part d’automobilistes gênés par les manifestations, sur lesquelles les services d’ordre n’auraient rien pu faire. Quant aux déclarations en préfecture des blocages, si elles auraient pu, parfois, permettre le déploiement de forces de l’ordre, d’une part le nombre de blocages rendait la chose difficile et, d’autre part, on compte justement parmi les blessés des représentants des forces de l’ordre renversés par des automobilistes, et il est vraisemblable que les « 52 interpellations dont 38 en garde à vue » ne concernent que peu les manifestants. Même si l’on doit regretter les accidents survenus, présenter le 17 novembre et les manifestations des « Gilets jaunes » comme ayant notablement créé de l’insécurité en France relève donc de l’arnaque intellectuelle.

Les institutionnels, partis et syndicats, ont-ils pris la dimension du mouvement en cours ? Que sont ces « Gilets jaunes » et que vont-ils devenir ?

Qui çà ? On a bien peu de nouvelles d’eux au soir du 17, mais sans doute étaient-ils bloqués. Certes, Nicolas Dupont-Aignan confirma son soutien, qu’il avait affirmé dès le début du mouvement, répondant à Édouard Philippe : « En condamnant les gens à ne pas pouvoir circuler, c'est le gouvernement qui bloque le pays ». À LR, même si Éric Ciotti considéra qu’il fallait rapidement faire changer les choses, Laurent Wauquiezse rendit à un point de blocage pour déclarer : « Les gens ont le sentiment que c'est toujours plus de taxes et toujours pour les mêmes ». Dont acte. Philippe Martinez, pour la CGT, affirma soutenir le mouvement, mais ne pouvoir s’y allier car il était la chose du RN. Enfin, Laurent Berger, dans la soirée du 17, tenta pitoyablement de faire rentrer les institutionnels dans le jeu en appelant « Emmanuel Macron et Édouard Philippe à réunir très rapidement les syndicats, les organisations patronales, les associations pour construire un pacte social de la conversion écologique ». Pitoyablement, car partis et syndicats doivent se rendre à l’évidence : s’ils avaient rempli leur rôle, il n’y aurait pas eu la jacquerie des « Gilets jaunes ».

Soutenus à 84% par les électeurs de LFI, par 82% pour ceux PS, 76% chez ceux de LR et, effectivement, 92% chez ceux du RN – un tiers des sondés qui se disaient prêts à manifester étant sympathisants RN selon ce même sondage, ces « Gilets jaunes » sont en fait la France périphérique de Christophe Guilluy, les « Somewhere » (ceux de quelque part) de David Goodhart. C’est une France rurale et péri-urbaine, une France de jeunes actifs appartenant essentiellement aux catégories populaires. Une France qui considère qui l’éclatement de la société ne justifie plus qu’elle soit fiscalement pressurée. Parce que l’oligarchie au pouvoir s’enrichit et sait protéger ses avoirs du fisc ; et parce que la solidarité nationale n’existe pas avec des groupes aux identités par trop différentes installés sur le territoire. La fragmentation communautariste de la  société a en toujours un net effet sur les politiques sociales, les assujettis n’acceptant plus de payer pour des groupes mettant en danger leur identité culturelle.

C’est pourquoi le mouvement du 17novembre dépasse très largement la seule question de la hausse des carburants. C’est la révolte des exclus du système, qui ne bénéficient ni des avantages des « winners », ni des aides déversées sur d’autres catégories - ou zones géographiques dans lesquelles ces catégories sont particulièrement présentes, ce qui revient au même… Les « Gilets jaunes » veulent être reconnus pour ce qu’ils sont : des héritiers. Les héritiers de ceux qui ont construit ce pays et fait sa richesse, et qui, comme tels, y ont un droit. Les héritiers d’un monde, avec sa culture et ses traditions, qui n’a pas mérité d’être décrié, moqué, raillé et insulté dans les médias, et de devoir en permanence faire repentance de tout et n’importe quoi. Les héritiers des fondateurs d’une démocratie captée par une oligarchie qui les trahit sans vergogne depuis quarante ans.

Ce que va devenir ce mouvement, nous ne le savons pas encore. Certains parlent de continuer les blocages, d’autres de s’allier à des manifestations prévues dans les prochains jours, celles des motards, des chauffeurs-routiers, des infirmières… Celles de cette France qui travaille dans des conditions toujours plus difficiles et qui se retrouve dans la même crainte du déclassement social et de la disparition culturelle. Celle qui, sous les divers noms qu’il lui donne, « conservatrice », « nationaliste » ou « populiste » risque en tout cas de se retrouver demain encore dressée face au « progressisme » d’Emmanuel Macron.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Commentaires (10)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Jean-Yves Carfantan
- 19/11/2018 - 10:59
Gilets jaunes
Mouvement inorganisé, laisse s'exprimer toutes les pulsions nauséabondes de la société française. Il suffit de relever tout ce que la presse bisnounours appelle des incidents : homophobie, antisémitisme, violences gratuites, dérapages en tous genres. Ce n'est pas beau et sent très mauvais.
Podoclaste
- 19/11/2018 - 10:52
Deux points
Bravo del1968 vous avez mis dans le mille. Nos élites sont et restent hors sol et leur tactique qui en psychologie combine déni et projection (votre réalité n'est pas la bonne et ce qui vous arrive est de votre faute) est inacceptable. Deuxième chose : le corps intermédiaire qui manque à l'appel, ce ne sont ni les partis politiques ni les syndicats, c'est la presse. Nous avons hélas les journalistes les plus dociles de la planète. Lisez ce que Der Spiegel, The Times, The Washington Post disent de l'exécutif de leurs pays respectifs et du décalage avec les souhaits du peuple, c'est violent ! Nos reporters ne rapportent rien si ce n'est le bâton lancé par leur bon maître. Atlantico semble, de temps en temps, se démarquer.
vangog
- 19/11/2018 - 01:54
« Une révolte?...Non, Sire Macron, une révolution...
La révolution des gilets jaunes a commencé, un peu en avance sur le printemps des peuples européens ...la nomenklatura gaucho-macroniste sera balayée en premier, puis les peuples achèveront leurs tyrans europeistes en Mai 2019...ah ça ira! Ça ira! Les socialistocrates à la lanterne...samedi prochain: prise de la place de la Concorde (et, peut-être, l’assemblée...). D’ici-là , on ne faiblit pas...