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Y-a-t-il une issue au dilemme du Brexit : économiquement et juridiquement difficile à réaliser, politiquement suicidaire de ne pas le faire

Publié le 18 décembre 2016
Compte tenu de l'intransigeance des positions britannique et européenne, le Brexit et les nouvelles modalités de relation entre les deux parties pourraient prendre plusieurs années avant de se concrétiser. Au risque d'aggraver le mécontentement de l'opinion publique.
Philippe Moreau Defarges
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Philippe Moreau Defarges est professeur à l'Institut d'études politiques de Paris. Spécialiste des questions internationales et de géopolitique, il est l'auteur de très nombreux livres dont Introduction à la géopolitique (Points, 2009) ou 25...
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Christophe Biseux
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Christophe Biseux est professeur à l'université de Cergy-Pontoise, spécialisé en civilisation britannique et en politique contemporraine du Royaume-Uni. Il a notamment travaillé avec Monica Charlot (1933-2005), spécialiste reconnue de l'histoire...
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Compte tenu de l'intransigeance des positions britannique et européenne, le Brexit et les nouvelles modalités de relation entre les deux parties pourraient prendre plusieurs années avant de se concrétiser. Au risque d'aggraver le mécontentement de l'opinion publique.

Atlantico : Alors que Theresa May doit lancer le processus de sortie de son pays de l'Union européenne, elle semble être confrontée à un dilemme à la fois juridique, économique et politique, la non-application du résultat du référendum risquant de nourrir les populismes, non seulement en Grande-Bretagne mais aussi dans le reste de l'Union européenne. Comment le gouvernement britannique peut-il se sortir de cette affaire ?

Christophe Biseux : Vous prenez la question à l’envers en demandant si la non application du Brexit pourrait nourrir le populisme en Grande-Bretagne et dans le reste de l’Europe puisque c’est, a contrario, le populisme qui a nourrit le Brexit. Le Brexit est son enfant puisqu’il a surfé sur des thèmes bien connus des populistes, comme la réappropriation de la souveraineté nationale, le contrôle des frontières (dans une Grande-Bretagne hors zone Schengen, c’est quand même comique) et les problèmes divers, notamment budgétaires, causés par une immigration galopante qui profiterait indûment des allocations britanniques.

Ce qui est quand même choquant, c’est l’impréparation du gouvernement britannique face à l’issue du référendum qui était plus que prévisible. Preuve en est avec la démission de Cameron, qui sembla tomber de sa chaise quand le résultat fut publié et qu’il prit conscience que le jouet politique qu’il avait inconsciemment manipulé avec des visées bassement électoralistes venait de lui exploser au visage.

La Commission des Affaires étrangères de la Chambre des Communes avait déjà publié juste avant le référendum, en avril 2016 un rapport dénonçant l’absence de préparation du gouvernement pour faire face à une sortie de la Grande-Bretagne de l’UE si le référendum allait dans ce sens, critique renouvelée en juillet 2016.

L’attitude de Theresa May, qui hérite du bébé, est à cet égard révélatrice. Face à un cinglant recadrage de la Haute Cour de Londres, le Premier ministre ménage la chèvre et le chou. En effet, la Haute Cour a statué en novembre à l’unanimité de ses trois membres que le gouvernement britannique ne pouvait s’arroger le droit d’activer seul l’article 50 du traité de Lisbonne pour sortir de l’UE. La souveraineté parlementaire étant un des principes fondateurs de la politique britannique, seul un Parlement peut défaire ce qu’un Parlement précédent a fait. Et quid de tous les droits octroyés aux citoyens britanniques via les textes européens qui ont été transposés dans le corpus juridique national ?

Les tensions provoquées par cette décision de justice illustre ce que vous semblez craindre. En effet, les partisans du Brexit, presse y compris, n’ont cessé depuis lors de tenter de discréditer ces trois juges allant même jusqu’à parler de l’orientation sexuelle de l’un d’entre eux. Alors effectivement, les tenants du "oui" ne sont pas prêts à s’asseoir sur le résultat du référendum fut-ce au nom de la souveraineté parlementaire.

Suite au prochain épisode car le gouvernement britannique a fait appel devant la Cour Suprême de la décision de la Haute Cour, et nous devrions connaître sa décision avant la fin du mois prochain. Il semblerait que les juges qui la composent sont plus divisés que prévus sur le jugement à rendre.

Philippe Moreau Defarges : Les difficultés économiques et juridiques sont partielles. Il y a d'autres difficultés qui sont multiples: politiques, culturelles, sociales. Le Royaume-Uni est entré dans la Communauté européenne en 1973. Mais le pays ne s'est jamais senti à l'aise pour de nombreuses raisons. Le Royaume-Uni a eu des rapports très compliqué avec la Communauté européenne, puis avec l'Union Européenne. L'Europe a essayé de faire des concessions, de tenir compte du point de vue britannique. Le mariage n'a pas été une réussite. Le divorce va être difficile et très long; il va durer des mois, des années. Comme tous les divorces, il peut bien se passer, mal se passer, et il peut même ne pas avoir lieu. Cela va être un feuilleton extrêmement long et complexe. Il faudrait des heures de réflexion, dossier par dossier. 

Personne n'est capable de dire si on va se diriger vers un Brexit doux ou un Brexit dur. Des rancoeurs du côté du Royaume-Uni envers l'Europe, et réciproquement, laissent sous-entendre que nous nous dirigeons vers un Brexit dur. Mais les intérêts partagés par les deux parties font que les deux entités devraient essayer de trouver des solutions pour travailler et vivre ensemble.

