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© PHILIPPE HUGUEN / AFP
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Bonne nouvelle : la croissance revient. Mauvaise nouvelle, Bercy confirme la hausse des impôts...

Publié le 20 juillet 2018
Pour la Banque de France, le trou d’air sur la croissance est passé. L’activité serait repartie depuis la mi-juin, partout en Europe. Mais du côté de Bercy, les chiffres prouvent que les impôts ont continué d’augmenter.
Jean-Marc Sylvestre
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Pour la Banque de France, le trou d’air sur la croissance est passé. L’activité serait repartie depuis la mi-juin, partout en Europe. Mais du côté de Bercy, les chiffres prouvent que les impôts ont continué d’augmenter.

« Le trou d’air sur l’activité, observé en début d’année est derrière nous ». François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, juge que la conjoncture est beaucoup plus robuste que ce qu’on avait cru en début d’année, dépliant un début de pessimisme qui avait touché tous les acteurs de l’économie. Le gouvernement lui-même avait été obligé de revoir à la baisse ses prévisions de croissance. 

Jusqu’au début du mois de juin, la Banque de France expliquait que le trou d’air apparu et perceptible dès le mois de décembre de l’année dernière, se prolongeait avec une hausse modeste du PIB au deuxième trimestre à 0,3%, ce qui ramenait sa prévision annuelle de croissance pour 2018 à 1,9% (initialement prévue) à 1,8%. En fait, la majorité des analystes s’inquiétaient du ralentissement au premier trimestre à 0,2% contre 0,7% ; d’autant que toute l’Europe, et notamment l’Allemagne, paraissait affectée. 

Aujourd’hui, les économistes de la Banque de France changent donc leur fusil d’épaule, et considèrent que depuis la mi-juin que l’activité a rebondi et que les perspectives sont à nouveau mieux orientées. Rappelons que la Banque de France travaille sur des données réelles issues de sa centrale des bilans où elle regroupe les comptes d’entreprise et les informations qui remontent du réseau bancaire. Elle a donc un état mensuel des trésoreries et des carnets de commandes. 
Dans ces conditions, le gouverneur de la Banque de France considère que l’activité sur l'année sera bien située entre 1,7% et 1,9%.
Les premières informations en provenance de l’Insee sont en ligne. Les études réalisées par Pole emploi et l’APEC, qui travaille plus spécialement sur l’emploi des cadres, montrent, elles, une tension croissante sur les créations d’emplois. A tel point que certains secteurs sont en pénurie de main d’oeuvre (hôtellerie, restauration et bâtiment) et que sur le créneau des jeunes cadres dans l’informatique, les fonctions financières et commerciales, on est pratiquement au plein emploi. 
Reste malheureusement une part importante du chômage (environ 8%) qui ne donne pas de signe de résorption. On est sans doute là dans un chômage structurel qui nécessite un énorme effort de formation, d’adaptation et de mobilité. 
 
Quoi qu’il en soit, le gouvernement qui avait refusé de réviser à la baisse ses hypothèses de croissance pour 2018 lors du trou d’air, se voit aujourd’hui conforté par ce retour dans le cycle. Les pays européens et notamment l'Allemagne connaissent la même météo. 
 
A coté de cette bonne nouvelle, la préoccupation première du gouvernement reste la question de l’équilibre budgétaire, comment réduire ses dépenses publiques pour réduire les impôts, condition nécessaire à l’amélioration de la compétitivité.  En réponse à la demande de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, Bercy a confirmé que les rentrées fiscales avaient augmenté avec la croissance de 2017. La masse des recettes fiscales a progressé avec l’activité, les impôts de consommation, la TVA, les impôts sur le revenu et les impôts de production sont bien évidemment indexés sur les chiffres d’affaires (en hausse), sur la consommation et sur les créations de richesses de production. Mais ce qui est intéressant, c’est que compte tenu de la progressivité de beaucoup d’impôts et taxes, la recette fiscale augment plus vite que l’assiette. Du coup, en 2017, quand le PIB a cru de 2%, le total des impôts et taxes a augmenté de 4%. Ce qui signifie que le taux moyen de prélèvement obligatoire s’est alourdi de 2%. A noter que parallèlement, les dépenses publiques ont également augmenté. 
Dans ce contexte, chacun sait que, si le gouvernement se contente de ralentir la hausse, la situation ne changera guère. 
L’urgence des urgences est donc bien de baisser la dépense publique, pour pouvoir baisser non seulement l’impôt, mais aussi desserrer la pression fiscale. Ce qui asphyxie les agents économiques, c’est moins la hausse d’impôts que la hausse récurrente de la pression fiscale mesurée par le taux des prélèvements obligatoires. 
 
Le système français est piégé dans une logique absolument redoutable. Quand la croissance repart, la pression fiscale augmente plus vite, ce qui signifie que les bénéfices de la croissance sont captés par l‘Etat et les administrations. 
Mais quand la croissance s’essouffle, la pression fiscale ne baisse pas, parce qu’il faut augmenter les impôts afin de financer les dépenses ou alors accepter d’aggraver le déficit. 
L’urgence serait donc de casser cette quasi indexation entre la croissance et les dépenses publiques, ce qui politiquement oblige de toucher à la fonction publique et aux corps des fonctionnaires.  
 
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Commentaires (12)
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edac44
- 21/07/2018 - 13:24
@ ciara : quand c'est gratuit, c'est vous le produit !...
"On risque de vous faire payer des services qui aujourd'hui sont gratuits" dites-vous !... et ben non, rien n'est gratuit, ni en France ni ailleurs, car il faut bien payer à un moment donné celles et ceux qui assurent ces services dits gratuits et les moyens dont ils disposent pour les assumer.
Ceci dit, dites-vous bien que le nombre d'assistés de toutes sortes dans ce "beau" pays France, sont bien plus catastrophiques pour nos finances publiques que le présent nombre de fonctionnaires dont le remplacement par le privé nous coûterait surement beaucoup plus cher, enfin à ceux qui paient des impôts, bien sûr !...
pale rider
- 21/07/2018 - 09:09
@ciara "si c'etait facile les autres
l'auraient fait" : c'est difficile mais les autres l ont fait : la Suède l Allemagne et ... ils vont bien mieux depuis. Aucun pays d Europe n accorde ce statut inamovible et inique de la fonction publique et aucun ne nourrit autant de fonctionnaires/habitant.
lorwakaf
- 20/07/2018 - 22:57
Problème de l'efficacité de la dépense publique
payer beaucoup d'impôts pourquoi pas mais il faut en avoir pour son argent. Ce qui n'est pas le cas et on pourrait en faire une liste ici : santé (déserts médicaux), éducation, ... De plus, il y a une culture de l'irresponsabilité à tous les niveaux, chacun peut le constater au niveau de sa commune. Les suédois paient énormément d'impôts : ça marche et ce modèle soit disant idéal est très dur. Par exemple, en fin de collège, les jeunes passent un examen et ils sont notés. Selon la note, ils peuvent prétendre à tel ou tel lycée (plus exactement, les lycées les plus cotés prennent les meilleurs élèves, le raisonnement étant: égalité de chances pour tous et après que le meilleur gagne! Au Danemark, les chômeurs sont très contrôlés. Je veux dire par là que haut niveau de charges, en Scandinavie, rime avec exigence et efficacité. En France, cela rime avec le n'importe quoi ...