En direct
Best of
Best of du 28 novembre au 4 décembre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

"Covid partouze" dans le centre de Bruxelles: la police a interpellé 25 personnes dont un député européen qui a tenté de fuir

02.

Karine Le Marchand & Stéphane Plaza s’installent ensemble (elle pète, il ronfle); Jalil & Laeticia Hallyday aussi (mais sont moins bruyants); Yannick Noah retrouve l’amour; Geneviève de Fontenay : petite retraite mais grosse dent (contre Sylvie Tellier)

03.

Emmanuel Macron et la majorité sont-ils en train de perdre à vitesse grand V l’argument de leur supériorité morale et démocratique face au RN ?

04.

Violences et police : quand la droite confond l'ordre et les libertés et se tire une balle dans le pied (électoral)

05.

Explosif : la dette française, 2700 milliards à la fin 2020. Mais qui va payer, quand et comment ?

06.

Record de cagnotte pour l’EuroMillions : et au fait, voilà ce que font les vrais riches quand ils ont 200 millions devant eux

01.

Valéry Giscard d’Estaing, le plus grand président de la Ve République après De Gaulle

02.

Violences et police : quand la droite confond l'ordre et les libertés et se tire une balle dans le pied (électoral)

03.

Socle citoyen : l’Assemblée nationale vote pour l’exploration d’un revenu universel qui ne dit pas son nom mais demeure une très bonne idée

04.

Covid-19 : Et si la première cible à convaincre de l’efficacité du vaccin étaient les médecins et soignants eux-mêmes ?

05.

Noël : Emmanuel Macron envisage des « mesures restrictives et dissuasives » pour les Français qui voudraient skier à l'étranger

06.

Emmanuel Macron et la majorité sont-ils en train de perdre à vitesse grand V l’argument de leur supériorité morale et démocratique face au RN ?

ça vient d'être publié
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Qui veut risquer sa vie la sauvera (Mémoires)" de Jean-Pierre Chevènement : heureux qui comme Chevènement a eu plusieurs vies dans sa vie en maintenant la même trajectoire. Un panorama exhaustif de l’histoire de notre pays de 1962 à 2019

il y a 1 heure 45 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Rachel et les siens" de Metin Arditi : un roman superbe et, évidemment, bouleversant, La Palestine, Israël, le XXe siècle...

il y a 2 heures 37 min
pépites > Politique
Brut.
Emmanuel Macron : « Je n'ai pas de problème à répéter le terme de violences policières mais je le déconstruis »
il y a 7 heures 3 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand les bracelets se noient dans le marc de raisin et quand les tortues ont l’accent italien : c’est l’actualité décembriste des montres
il y a 8 heures 32 min
light > Loisirs
Bingo
La popularité croissante de “All I Want for Christmas is You” montre que l'industrie de la musique valorise les vieilles chansons
il y a 11 heures 4 min
light > Insolite
Bizarre
Trois étranges monolithes métalliques de 3 m de haut sont apparus aux Etats-Unis et en Roumanie
il y a 13 heures 7 min
light > Social
Convivial et efficace
Une recherche en psychologie montre l'intérêt des discussions devant la machine à café
il y a 13 heures 35 min
pépites > Economie
Coronavirus
Le Fonds de solidarité universel s'arrêtera le 31 décembre annonce Bruno Le Maire
il y a 14 heures 18 min
décryptage > France
Vive nous

Macron skie français

il y a 14 heures 35 min
décryptage > Société
Placements privilégiés

Record de cagnotte pour l’EuroMillions : et au fait, voilà ce que font les vrais riches quand ils ont 200 millions devant eux

il y a 14 heures 45 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Femmes puissantes" de Léa Salamé : curiosité et plaisir à la lecture des aveux (en toute honnêteté…) de 12 personnalités féminines, découvrir leur force intérieure, leur parcours, leur influence

il y a 2 heures 6 min
pépite vidéo > Politique
Interview
Retrouvez l’intégralité de l’entretien d’Emmanuel Macron accordé à Brut
il y a 3 heures 36 min
pépites > International
Rebondissement
Ziad Takieddine a été arrêté au Liban
il y a 8 heures 11 min
décryptage > Europe
Négociations

