En direct
Best of
Best of du samedi 9 au vendredi 15 novembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

02.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

03.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

04.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

05.

Nintendo Switch : l'UFC-Que choisir dénonce "l'obsolescence programmée" des manettes

06.

Capucine Anav & Alain-Fabien victimes de la santé d'Alain Delon, les hebdos people très inquiets pour celle de Catherine Deneuve. Et pour la sécurité du bébé de Nabilla (aux mains d'UN baby sitter sorti de prison); Kate & Meghan s'ignorent ouvertement

07.

Ce discret courant souterrain qui fragilise puissamment nos démocraties

01.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

02.

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

03.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

04.

Les hyper riches croulent sous des montagnes de cash mais l’excès de liquidités tue leur richesse

05.

Julie Graziani : « Criminaliser les idées et les mots, c’est empêcher de réfléchir »

06.

La fusion nucléaire pourrait-elle être notre bouée de sauvetage énergétique ?

01.

Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"

02.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

03.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

04.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

05.

Emmanuel Macron et sa névrose de l’ennemi

06.

Cette nouvelle ère politique que vient s’ouvrir avec la marche contre l’islamophobie

ça vient d'être publié
pépites > International
Dictature
Ouïghours : Xi Jinping a donné l'ordre d'être "sans pitié"
il y a 7 heures 10 min
light > Culture
Discrimination
L'actrice Mo'Nique accuse Netflix de la sous-payer car elle est une femme noire
il y a 7 heures 58 min
pépite vidéo > Culture
Pour les fans de la famille royale
The Crown : la saison 3 est disponible sur Netflix
il y a 8 heures 44 min
pépites > France
Noyau dur
Acte 53 des Gilets jaunes : 28.000 manifestants selon la police, 40.000 selon les organisateurs
il y a 10 heures 11 min
rendez-vous > Science
Atlantico Sciences
L'Inde veut aller explorer Vénus en 2023 ; Mars : les fluctuations de l’oxygène décontenancent la Nasa
il y a 10 heures 30 min
rendez-vous > Environnement
Atlantico Green
Dérèglement climatique : ce que la technologie pourrait apporter pour contenir les incendies géants
il y a 13 heures 54 min
décryptage > France
Un an déjà

Acte 53 des Gilets jaunes : statu quo en attendant décembre

il y a 14 heures 33 min
décryptage > International
Moderne... mais féroce

En Arabie Saoudite, « réforme » rime avec « répression »

il y a 14 heures 56 min
décryptage > France
Agriculture

Revenus désastreux des agriculteurs : et si les banques étaient juridiquement en partie responsables ?

il y a 14 heures 57 min
décryptage > Histoire
Bonnes feuilles

Comment la momie de Ramsès II a bénéficié d'une "seconde jeunesse" grâce à une exposition organisée à Paris en 1976

il y a 14 heures 58 min
pépites > Europe
Désastre
Venise : un milliard d'euros de dégâts ; une troisième montée des eaux attendue
il y a 7 heures 34 min
pépites > Santé
Drame
Deux tiers des Français ont déjà renoncé à se faire soigner
il y a 8 heures 21 min
pépite vidéo > France
Casseurs
Acte 53 des Gilets jaunes : d'importants dégâts sur la place d'Italie à Paris
il y a 9 heures 36 min
pépites > Politique
Baisse
Popularité : Emmanuel Macron perd un point en novembre
il y a 10 heures 23 min
décryptage > Culture
Atlantico Litterati

SOS Europe en détresse ?

il y a 13 heures 36 min
décryptage > Santé
Danger

Les super bactéries font encore plus de morts qu’on le croyait

il y a 14 heures 22 min
décryptage > Politique
Sectarisme à tous les étages

Ce discret courant souterrain qui fragilise puissamment nos démocraties

il y a 14 heures 39 min
décryptage > Economie
Un but bien défini

La politique économique de Trump, une politique parfaitement prévisible

il y a 14 heures 56 min
décryptage > International
Automne chinois

Hong Kong ou l’illustration que la Révolution de velours tchèque ne serait plus possible 30 ans après ?

