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© FRED TANNEAU / AFP
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La démission de Nicolas Hulot est-elle la preuve ultime que la France est irréformable ou qu’Emmanuel Macron n’est en rien meilleur que ses prédécesseurs ?

Publié le 29 août 2018
Forte baisse dans les sondages, démission de Nicolas Hulot, défiance de plus en plus importante de la droite, Emmanuel Macron et son gouvernement font face à une rentrée pour le moins difficile en cette fin de mois d'août.
Philippe Crevel est économiste, directeur du Cercle de l’Épargne et directeur associé de Lorello Ecodata, société d'études et de conseils en stratégies économiques.
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Erwan Le Noan est consultant en stratégie et président d’une association qui prépare les lycéens de ZEP aux concours des grandes écoles et à l’entrée dans l’enseignement supérieur.Avocat de formation, spécialisé en droit de la concurrence, il a été...
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Forte baisse dans les sondages, démission de Nicolas Hulot, défiance de plus en plus importante de la droite, Emmanuel Macron et son gouvernement font face à une rentrée pour le moins difficile en cette fin de mois d'août.

Atlantico : Comment interpréter un tel retournement à l'aune de la politique d'Emmanuel Macron ? Faut-il voir ici le résultat à travers la démission de NIcolas Hulot d'une France "irréformable" ou faut-il plutôt incriminer la capacité d'Emmanuel Macron à mener à bien de véritables réformes d'ampleur ?

Philippe Crevel : Évidemment, la vérité se trouve un peu dans les deux.

Premièrement, en France, on encense et après on lynche. Nous sommes dans un retournement médiatique pour Emmanuel Macron qui est assez traditionnel dans le pays. Par le passé, Nicolas Sarkozy comme François Hollande ont connu cela. Le problème, c’est d’éviter que la descente aux enfers soit interminable. C’est tout le problème du rebond pour un président en exercice surtout que dans un quinquennat, le temps va plus vite que dans un septennat. Mais tous les quinquennats aujourd’hui ont donné lieu à beaucoup de déception dans l’opinion et à une versatilité de l’opinion beaucoup plus forte que dans le passé. On va dire que le quinquennat a accéléré des cycles d’opinion et les frustrations sont encore plus importantes que dans le passé.

Il y a aussi le contexte propre à Emmanuel Macron. Il a, comme son prédécesseur, parié trop sur le retour de la croissance en se disant que celle-ci allait permettre de réduire les déficits et de rendre plus facile la vie du gouvernement. Or, il est rappelé aujourd'hui par les réalités : ralentissement de l’économie, hausse du prix du pétrole, chômage qui ne baisse plus... Cela entraîne une certaine inquiétude dans l’opinion. On a l’impression d’un gouvernement qui godille pour essayer de passer un petit coup de vent.

Erwan Le Noan : La rentrée 2018 se présente sous des auspices moins favorables que celle de 2017 pour le Gouvernement. Pour autant, il ne s’agit peut-être pas d’un « retournement », probablement plus un infléchissement dans l’opinion. Il reste à déterminer ce qui motive précisément cette évolution. Est-elle liée aux réformes ? Et si tel est le cas, est-ce lié à leur excès ou leur défaut ? Est-elle liée aux flottements du gouvernement pendant l’été ?

La France n’est pas un pays irréformable. L’élection du Président Macron a suscité un souffle positif qui lui a permis d’avoir le soutien y compris d’électeurs qui ne s’étaient pas tournés vers lui a priori. Un an après, il y a de fait un essoufflement : les électeurs ne perçoivent pas clairement la vision, le projet pour lequel le gouvernement lui demande de faire des efforts. C’est un signal, mais probablement pas suffisant pour créer une inquiétude élevée : il n’y a pas d’élection immédiate et il n’y a pas d’opposition qui semble à ce stade suffisamment crédible pour exercer le pouvoir à sa place.

 

Emmanuel Macron paye-t-il finalement des réformes conduites à dose homéopathique ?

Erwan Le Noan : Le président de la République a remporté l’élection présidentielle et ensuite les élections législatives en portant un discours de transformation : son élection a eu l’effet d’un choc et il a été maintes fois répété que la France entrait dans une nouvelle ère. Cette séquence a très certainement créé une demande de réforme rapide, de résultats immédiats et un peu de transformation « magique », comme s’il avait suffi que l’élection du président change le pays sans douleur.

Plus d’un an après, les électeurs ne perçoivent pas encore les résultats des réformes mais ils en perçoivent les effets indésirables. C’est normal : il est peu probable que des politiques fournissent des changements dans des délais aussi brefs. Il est normal aussi que ces réformes aient un coût.

Dans ce nouveau contexte, les Français semblent ne plus percevoir clairement le sens des efforts qu’on leur demande. La question n’est donc pas tant l’intensité des réformes que leur calendrier, leur réalisation et leur explication.