Brexit : qui de Londres ou de Bruxelles (et de Paris...) prend le plus grand risque dans le bras de fer ?

il y a 10 heures 28 sec
décryptage > France
Article 24

Police, manifestants et libertés publiques : les images de violence servent-elles la Vérité... ou de munitions aux combattants de nos guerres idéologiques ?

il y a 12 heures 59 min
pépite vidéo > Economie
Commerçants face à la crise
Nouveau calendrier : Bruno Le Maire confirme le report des soldes d'hiver au 20 janvier prochain
il y a 13 heures 27 min
rendez-vous > Religion
Géopolitico-scanner
Pour une Charte de l'Islam de France : la primauté des lois françaises sur la charia n'est pas négociable
il y a 14 heures 11 min
pépites > Economie
Voyage moins cher
La SNCF envisage de plafonner le prix des billets de TGV en seconde classe
il y a 14 heures 30 min
pépites > Politique
Scandale
Dominique Strauss-Kahn annonce la sortie d'un documentaire sur sa vie à l'automne 2021
il y a 14 heures 44 min
décryptage > Science
Espace

ClearSpace-1 : l’opération anti-débris spatiaux qui sauvera nos satellites (et nos GPS)

il y a 15 heures 2 min
© Thibault Camus / POOL / AFP
© Thibault Camus / POOL / AFP
Atlantico-Business

Discours au congrès : les trois axes que veut développer Emmanuel Macron pour tenter de reprendre la main

Publié le 09 juillet 2018
"Je vous ai compris... !" La version d’Emmanuel Macron va se traduire par trois axes de réformes que le président veut décliner pour répondre à la colère sourde et à l’impatience de l’opinion. Enfin !
Jean-Marc Sylvestre
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
"Je vous ai compris... !" La version d’Emmanuel Macron va se traduire par trois axes de réformes que le président veut décliner pour répondre à la colère sourde et à l’impatience de l’opinion. Enfin !
Face au Congrès réuni à Versailles, Macron veut expliquer que son ambition de réformes n‘est pas essoufflée. Il veut prouver que sa force ne se résume pas à la seule faiblesse de ses adversaires. 
Et face à la colère sourde qui guette l’opinion publique, il entend relancer son projet de rénovation en le déclinant sur trois axes stratégiques. 
Améliorer l’attractivité de la maison France 
Réduire les inégalités et remettre en selle les oubliés de la modernité
Redéfinir le projet européen et le mettre sur les rails. 
 
Emmanuel Macron ne peut plus inonder le pays de promesses. Il ne peut plus multiplier les projets de réformes, mais il doit surtout les arrimer à un train du changement lancé à grande vitesse. Sinon, il inquiète et impatiente ceux à qui il a promis une évolution et qui ne voient rien venir. 
Le monde de l’entreprise et des cadres ont bénéficié d’un changement radical d’éco-système. L‘entreprise est devenue un objet social à la mode parce qu‘on a expliqué qu’elle est productrice de richesses, d’emplois et par conséquent de progrès. L’économie de marché a retrouvé sa légitimité. Du coup, l’image de l’entreprenariat et de l’économie française s’est retrouvée améliorée. L’économie française est redevenue « désirable » aux yeux des investisseurs et des décideurs. Mais l’impact réel n’a pas encore touché le plus grand nombre qui commence à s’agacer. 
Le président de la République va donc recadrer très fortement les trois axes de sa politique de réformes. 
 
Le premier axe découle du diagnostic qu’il avait fait sur les faiblesses de système français. Si le problème est un déficit de compétitivité, il entend poursuivre la mécanique qui doit permettre aux entreprises de faire des offres de produits et de services qui puissent servir le consommateur. Compétitivité prix, par la baisse du cout du travail, encore que les marges de manœuvre soient très limitées. Et surtout compétitivité hors cout par l’innovation et l’offre de produits et de service totalement nouveaux. Ça demande de la recherche, de la réactivité et de l’investissement massif dans tous les domaines. Et si la clef, c’est l’investissement, il faut donc améliorer l’attractivité du système français pour les investisseurs français et étrangers. Ça passe par la fiscalité, ça passe par la rentabilité, mais ça passe aussi par la baisse des frais généraux de l’Etat. Ou alors ce qui revient au même, par un accroissement de l’efficacité administrative. On touche là non pas au fonctionnement de l’entreprise, mais surtout à la dépense de l’Etat jugée trop lourde. 
 
