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© LUDOVIC MARIN / AFP
© LUDOVIC MARIN / AFP
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Si la France d’Emmanuel Macron espère que les difficultés politiques d’Angela Merkel vont suffire à renverser les rapports de force en Europe, elle se trompe

Publié le 16 décembre 2017
Une inflexion de la gouvernance européenne va dépendre, certes, des inflexions possibles en Allemagne, mais va surtout dépendre de la capacité de la France à assumer ce leadership par la restauration de ses performances.
Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
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Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
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Une inflexion de la gouvernance européenne va dépendre, certes, des inflexions possibles en Allemagne, mais va surtout dépendre de la capacité de la France à assumer ce leadership par la restauration de ses performances.

« L‘Allemagne a les moyens de surmonter les difficultés politiques dans lesquelles Angela Merkel semblent embourbée ». C’est le message envoyé par les différents responsables politique allemands, et surtout par différents dirigeants des Landers, et enfin par les milieux d’affaires d’Outre-Rhin. Sans parler des différents syndicaux et contre-pouvoirs qui sont fortement partie prenante du modèle allemand.

« L’Allemagne est un paquebot et on ne voit pas pourquoi ni comment le paquebot pourrait rapidement changer de cap » expliquait récemment Louis Gallois, le président du Conseil de surveillance du groupe PSA et qui connait bien l’industrie européenne.

Moralité, tous ceux qui spéculent sur un renversement des rapports de force en Europe au profit de la France et particulièrementd’Emmanuel Macron vont sans doute trop vite en besogne.

En réalité, une inflexion de  la gouvernance européenne  va dépendre, certes, des inflexions possibles en Allemagne, mais va surtout dépendre de la capacité de la France à assumer ce leadership par la restauration de ses performances.

Explications :

1er point : Angela Merkel va être obligée d’accepter une négociation avec les dirigeants du SPD pour constituer une coalition gouvernementale puisqu’elle n’a pas de majorité au Parlement. Les dernières élections ont marqué nettement un recul des grands partis de gouvernement, la CDU et le SPD au profit des écologistes et des libéraux fortement épaulés par l'extrême droite. Or, avant même les résultats, Martin Schulz, le principal dirigeant social-démocrate avait annoncé que le SPD ne souhaitait pas revenir aux affaires. S’il revient, il va évidemment conditionner son retour par l'exigence de modifier la politique allemande. D’où la négociation qui a démarré avec Angela Merkel, et qui porte non seulement sur la répartition des postes, mais surtout sur la ligne politique qui sera suivie par le prochain gouvernement.

Le SPD prône des changements sur deux dossiers.

D’un côté, il souhaite une politique économique moins orientée sur la compétitivité à l’exportation, et plus portée sur la consommation et l’investissement intérieur. Avec un focus particulier sur un accroissement des dépenses sociales.

De l‘autre, il souhaite une Europe plus solidaire, plus fédérale avec une coordination plus forte au niveau fiscal et social.

2e point : les inflexions exigées par le SPD pour participer à la coalition Merkel ne seront pas toutes appliquées. La réalité allemande va freiner des quatre fers. Cela dit, la Chancelière va perdre un peu de son influence et de sa force. Tous les assouplissements correspondent à des demandes répétées de tous les partenaires européens qui souffrent des standards de performance imposés par l‘Allemagne depuis 15 ans. Elles passeront donc pour autant de concessions faites à des principes jusqu'alors intangibles.

Ces inflexions vont au devant de ce qu’Emmanuel Macron souhaite pour réformer l'Union européenne. Par conséquent, la France a sans doute raison de penser que ce qui peut se passer en Allemagne va lui rendre service et surtout va modifier les rapports de force entre Berlin et Paris.

