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Pourquoi la traditionnelle opposition droite-gauche va l’emporter sur le nouveau clivage entre pro et anti-mondialisation

Publié le 26 août 2016
Depuis un certain temps, quelques personnalités souhaitant transcender le traditionnel clivage droite/gauche sont apparues sur la scène politique de nos sociétés occidentales. Ils se veulent l'incarnation, selon "The Economist", d'un nouveau clivage structurant : celui de l'ouverture contre la fermeture.
Jean-Marc Siroën est économiste. Il enseigne actuellement à l’université Paris Dauphine et est professeur au sein du département Master Sciences des Organisations. Il est spécialiste d’économie internationale. Il participe également au programme de...
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Jean-Marc Siroën est économiste. Il enseigne actuellement à l’université Paris Dauphine et est professeur au sein du département Master Sciences des Organisations. Il est spécialiste d’économie internationale. Il participe également au programme de...
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Depuis un certain temps, quelques personnalités souhaitant transcender le traditionnel clivage droite/gauche sont apparues sur la scène politique de nos sociétés occidentales. Ils se veulent l'incarnation, selon "The Economist", d'un nouveau clivage structurant : celui de l'ouverture contre la fermeture.

Atlantico : Dans l'un de ses récents éditos (voir ici), The Economist développe l'idée selon laquelle un nouveau clivage organiserait la vie politique de nos sociétés occidentales : celui de l'ouverture (au commerce international, à l'immigration, à la culture, à l'identité) et de la fermeture. Cette nouvelle vision du monde paraît-elle pertinente ? Peut-on la dater ?

Jean-Marc Siroën : Certes, les clivages politiques apparaissent aujourd’hui plus confus. L’opposition douce entre une droite modérée et une gauche tout aussi modérée a laissé la place à des discours plus radicaux. L’ordre économique occidental d’après-guerre, défini sous la houlette des Etats-Unis, avait convaincu la droite d’adhérer à un système économique laissant plus de place à l’état et à la redistribution des revenus et la gauche d’adhérer à l’économie de marché. Le premier choc pétrolier a remis en cause ce consensus. La droite conservatrice s’est ralliée à un libéralisme plus radical, incarné notamment par Ronald Reagan et Margareth Thatcher, ce qui a élargi un clivage qui n’a pas cessé de s’élargir, non seulement entre la droite et la gauche, mais au sein même de la droite comme de la gauche. La droite s’est ainsi partagée entre des conservateurs plus ou moins nationalistes et des libéraux qui rêvaient d’un vaste marché mondial sans frontières et même presque sans Etat. De son côté, la gauche, libérée de la rivalité des partis communistes, s’est scindée entre un courant pragmatique qui acceptait de composer avec le néo-libéralisme et un courant plus radical qui en rejetait les valeurs, notamment le mode d’insertion dans le marché mondial. Ces clivages au sein de la gauche comme de la droite ne permettent pas, en soi, de conclure à la disparition du clivage entre la droite et la gauche. Les anti-mondialistes de droite ne se retrouvent pas dans les idées défendues par les anti-mondialistes de gauche sur le rôle de l’Etat, sur la redistribution, sur les valeurs morales, sur l’identité, même si, en France, le Front national a atténué ce clivage en adoptant un discours économique "de gauche".

Ce qui est vrai, c’est la montée d’un discours très opportuniste qui entretient une très grande confusion intellectuelle, d’où une certaine impulsivité dans les choix électoraux. Contrairement à ce que soutient The Economist, le Brexit ne démontre pas la pertinence d’un nouveau clivage autour de l’ouverture mais révèle les conséquences de cette confusion. Le Brexit a gagné autour d’arguments contradictoires où certains ténors de la droite conservatrice accusaient l’Europe d’être trop ouverte quand d’autres, disciples du libéralisme thatchérien, souhaitaient en sortir pour s’ouvrir davantage au monde…