C'est une mauvaise nouvelle pour l'Europe car un de ses membres les plus importants s'en va. Quant au Royaume Uni, ont-ils une alternative ? Le Grand Large, le retour vers l'océan peut-il fonctionner ? Les Etats-Unis pourraient se montrer hostile. 

Quelle initiative européenne pourrait permettre de sortir de cette situation apparemment inextricable ? Une renégociation des traités est-elle possible ? Cela pourrait-il être une solution ? 

Christophe Biseux : Les traités européens ne seront pas remaniés pour un pays qui ne ferait plus partie de l’Union européenne, d’autant que ce dernier avait obtenu, durant les négociations avec Cameron, un certains nombre de concessions qui pouvaient donner lieu à un nouveau traité sans que cela soit cependant obligatoire bien sûr.

L’idéal pour la Grande-Bretagne serait de continuer à profiter des opportunités du Marché unique, tout en n’étant pas soumise aux contraintes de la législation européenne. C’est en tout cas dans ce sens que semblait aller  Boris Johnson, le ministre des Affaires étrangères britannique. Singulière posture qui consiste à vouloir continuer de profiter des avantages du Marché unique européen sans supporter le poids de ses contraintes. En tout cas, le président des ministres des Finances de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a déclaré le mois dernier que cette situation était inenvisageable.

Cette situation appelle-t-elle à une refondation de l'Union européenne ? Quelle forme pourrait-elle prendre ? 

Christophe Biseux : Il est fort peu probable que le Brexit donne lieu à une refondation de l’Union européenne, même s’il est à prévoir que d’autres pays vont vouloir s’engouffrer dans le brèche, non pas pour sortir de l’Union économique et monétaire, mais pour négocier plus de flexibilité, avec le danger de voir naître une Europe à la carte et émerger un groupe de pays décidant de récupérer une partie de leur souveraineté nationale dans des domaines précis, ce qui irait à l’encontre de la marche de la construction européenne depuis sa création. Il faudra donc prévenir ce genre de velléités en accordant plus sans trop lâcher afin que l’Union Européenne ait encore un sens.

La Grande-Bretagne pourrait en revanche négocier un partenariat économique privilégié avec l’Union européenne, comme il en existe avec un certain nombre de ses partenaires à l'instar de la Turquie ou, jadis, avec les pays du Pecos avant leur intégration.

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Commentaires (5)
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Anguerrand
- 18/12/2016 - 17:07
C'était facile pour les anglais de voter le Brexit
Beaucoup ont commencé à le regretter quand ils ont pris conscience des effets negatifs et en particulier de la baisse importante de leur monnaie qui baissait leur pouvoir d'achat. Tout le monde connaît les effets négatifs à terme des d'évaluations, qui en amène toujours une dévaluation suivante, les salariés demandant une hausse de leurs salaires. Dans l'immediat les entreprises gagnent de la productivité, dans un second elles le reperdrent avec les augmentations de salaires, il n'y a plus qu'à recommencer une dévaluation. C'est ansi aussi que ceux qui ont fait une cagnotte perdent les efforts d'une vie. La sortie de l'€ conduirait ainsi à une baisse immédiate d'environ 30% du pouvoir d'achat et la CGT ne manquerait pas de bloquer la France et les € pouvant s'investir en France s'evaderaient juste avant le passage au franc pour s'investir dans un pays à monnaie est solide comme l'Allemagne ou la Suisse par ex. Il faut se souvenir des accords de Grenelle pour s'en persuader. C'est bien pour cela que la " solution " préconisée par le FN ne ferait qu'appauvrir les français. A l'ENA Philippot comme les autres n'apprennent pas l'économie et veulent gouverner.
vangog
- 18/12/2016 - 15:56
Oui, l'idéal pour la GB est le statu quo!
Ne plus subir les diktats des cours de Justice et des technocrates europeistes, tout en continuant à profiter du marché unique. Depuis longtemps, les anglais s'étaient préservé de l'Euro et de Schengen. En se désolidarisant des décisions iniques de la CEDH et de la CEDJ, les deux pires institutions de l'histoire, ils gagnent leur indépendance. Gageons qu'ils prolongeront ce statu quo le plus longtemps possible! Et Boris Johnson a gagné...la seule possibilité aurait pu venir de l'UE, si les concepteurs de ses institutions avaient été intelligents. Mais les Mitterrand-Delors-Lamy-Giscard qui ont conçu cette très bête UE, ont oublié de prévoir la possibilité de se débarrasser d'un de ses membres qui ne joue pas le jeu europeiste...seul le membre peut partir, s'il le désire. Or, de plus en plus, le membre a envie de conserver ce statu quo confortable...c'est comme si, dans un contrat de mariage, le droit de divorce n'avait été accordé qu'à un seul, mais que celui-ci se trouve très bien à squatter la maison que l'autre possède, alors qu'il est débarrassé des contraintes du mariage: fidélité, lit commun, belle-famille...tout ce qui peut facher!
Deneziere
- 18/12/2016 - 14:33
@ J'accuse
On peut le voir comme cela effectivement. Il y a juste un énorme problème avec votre argument. Voter, c'est facile, mais assumer ensuite, c'est dur. De fait, le peuple n'a jamais envie de payer pour les conséquences de son vote. Reformulé avec un degré de complexité supplémentaire : les individus ne veulent pas payer pour les conséquences négatives du vote des autres. C'est le problème du referendum-ultimatum : cela casse toujours, cela ne passe jamais.