 

Philippe Crevel : Aujourd’hui la grande réforme, ce sont les ordonnances travail qui ne sont finalement que le prolongement de celles qui avaient été passées sous François Hollande. C’est la poursuite d’un mouvement engagé. Cela ne crée pas un choc en tant que tel.

Pour les autres réformes, on attend un petit peu. Qu'il s'agisse d'une formation professionnelle, du chômage ou l'on attend toujours, de la retraite où l'on ne voit pas très clair, de l'économie budgétaire, etc.

Les seules réformes qu’il a menées en plus des ordonnances, c’est la suppression de la moitié de l'ISF et le prélèvement forfaitaire unique avec la hausse de la CSG ainsi que le début de la suppression de la taxe d’habitation (toujours pas financé). Il n'a pas réglé le problème de la compensation et le problème pour les collectivités locales. On est plutôt dans le marécage qu’au milieu du quai ou en pleine mer des réformes.

Ne peut-on pas voir un risque inhérent à une telle stratégie qui pourrait conduire à douter de la nature des réformes elles-mêmes alors justement que le "dosage" peut ne pas être suffisant pour produire des effets ? En d'autres termes, cette approche ne conduit-elle pas à l'argument du "on a déjà essayé et cela n'a pas marché" alors que le dosage a été insuffisant ?

 

Philippe Crevel : Emmanuel Macron, au début, était très fort en communication. Il avait une stratégie très napoléonienne, il attaquait sur tous les fronts pour désarmer les adversaires et imposer son point de vu. Il a réussi à annihiler les syndicats et l’opposition. On voit qu'aujourd'hui ce n’est plus le cas et que l’opinion n’est pas non plus dupe de ces fausses, grandes réformes.

L’opinion peut avoir l’impression que tout change et que rien ne change. Donc, il peut y avoir une lassitude du mot réforme avec l’impression que c’est toujours la même chose et que les gouvernements ne commandent pas. Le crédit qui lui était porté était du fait de son rôle de chef. On pouvait lui passer certains travers s parce qu’il apparaissait comme un chef. Si dans les prochaines semaines le brouillard au niveau des mesures s’accumulait, cela remettrait en cause son image de patron qu’il a acquis en se démarquant de François Hollande.

Erwan Le Noan : Le risque pour le gouvernement est effectivement que les résultats tardant à venir, l’opposition aux réformes gronde et croisse au sein de l’opinion publique au point de les bloquer ou d’obliger l’Exécutif à compenser ses réformes par d’autres promesses coûteuses.

Pour garder la mesure de ce risque, il faut toutefois rappeler que le Président de la République n’a aucune opposition crédible ni susceptible de gouverner à sa place : la résistance aux réformes peut donc croître sans que cela ne bloque nécessairement la voie du gouvernement.

Pour éviter, cependant, d’en venir à acquérir l’image d’un Exécutif qui serait contraint de passer en force ou d’avancer contre une opposition croissante, le Gouvernement va devoir reprendre un travail de pédagogie plus fort.

Dans quelle mesure Emmanuel Macron peut-il être ici comparé à ses prédécesseurs ? "Le nouveau monde" en est-il réellement un ?

Erwan Le Noan : Le Président de la République est confronté aux mêmes difficultés que ses prédécesseurs qui ont tenté de faire avancer des réformes : une politique de transformation doit être soutenue par un discours pédagogique très fort, par un projet de société qui donne du sens aux efforts qui sont demandés. C’est une tache extremement complexe. Dans les pays qui ont réussi à réaliser de grandes réformes, ces discours et projets avaient infusé dans l’opinion publique et les débats intellectuels longtemps avant la victoire électorale, grâce à des partis politiques qui avaient poussé les idées réformatrices. Ce n’était peut etre pas le cas en France.

La différence principale entre Emmanuel Macron et ses prédécesseurs est que lui n’a pas d’opposition constituée. Il ne l’a pas parce qu’il bénéficie d’une majorité transpartisane ou d’union nationale, mais son positionnement au centre lui a permis d’éliminer pour un moment les oppositions.

Philippe Crevel : Le nouveau monde est forcément composé d’anciens. Et les anciens se rappellent au bon souvenir d’Emmanuel Macron. Rien de nouveau sous le soleil. Cela peut pâtir à son image. Ce qui lui manque aujourd’hui, c’est justement d’avoir des vieux grognards, des sous-pieds qui ont de l’expérience et qui tiennent la barre quand les vents deviennent mauvais. Le manque de poids lourd au gouvernement fait que le président est un peu un poids nu. Aujourd’hui ce sont les méthodes de l’Ancien Monde qui resurgissent et on aurait besoin d’avoir des anciens représentants pour pouvoir mieux gérer cette période.

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