il y a 14 heures 58 min
décryptage > Santé
Bonnes feuilles

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

il y a 14 heures 59 min
© Pixabay
© Pixabay
Zone de brouillard

Mais pourquoi l'inflation reste-elle aussi faible ? Voilà pourquoi la réponse au plus grand mystère de la science économique contemporaine pourrait tout changer

Publié le 25 septembre 2017
Les dirigeants planétaires et les économistes ne parviennent pas à se mettre d'accord sur la progression de l'inflation. Il s'agit pourtant d'un phénomène monétaire bien connu.
Mathieu Mucherie est économiste de marché à Paris, et s'exprime ici à titre personnel.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Mathieu Mucherie
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Mathieu Mucherie est économiste de marché à Paris, et s'exprime ici à titre personnel.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Les dirigeants planétaires et les économistes ne parviennent pas à se mettre d'accord sur la progression de l'inflation. Il s'agit pourtant d'un phénomène monétaire bien connu.

Ils disent que l’inflation est un « mystère ». Ils disent donc qu’ils n’y comprennent plus rien (le retour à une inflation de 2%/an est leur cible, par eux violée depuis des années). Ils disent que c’est la faute à pas de chance, la faute des autres, la faute à des « facteurs temporaires », ou la faute d’Amazon qui casse les prix, ou la faute des syndicats qui dépérissent : comme dans les années 70, comme chez Valmont, comme chez les neo-économistes qui ne savent pas que l’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire, « ce n’est pas leur faute ».    

"Il y a un manque de satisfaction certain et général vis-à-vis de l'inflation", Mario Draghi, 7 septembre 2017. Tu m’étonnes, Mario ! Il y a surtout un manque de satisfaction certain (et hélas pas si général) vis-à-vis des banquiers centraux indépendants qui passent plus de temps à s’occuper de leurs anciens et de leurs futurs employeurs (les banques commerciales), et de sujets archi-éloignés de leur mandat (les défis d’un monde qui change le numérique et patatipatata, les réformes budgétaires, le code du travail). Ci-dessous, la mesure la moins mauvaise de l’inflation en zone euro, le déflateur du PIB scotché à 1%/an depuis 8 ans :

 

 

Cela ne devrait pas nous étonner, le ciblage de l’inflation est partout en échec, partout, en Suède, au Japon, aux USA aussi d’une certaine façon. Ergo : partout les banquiers centraux ont menti en déclarant avoir été « accommodants » depuis 2008. Partout (sauf au Japon, en déflation depuis 27 ans) ils cherchent à durcir les conditions monétaires depuis des mois, et même depuis plus de trois ans aux USA, alors bien entendu les données « en dur » ne les arrangent pas, ils préfèrent gloser autour des enquêtes de conjoncture, autour de ce que répondent des directeurs d’achat d’usines de petits pois du Kansas ou de Bavière à des questions du genre « croyez vous à un retour de la croissance et de l’inflation dans 6 mois ? ». Et ce n’est pas l’échec qui est condamnable, aussi répété et retentissant soit-il, c’est l’auto-satisfaction autour d’un échec, par des gens qui depuis 2008 obtiennent sans cesse plus de pouvoirs, sans cesse moins de contre-pouvoirs, et qui échouent dans leur seule mission légitime.

Enfin, légitime, façon de parler : légitime dans le cadre de la stratégie de ciblage d’inflation, stratégie sous-optimale ; idéalement, il faudrait cibler le PIB nominal (l’ensemble des revenus nominaux de l’économie), ce serait d’ailleurs plus logique étant donné le mandat (la stabilité des prix ET la maximisation de l’activité, relisez le Traité si vous croyez à la fable d’une mission unique), mais bon, quitte à se fixer une cible, même imparfaite, autant l’atteindre, car, sinon, il pourrait y avoir désencrage des anticipations d’inflation, à force. C’est très embêtant, ça. D’abord parce que cela signifie une hausse des taux réels (tout le monde se focalise sur les taux nominaux, qui ne sont pas ceux qui comptent en matière de remboursement des dettes et en matière d’investissement). Ensuite, parce qu’on sait le caractère irrémédiable du désencrage vers le bas : alors qu’on sait canaliser les anticipations quand elles remontent (c’est coûteux mais on sait le faire), aucun pays n’a encore trouvé le moyen de sortir d’une trappe déflationniste, même le Japon qui a racheté près de la moitié de sa dette publique en 5 ans n’arrive pas à sortir de cette ornière. Enfin parce que l’inflation d’aujourd’hui ce sont les salaires nominaux de demain : contrairement à ceux qui se réfèrent à la courbe de Phillips et au techniques néo-keynésiennes de prévisions qui échouent lamentablement depuis tant d’années, je crois que les salaires nominaux sont largement fonction de l’inflation passée, disons de l’inflation des trois dernières années : ça marche, depuis longtemps, et bien mieux que tous les modèles de la FED et de la BCE, qui s’acharnent à expliquer l’inflation par la dynamique salariale alors que c’est l’inverse :      

