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© CHRIS YOUNG / AFP
© CHRIS YOUNG / AFP
Bonnes feuilles

Comment la repentance anti-occidentale est devenu le moteur psychologique et idéologique du totalitarisme islamiste

Publié le 25 mars 2018
Plus l’on tue on nom de l’islam, plus l’Occident combat "l’islamophobie", plus on parle en bien de l’islam pour ne "pas faire l’amalgame"... Tel est le paradoxe de "l’islamiquement correct" signifiant le fait que la médiatisation des attentats jihadistes ne déclenche pas dans nos sociétés culpabilisées une mise à l’index des préceptes sacrés qui justifient la violence islamiste, mais renforce au contraire la propension à présenter toujours l’islam de façon positive. Extrait de "La stratégie de l'intimidation" d'Alexandre Del Valle, aux éditions du Toucan / L'Artilleur.
Alexandre Del Valle
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Alexandre del Valle est un géopolitologue et essayiste franco-italien. Ancien éditorialiste (France Soir, Il Liberal, etc.), il intervient à l'Ipag,  pour le groupe Sup de Co La Rochelle, et des institutions patronales et européennes, et est chercheur...
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Plus l’on tue on nom de l’islam, plus l’Occident combat "l’islamophobie", plus on parle en bien de l’islam pour ne "pas faire l’amalgame"... Tel est le paradoxe de "l’islamiquement correct" signifiant le fait que la médiatisation des attentats jihadistes ne déclenche pas dans nos sociétés culpabilisées une mise à l’index des préceptes sacrés qui justifient la violence islamiste, mais renforce au contraire la propension à présenter toujours l’islam de façon positive. Extrait de "La stratégie de l'intimidation" d'Alexandre Del Valle, aux éditions du Toucan / L'Artilleur.

Nous avons vu tout au long de cet ouvrage et dans un essai précédent (Le complexe occidental), que ce qui choque le plus les tenants de l’islamiquement correct n’est pas tant l’identité radicale en elle-même, mais celle des seuls Européens-blancs judéo-chrétiens, sommés de saborder leur civilisation pour se faire «pardonner leurs fautes» passées. En revanche, on constate que tout ce qui va dans le sens de la (re)valorisation des identités non-occidentales et non-judéo-chrétiennes, en particulier la culture islamique, est présenté comme une « acceptation de la diversité» et une nécessaire manifestation de «tolérance».

A l’époque du «white is bad » et du « black is beautiful», le christianisme doit être «honteux » et rime nécessairement avec l’obscurantisme, tandis que l’islam et l’arabité doivent être « fiers» et sont censés évoquer la Science et la philosophie. Élites politiques et intellectuelles, stars bien-pensantes, groupes de rap «muslim», célèbres footballeurs convertis, journalistes moralisateurs et ligues de vertu fustigent de concert l’Occidental appelé à blâmer son Histoire, sa couleur et sa religion puis vantent en revanche les «Lumières de l’islam» et la nécessaire «fierté» des minorités exotiques supposées immaculées, spécialement la minorité islamique y compris la plus militante. Les musulmans «issus de la diversité» ou les «souchiens» convertis qui ont reçu les lumières de «la meilleure des religions» sont ainsi appelés à s’enorgueillir de leur communauté «sans tâche» face aux autochtones «croisés-mécréants» dont l’identité est noircie à jamais par les heures les plus sombres de l’Histoire occidentale. Selon cette vulgate manichéenne, ce n’est donc pas le suprémacisme qui est fustigé en lui-même, mais celui du seul Occidental condamné à perpétuité par le tribunal de la repentance. Ce ne sont donc pas les identités, même extrêmes, qui sont bannies au nom de la diversité et du melting pot, mais seulement celle du «petit-blanc» judéo-chrétien diabolisé. Les autres appartenances, spécialement l’arabo-islamique, la plus offensive et la plus revendicative de toutes, sont quant à elles appelées à être «préservées» en tant que victimes éternelles du bourreau judéo-chrétien-européen.