Maxime Tandonnet : Le débat entre ouverture et fermeture prend en ce moment une place importante dans la vie politique des nations occidentales. Il se ressent fort aux Etats-­Unis, dans la campagne présidentielle, entre Hillary Clinton portée sur l'international et Donald Trump qui fustige l'immigration et le libre­-échange. Il s'est fortement manifesté au Royaume-­Uni dans la campagne du Brexit. En France, on le retrouve aussi, par-delà les clivages droite/gauche, traversant les partis politiques eux-­mêmes. Il y a bien deux tendances globales, l'une en quête de solutions nationales (une partie de la droite et de la gauche ainsi que le FN), l'autre plutôt favorable à la mondialisation, à l'Europe, à l'abaissement des frontières et au libre-échange, incarnée par les libéraux du PS et des Républicains. A mes yeux, ce clivage est largement artificiel, correspondant à des stratégies politiques et il n'est donc pas pertinent.

La mondialisation est un fait, une réalité liée aux technologies, aux phénomènes économiques et géo­politiques. Elle ne doit pas être combattue, car elle fait partie d'une évolution avec ses avantages et ses inconvénients. Elle doit être maîtrisée et organisée au mieux. J'ajoute que ce débat n'a rien de nouveau. Déjà à la fin du XIXème siècle, l'opposition entre libre­ échangisme et protectionnisme dominait la vie politique. Et puis souvenons-nous de la puissance du poujadisme à la fin de la IVème République. Non, l'opposition national/international n'a rien de nouveau.

Dans une étude du Pew Research Center (voir ici) parue ce jeudi sur les thématiques soulevées par la campagne présidentielle américaine de 2016, les Républicains ne sont plus que 32% à avoir un avis favorable aux accords de libre-échange en 2016 contre 58% de Démocrates, alors qu'ils étaient 57% du côté des Républicains en 2009 et 48% chez les Démocrates. Faut-il en conclure que le clivage droite/gauche domine encore les débats, permettant de modeler l'opinion des électeurs sur les thèmes politiques ? 

Maxime Tandonnet : Je ne sais pas si ce clivage droite/gauche a beaucoup de sens aux Etats-­Unis. Je doute que l'on puisse raisonner en des termes simplistes et manichéens sur le sujet. Il me semble qu'une analyse fine des composante de l'électorat des deux grands partis serait plus pertinente. Qu'est­-ce que l'électorat du parti démocrate ? Pour schématiser, à ma connaissance, il repose grosso ­modo sur deux catégories : les minorités afro­-américaines, asiatiques, hispaniques, et les milieux instruits et intellectuels, vivant en zones urbaines des côtes Est et Ouest. Celui du parti républicain repose davantage sur les milieux ruraux, le centre du pays, la classe ouvrière d'origine européenne. Où sont la droite et la gauche dans ce schéma ? L'électorat du parti démocrate est ainsi, du fait de sa composition, plus porté sur l'extérieur, l'ouverture internationale. Celui du parti républicain se sent menacé par l'évolution du monde et son candidat Donald Trump, sur le modèle de Donald Reagan en 1980 – avec moins de talent –, exprime cette sensibilité en la caricaturant. Vouloir traduire cette réalité par le clivage droite/gauche me semble réducteur.