La semaine dernière, lors du sommet sur le climat organisé à Paris par Emmanuel Macron, il y a eu deux absences très remarquées. Celle de Donald Trump qui confirmait ainsi son opposition aux accords de la Cop 21 n’a pas été surprenante. Celle d’Angela Merkel, en revanche, traduisait sa fragilité et laissait la place libre à Emmanuel Macron pour prendre le lead sur le dossier climatique.

Cela dit, faut pas rêver, le modèle allemand correspond à une réalité du monde difficilement contournable.

3ème. point : le changement possible de la trajectoire allemande n'exonère pas les membres de l’Union européenne de leur obligation de rigueur dans la gestion de leurs affaires. Alors Emmanuel Macron ne réussira son pari de prendre la tête d’une réforme européenne qu’à une condition : qu’il réussisse à remettre la France sur les rails de la compétition internationale. Tant que l’industrie française n'aura pas récupéré sa compétitivité, tant que la France n’aura pas réduit ses frais généraux payés sous forme de dépenses publiques et sociales, tant que la France sera dépendante de ses banquiers qui lui financent une dette pas chère, elle ne pourra pas prendre le leadership en Europe. Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, on dépend toujours de ses banquiers, surtout quand on n’a pas les moyens de les rembourser.

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KOUTOUBIA56
- 17/12/2017 - 19:33
et il n'y a rien a attendre
et il n'y a rien a attendre de Macron l'illusionniste. 1600 postes de fonctionnaires en moins. toujours 577 députés et 348 sénateurs. toujours 1 million de fonctionnaires territoriaux de plus que l'Allemagne. toujours les 35 heures toujours les seuils sociaux à 10 et 50 salariés. toujours la clique syndicale qui représente 8% des salariés et qui fait chier tout le monde. toujours 57% de prélèvements toujours une fiscalité confiscatoire sur l'épargne toujours 1200 comités théodule dont 800 ne servent a rien et qui "pompent" 60 milliards chaque année. et toujours et encore des dizaines de mecs bien planqués au conseil d'état à la cour des comptes au conseil constitutionnel dans les départements et les régions (souvenez vous du livre d'Audrey SHEPERD: comment faire en un mois ce que je pourrais faire en 35 heures !!!!!!!!!!! allez Manu et Brigitte : IL RESTE DU BOULOT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ganesha
- 17/12/2017 - 10:04
Exemple autrichien
Ce qui est surréaliste dans cet article, c'est de lire l'apologie d'une philosophie politique qui a échoué et s'effondre sous nos yeux ! La description du programme de Martin Schulz est intéressante : une Europe plus solidaire, plus fédérale avec une coordination plus forte au niveau fiscal et social. Ce serait aussi celui d'Emmanuel Macron, en devenant ministre des Finances de l'Europe ? Ce ''Bond en Avant'' pourrait réussir, mais il est tellement audacieux qu'il est irréaliste. L'avenir, quasiment certain, c'est l'exemple autrichien. Il faudra peut-être moins de quatre ans pour que Marine Le Pen prenne le pouvoir en France !
ajm
- 16/12/2017 - 14:45
Les illusions Allemandes.
Finalement je suis assez d'accord avec JMS. Il n'y a pas grand chose à attendre de l'Allemagne. L'économie allemande est une grosse machine à exporter dont la force d'inertie est considérable . S'imaginer qu'elle va devenir "coopérative " en achetant sensiblement plus des produits et services à ses voisins pour nous faire plaisir est illusoire. Les Allemands aiment se plaindre et ne se flagellent pas, contrairemenr aux Français, ils n'admirent qu''eux mêmes, même si leur apparence est "low profile" et amicale et qu'ils se sentent toujours mal aimés et incompris. Avec eux, comme avec les Anglais, finalement c'est du donnant donnant. Les Allemands ne font du sentiment qu'entre eux. Pour les autres, ce sont des commerçants qui ne donnent rien sans contrepartie sonnante et trébuchante . Que les Français apprennent à être adultes et à regarder les choses et les êtres comme ils sont et non comme ils voudraient qu'ils soient.