Le deuxième axe concerne la lutte contre les inégalités et la pauvreté au sein même du système français. Les sondages indiquent que les français ont un ressenti de plus en plus réel de l'accroissement de la pauvreté. C’est un ressenti qui ressort par comparaison à la situation française, il y a plus de dix ans. Et ce ressenti est d’autant plus difficile à traiter que la France a encore un volume d’aides sociales et de prestations publiques des plus importants en Europe. Ça signifie que cette redistribution n’est pas jugée efficace. Ça se traduit très simplement par le fait qu’il y a d’un côté beaucoup d’aides sociales à la pauvreté, de l’autre, une pauvreté qui continue de l’alourdir. La question n’est pas d’augmenter encore le niveau d’aides sociales, mais la question est de rendre cette aide plus efficace. 
 
Le troisième axe est évidemment de revenir sur le projet européen. Alors que la construction européenne paraît être une des meilleures aventures du siècle pour les populations jeunes et éduquées, le fonctionnement de l’Union européenne suscite un phénomène de méfiance et même de rejet dans une part non négligeable de la population, qui n’a d’ailleurs pas de solutions alternatives autres que le repliement sur les frontières nationales. Emmanuel Macron reste le dernier chef d’Etat à avoir surmonté les vagues populistes, c’est le seul à pouvoir offrir un leadership afin de relancer la construction européenne. Son problème, c’est qu‘il est effectivement très fiable. 
 
 
C’est ce projet en trois axes que le président Macron veut proposer aux parlementaires. En attendant, il doit aussi redéfinir et son agenda et le rythme des réformes.
Face à la grogne sociale qui ne s’exprime ni dans la rue, ni dans les entreprises, mais dans les sondages et dans les médias, il a le choix entre deux tentations. 
La tentation du plus fort, plus loin. En bref, aller plus vite dans les réformes et surtout creuser le sillon libéral avec plus de détermination.  
La tentation du thé tiède, qui consiste à mettre un pied sur le frein concernant la réforme fiscale ou la réforme des dépenses publiques. Bref, tempérer comme savaient si bien le faire Jacques Chirac et François Hollande
Pour beaucoup, il ferait là une erreur historique. La situation politique lui donne les moyens d’agir. La situation économique lui laisse encore des marges de manœuvres. 
Qu‘il pratique des ajustements sur la taxe d’habitation par exemple, c’est habile, mais qu’il se laisse aller à penser que la saison des cagnottes est revenue pour répondre à quelques éditorialistes inquiets lui serait très préjudiciable. 
 
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (9)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Beredan
- 09/07/2018 - 23:45
Le doute ... l’aveu .
S’il n’est sûr de rien , il ne fallait pas faire des promesses . Le prestidigitateur ne fait plus recette ... le macronisme se lézarde d’avoir trop fait reluire les riches ...
ciara
- 09/07/2018 - 19:53
Je l'ai écouté
Eh oui, j'ai eu cette abnégation. Des phrases ronflantes parfois sans signification. Une auto satisfaction qui ne repose sur aucun résultat tangible. Ca se saurait.
Une philosophie de bazar même pas digne d'Attali.
En dehors de cet européisme béat, rien de tangible. Le mot investissement prononcé 20 fois. Investissement sans retour d'investissement, c'est à dire à perte.
Les réformettes menées ne sont que de la poudre aux yeux. Et ca commence à se voir.
Gpo
- 09/07/2018 - 16:20
On se demande pourquoi mediapart le canard n'enquetent pas
sur les subventions des banques, de soros, labos reçues par petit Erdogan
http://www.ilpopulista.it/news/17-Giugno-2018/26930/ora-e-ufficiale-c-e-george-soros-dietro-macron.html
Encore un coup de com pour occulter les vrais problèmes??