En réalité, les véritables responsables de cette situation de tolérance à sens unique ne sont pas les pôles de l’islamisme conquérant, lesquels sont – somme toute – cohérents avec leurs valeurs et «missions» lorsqu’ils profitent des contradictions internes des sociétés repentantes pour les pénétrer. Les premiers responsables de cette situation léonine sont les élites occidentales qui se laissent intimider par les professionnels de l’auto-sabordage identitaire, eux-mêmes alliés aux minorités tyranniques et aux lobbies islamiques mondiaux étudiés dans cet ouvrage.

Tout se passe en fait comme si les Européens étaient tellement culpabilisés pour leur histoire (croisades, Reconquista, Inquisition, colonisation, Shoah, «impérialisme», sionisme), que n’importe quelle disposition inverse visant à «réparer» ces fautes – quitte à encourager les appétits de conquêtes des prédateurs islamistes – serait la bienvenue. C’est en vertu de cette logique masochiste d’auto-sabotage expiatoire que chaque jour, d’innombrables associations islamistes anti-occidentales, rappeurs anti-blancs, souvent admirateurs de jihadistes, ou autres blogueurs « alternatifs» en vogue «issus de la diversité», comme Mehdi Meklat (chapitre VII), sont encouragés dans leur action de propagation de la haine banalisée et impunie envers les Européens « de souche». L’extrême indulgence et l’incroyable impunité dont ces «facilitateurs» de haine exotique jouissent n’est pas à mettre sur le compte des pôles de l’islamisme totalitaire, qui ne jouissent que des prébendes qui leur sont allouées par les «mécréants», mais sur celui des complices directs ou indirects du suprémacisme islamique: politiques, «faiseurs d’opinion », juges «islamiquement corrects», intellectuels «repentants», Ligues de vertu, idéologues et militants «islamo-gauchistes», et, bien sûr, affairistes prêts à brader leur civilisation et les intérêts de leurs patrie pour des gros contrats et des bakchichs. Sans oublier bien sûr les «idiots-utiles» culpabilisés prêts à tout pour donner des gages de tolérance, y compris en tolérant ceux qui ne les tolèrent pas.

Dans son essai impérissable paru juste à la fin de la seconde guerre mondiale, The Open society and its enemies, le philosophe et épistémologue anglo-autrichien Karl Popper, qui avait fui le nazisme pour trouver refuge à Londres, où il deviendra l’un des meilleurs connaisseurs du phénomène totalitaire, avait déjà averti de façon prémonitoire les sociétés libéral-démocratiques que le pire danger pour elles ne viendrait pas tant de l’extérieur que de leur propension suicidaire à ouvrir leurs portes et à tolérer, au nom de l’ouverture, leurs pires ennemis, y compris leurs prédateurs totalitaires. Son essai n’a pas pris une ride, comme celui d’Orwell 1.

Extrait de "La stratégie de l'intimidation" d'Alexandre Del Valle, aux éditions du Toucan / L'Artilleur

"La stratégie de l'intimidation" d'Alexandre Del Valle

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Commentaires (3)
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vangog
- 26/03/2018 - 00:41
Auto-sabordage identitaire?...
Bravo M.Del Vallee d’avoir compris ce qu’a compris, depuis longtemps, le Front National! La soumission des élites auto-proclamées aux groupuscules négationnistes de la repentance historique, met l’Occident en danger mortel de désidentification. La perte d’identité n’est jamais irrémédiable, mais elle altère tous les idéaux humains: Si
les USA, grâce à Donald, parviennent à enrayer le processus de désidentification, on peut dire que l’UE est gravement altérée, dans chacun de ses idéaux humanistes: Liberté d’expression altérée par les lois mémorielles et lois racistes-anti-blancos, pouvoir en voie de domination par l’islam politiquement infiltré, amour gravement perturbé par les nouvelles autorisations PMA et GPA, et le bourrage de crânes de l’education national-socialiste et eugéniste, sous-vie pour les pauvres européens en états d’hébétude devant tant de forfaiture...il va falloir remonter la pente, grâce aux partis identitaires européens!
moneo
- 25/03/2018 - 18:03
que dire de plus ?
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Anouman
- 25/03/2018 - 14:21
Repentance
Del Valle est toujours aussi pertinent.