Il y a bien un lien, sur données américaines et européennes, mais pas le lien que l’on croit, et pas le lien dans le sens que l’on nous dit. C’est bien pourquoi les salaires ne repartent pas comme ils le devraient, depuis 6 ou 7 ans aux US, et depuis 2 ans en zone euro. Pas d’inflation, pas d’anticipations d’inflation, pas de taux d’intérêt nominaux et pas de salaires nominaux. Et tout le monde va accuser le capitalisme, les patrons, la mondialisation qui tire les salaires vers le bas, les robots qui tirent les salaires vers le bas, pendant que les vrais responsables se congratulent à la BRI à Bâle. Arrgghh.

Les salaires sont plus liés à l’inflation du passé récent qu’à une quelconque mesure de surcapacités ou de resserement du marché du travail, partout et en particulier en zone euro où les salaires sont rigides (ceci est d’ailleurs reconnu même par nos décideurs : « Low past inflation dragged down wage growth by around 0.25 percentage points each year between 2014 and 2016 », Mario Draghi, 27 juin 2017). En fait, si on veut être plus précis et remonter aux racines du mal, c’est la faible croissance du PIB nominal (i.e. la politique monétaire trop restrictive sous ses faux airs accommodants) qui explique la faible croissance des salaires. Si je devais synthétiser tous mes arguments, on aboutirait à un livre plus gros que Guerre et Paix… Alors regardons simplement l’historique. En 1980, aucun modèle macro néo-keynésien n’aurait prédit qu’il était possible de réduire le chômage US vers 1987 à près de 5% sans conséquences inflationnistes. Rebelote au début des années 1990, aucun modèle macro n’aurait cru possible de finir la décennie avec 4% de chômage et une inflation à 2%. Rebelote de nos jours. Et pourtant ils passent encore leur temps à jacasser sur une hypothétique re-verticalisation de la courbe de Phillips, un jour. Comme disait l’autre, c’est à peine mieux que la survivance poussiéreuse d’un plan conçu pour répondre aux problèmes d’il y a 40 ans sur la base d’une fausse interprétation de ce qu’avait dit quelqu’un il y a 50 ans.    

Je ne dis pas que l’inflation est une bonne chose. Mais à un niveau lilliputien de 2%/an, c’est bien utile, d’abord ça met un peu d’huile dans les rouages de la négociation salariale (il parait qu’il faut améliorer le « dialogue social » dans les entreprises… quelle blague !), toute discussion fonctionne un peu à l’illusion nominale, surtout à un moment où on prétend faire des réformes structurelles. Et puis, il faut arrêter avec cette idée cynique selon laquelle cette japonisation subie et insidieuse nous redonnerait du pouvoir d’achat, de la part de la BCE c’est du cynisme pur, encore une myopie au désastre de la déflation (Keynes, 1931 :« A quoi nous avance le bon marché des produits quand les revenus décroissent ? Quand jadis le Dr Johnson, lors d’une visite à l’île de Skye, apprit que pour un sou on pouvait acheter vingt œufs, il dit : Eh ! bien, Monsieur, je n’en déduis pas que les œufs abondent dans votre île misérable, mais que les sous sont rares »).

