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© Aaron P. Bernstein / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
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L'heure du vote

Midterms : pourquoi les résultats des élections américaines sont devenus si difficiles à prédire

Publié le 06 novembre 2018
Un article de Vanity Fair souligne l'incapacité de prévoir avec fidélité le moindre résultat pour les élections des "Midterms" américaines. Une différence entre attente et réalité essentiellement basée sur la personnalité de Donald Trump qui divise autant qu'il fédère.
Gérald Olivier est journaliste et  partage sa vie entre la France et les États-Unis. Titulaire d’un Master of Arts en Histoire américaine de l’Université de Californie, il a été le correspondant du groupe Valmonde sur la côte ouest dans les années 1990,...
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Gérald Olivier
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Gérald Olivier est journaliste et  partage sa vie entre la France et les États-Unis. Titulaire d’un Master of Arts en Histoire américaine de l’Université de Californie, il a été le correspondant du groupe Valmonde sur la côte ouest dans les années 1990,...
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Un article de Vanity Fair souligne l'incapacité de prévoir avec fidélité le moindre résultat pour les élections des "Midterms" américaines. Une différence entre attente et réalité essentiellement basée sur la personnalité de Donald Trump qui divise autant qu'il fédère.

Atlantico : Qu'avons-nous comme exemple récent d'élection invalidant les sondages précédents ?

 
Gérald Olivier : Plus que des exemples, il y en un majeur qui supplante le reste: l'élection de 2016 qui a porté Donald Trump au pouvoir. C'est réellement le cas qui a laissé un traumatisme à la communauté des sondeurs et des médias plus ou moins progressistes aux USA. Personne dans les instituts de sondage et dans ces rédactions n'avait sérieusement pris en compte la possibilité d'une victoire de Donald Trump. Il n'y avait que son état-major et son électorat qui croyait aux chances du personnage de devenir président. Et pourtant elles existaient, j'ai personnellement publié des articles annonçant qu'Hilary Clinton ne serait pas élue et qu'il y avait un chemin pour Trump.
 
Personne n'y prêtait attention. Parce que d'une part on était pris par l'Histoire : par l'hypothèse d'une femme présidente pour la première fois. D'autre part, le personnage de Donald Trump est détesté par l'ensemble des médias "bien-pensants". Il était donc très facile de détourner le regard, de ne pas y prêter attention et de suivre ce que tout le monde annonçait. A l'arrivée, le résultat est un traumatisme majeur puisque ce qui était prévu ne s'est jamais produit.
 
Pourquoi ? Pour une simple raison: les gens qui votent Trump ne le disent pas. A l'époque il était très mal vu de se déclarer favorable à Donald Trump. Vous passiez pour un idiot, un raciste, un xénophobe et un sexiste vous aviez tous les défauts du monde. Les Américains sont comme tout le monde, lorsque que quelque chose est trop embarrassant, ils ne le disent pas.
 
Les gens interrogés par les instituts de sondage ont tout simplement menti et on a sous-estimé l'électorat de Trump. Pas énormément, de 3 ou 4%, mais ça suffit à faire basculer un sondage parce que la marge d'erreur est dans ces eaux-là. Ce dont on s'aperçoit en 2016 c'est que cette marge d'erreur a été systématiquement présente et toujours en "défaveur" de Trump. Donc le traumatisme est là et la vraie question vis-à-vis du scrutin d'aujourd'hui est: est-ce que deux ans après, il est devenu plus tolérable de se déclarer électeur ou sympathisant de Donald Trump ?
 
Je suis personnellement convaincu que cette marge d'erreur défavorable à Trump et aux Républicains de manière plus large est toujours là.

 

Cet écart dans les sondages est-il spécifique à Donald Trump ou le retrouve-t-on chez les Républicains de manière plus large avec d'anciens candidats ?

 
C'était moins marqué dans le cas des anciens candidats. Donald Trump dénonce ce qu'il appelle les "fake news" et une presse "bien-pensante" en général. Cette presse existe même si elle ne se reconnait évidemment pas en tant que telle. Elle pense être objective alors qu'en réalité elle agit à l'intérieur du giron de certaines valeurs qui sont celles de la bien-pensance : le féminisme, le progressisme… La grande conclusion, c'est que cette presse correspond en fait à des valeurs progressistes de gauche et ils considèrent que quiconque ne rentre pas dans le cadre qu'ils ont créé devient intolérable et doit être dénoncé en tant que tel.
 
C'est quelque chose que Donald Trump a véritablement mis en exergue parce qu'au contraire d'un Georges W. Bush ou d'un John McCain ou d'un Mitt Romney, Donald Trump n'a pas honte de ses idées. Il ne cherche jamais à les camoufler, à les déguiser ou à se justifier: il va vous en mettre plein la figure. Si vous n'êtes pas d'accord avec lui, il vous prouvera pourquoi pense ainsi et va vous tenir tête. C'est le personnage, c'est un boxeur, et un boxeur a besoin d'un punching-ball. Il n'a pas peur de prendre des coups car il en renvoie 10 en rafales en réponse. Son idéologie va au-delà de cette bien-pensance mais reste dans le cadre démocratique. Les écarts sont donc beaucoup plus visibles avec un Trump mais ils existaient avant.
 

 

Cette ère de l'imprévu, peut-elle perdurer au-delà de Donald Trump ou est-ce spécifiquement ancré au personnage et à l'époque ?

 
C'est une vraie question dont on aura un embryon de réponse dans le cadre des "Midterms". On verra la popularité de DT au sein de son propre camp mais elle est énorme. Vis-à-vis de l'électorat général, elle se situe autour de 45 ou 46%, mais ce qu'on oublie de rappeler, c'est qu'au sein de son propre camp elle est de 96% ! C'est du jamais-vu et il y a des gens qui croient en lui, qui aiment ce qu'il fait, ce qu'il dit et qui se mobilisent pour lui.
 
Pour une élection de mi-mandat, on n'a jamais vu par exemple de président en exercice réunir 80 000 personnes dans un stade et 25 000 personnes qui attendent dehors pour rentrer. On l'a constaté au Texas, dans l'Indiana, dans le Michigan… Par comparaison, Barack Obama a fait une réunion publique à Las Vegas et il n'a attiré que 2500 personnes… Le même soir à Houston, ils étaient 100 000 pour Donald Trump…
 
Il existe un décalage dans la couverture médiatique de Trump et il pourrait avoir un impact pour les "midterms". Il sera intéressant de constater si la popularité personnelle de Donald Trump dépeint sur les candidats. Les Républicains vont conserver le Sénat, c'est acquis. Mais ils vont surtout tenter de conserver la Chambre des représentants et ça sera l'indicateur le plus sérieux de la réalité des sondages et de la division partisane au sein des Etats-Unis. Le score qu'ils réaliseront en ce qui concerne les législatures et les gouverneurs sera important également mais pour moi c'est la Chambre des représentants qui sera l'indice à suivre car on pourra vérifier si la popularité de Trump est bénéfique aux candidats Républicains de manière plus large. Je pense qu'elle le sera, mais jusqu'à quel point ? 
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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