Pour ma part, je regarde la création monétaire et les taux de changes. J’y suis autorisé par Jean-Claude Trichet (en 1996 à Jackson Hole : “I’m not surprising anyone by telling you that I prefer monetary aggregate targeting to direct inflation targeting for a lot of reasons. One reason, which I think was mentioned by Mr. Issing, is that it fits better with the independence of the central bank. Direct inflation targeting is a concept that necessitates a discussion with the executive to reach an agreement. Monetary aggregates targeting is fully in the hands of the central bank”). L’agrégat monétaire large M3 ralentit ces derniers temps (avant même qu’on ne parle du tapering du QE), à 4,5% sur un an, ce qui est assez faible si l’on considère que M3 est encore dope temporairement par une hausse à deux chiffres de la base monétaire. Si l’on tente de calculer la création monétaire par le secteur privé, il faut regarder M3 moins M0 (la masse monétaire moins la base monétaire) : on voit que l’autonomie de la “reprise” eurolandaise n’est pas terrible :

Pas de reprise du crédit (en dépit des « taux bas », et de la propagande BCE), pas de croissance véritable, pas de vrai ré-ancrage des anticipations. Et tout cela, c’est avant le « tapering », avant le durcissement de juin dernier à Sintra, quand Draghi a décidé de faire remonter l’euro. Et qu’est-ce qui vient 12 mois après une hausse artificielle de l’euro ? eh oui, une nouvelle rechute de l’inflation sous-jacente :

 

Résumons. Pas d’inflation depuis 1983 partout en Occident. Encore moins d’inflation depuis 2008, et pour cause, la moitié de la croissance potentielle a disparu, et les responsables ivres d’indépendance n’ont plus aucun compte à rendre. Et dans les trimestres à venir ça, va empirer. Pas à très court terme, parce qu’il faut du temps au resserrement monétaire et à la hausse de l’euro pour agir, surtout avec une mesure officielle de l’inflation qui est communiquée en glissement sur 12 mois. Mais ensuite, c’est sûr, la cible des 2% va encore s’éloigner. La BCE elle–même commence à reconnaitre qu’elle ne sera pas atteinte en 2019. Et personne n’ose rêver d’une compensation pour une décennie entière d’inflation trop faible, ni monnaie hélicoptère ni rien de sérieux ne sera entrepris. On a donc affaire à une perte sèche, définitive. Echec et mât. Et bientôt ce sera la faute d’Amazon. 

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

02.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

03.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

04.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

05.

Nintendo Switch : l'UFC-Que choisir dénonce "l'obsolescence programmée" des manettes

06.

Capucine Anav & Alain-Fabien victimes de la santé d'Alain Delon, les hebdos people très inquiets pour celle de Catherine Deneuve. Et pour la sécurité du bébé de Nabilla (aux mains d'UN baby sitter sorti de prison); Kate & Meghan s'ignorent ouvertement

07.

Ce discret courant souterrain qui fragilise puissamment nos démocraties

01.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

02.

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

03.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

04.

Les hyper riches croulent sous des montagnes de cash mais l’excès de liquidités tue leur richesse

05.

Julie Graziani : « Criminaliser les idées et les mots, c’est empêcher de réfléchir »

06.

La fusion nucléaire pourrait-elle être notre bouée de sauvetage énergétique ?

01.

Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"

02.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

03.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

04.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

05.

Emmanuel Macron et sa névrose de l’ennemi

06.

Cette nouvelle ère politique que vient s’ouvrir avec la marche contre l’islamophobie

Commentaires (1)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
JLH
- 25/09/2017 - 12:28
inflation ? chercher l'erreur
L'inflation n'est pas seulement la hausse des prix, erreur magistrale ou simplification abusive : en URSS, l'inflation ne traduisait pas par la hausse des prix mais une demande non satisfaite supérieure (quantité et qualité) à l'offre. En plus les banquiers centraux et les autres, sont totalement démunis pour mesurer l'évolution des prix, ne maîtrise pas l'évolution de l'offre, tant les modifications techniques et qualitatives de l'offre sont rapide, même foudroyantes. En fait l'INSEE a en permanence un temps, ou plus de retard, et c'est normal, sur beaucoup de ses indices concernant la consommation, on ne peut leur en vouloir, mais un peu plus de modestie de leur part est souhaitable.
Donc en résumé, prendre des mesures appartenant à un passé qui n'existe plus pour corriger des tendances que l'on ne peut pas connaître, ne mérite même pas l'article excellent de M.Mucherie, "pardonnez leur, ils ne savent pas ce qu'ils font", sauf que le rêve européen va exploser, dommage pour ma génération qui tient à ce rêve depuis au moins 70 ans environ (j'en ai 65).