Jean-Marc Siroën : En même temps, ce sondage montre que les électeurs de Trump restent attachés au libéralisme économique "reaganien" en s’opposant à la hausse du salaire minimum et aux interventions de l’Etat. La vie politique américaine n’échappe donc pas à la confusion intellectuelle qui s’est répandue dans le monde occidental. Pendant longtemps, la droite républicaine a été protectionniste et isolationniste. C’est un Président républicain, Hoover, qui a laissé passer les mesures protectionnistes adoptées en 1930. Cet isolationnisme se confrontait à l’"idéalisme" incarné par des Présidents démocrates comme Wilson, Roosevelt ou Kennedy. Les républicains, en se ralliant au libéralisme reaganien et au néo-conservatisme de George W. Bush, sont ensuite devenus plus ouverts sur le monde, non sans faire part de leurs réticences à l’égard des organisations multilatérales, comme l’OMC, qui pouvaient menacer la souveraineté des Etats-Unis. L’échec du néo-conservatisme, particulièrement le fiasco irakien, a d’ailleurs contribué a renforcé le retour en force de l’isolationnisme. Parallèlement, notamment sous la pression de l’AFL-CIO, les élus démocrates se sont plus souvent opposés aux mesures d’ouverture, notamment aux traités de libre-échange. Pour l’instant, les élus républicains restent plus libre-échangistes que les élus démocrates malgré une évolution en sens inverse de leur électorat qui, d’une certaine manière, revient à la tradition politique américaine de républicains plus repliés sur la nation que les démocrates. Il faut néanmoins rappeler que la question de l’ouverture commerciale est un aspect, parmi d’autres, de "l’ouverture au monde" qui reste aujourd’hui moins critiqué que les questions liées, notamment, à l’immigration.

Les sondages d’euro-baromètre révèlent ainsi une opinion positive des opinions publiques européennes sur le libre-échange mais une réticence forte à l’égard de l’immigration. Au-delà, c’est la menace réelle ou supposée qui pèse sur l’identité et la souveraineté qui explique la tentation du repli sur soi. Ces derniers thèmes sont beaucoup plus flous et entretiennent la confusion intellectuelle sur laquelle navigue le populisme, premier danger qui pèse sur la démocratie.

Dans un sondage Elabe pour Atlantico en date de septembre 2015 (voir ici), 68% des Français se définissaient toujours selon un clivage traditionnel gauche/centre/droite. En France, comment la mondialisation s'inscrit-elle dans le moule du clivage droite/gauche ? Quels sont les risques de voir la "mondialisation" être traitée de façon binaire en termes politiques ? 

Maxime Tandonnet : Comme je vous le disais, les attitudes face à la mondialisation traversent le clivage droite/gauche. De fait, il n'existe pas qu'une seule vision de la mondialisation. Celle dont on parle souvent est une mondialisation libérale, ou capitaliste : la réduction des barrières douanières, la libéralisation des mouvement de marchandises et de capitaux, etc. Elle repose sur l'idée que les marchés transcendent les frontières et que l'ouverture de l'économie est source de prospérité. L'histoire, sur le long terme, le montre sans aucun doute possible : l'ouverture favorise la concurrence et le dynamisme. La fermeture, et sa logique ultime, l'autarcie, entraîne le repli et la pauvreté. Mais ce raisonnement, une grande partie de la gauche d'inspiration marxiste l'a toujours rejeté. Une partie de la droite nationaliste le condamne aussi. En revanche, il existe une toute autre approche de la mondialisation : l'internationalisme, fondé sur l'idée d'une solidarité des peuples par-delà les frontières, un humanisme qui l'emporte sur l'intérêt des nations. D'où la volonté de promouvoir la liberté de circulation et de faciliter les migrations internationales. Une grande partie de la gauche française, nous dirions la "gauche morale" aujourd'hui, s'en inspire. Il est donc totalement impossible d'enfermer les sensibilités relatives à la mondialisation dans le clivage droite/gauche. Celui­-ci repose sur des paramêtres multiples, concernant la redistribution, la politique sociale, l'entreprise, la religion, la place et le rôle de l'Etat, l'autorité, et aussi l'identité politique de chacun, c'est-­à-­dire les habitudes familiales ou individuelles de vote à droite ou à gauche qui restent très fortes.

Jean-Marc Siroën : En France, comme dans certains pays européens du sud, la vie politique a toujours été structurée autour d’un clivage droite-gauche fort et relativement clair, aiguillonné par des partis communistes et des syndicats puissants. Il s’est bien sûr atténué, mais reste assez fort. D’une certaine manière, le Front national, en contraignant la droite à se radicaliser, entretient ce clivage comme le faisait autrefois le Parti communiste en poussant la gauche à se durcir. Par ailleurs, la France a toujours été plus réservée à l’égard de l’ouverture au monde que ne l’ont été les autres pays européens, notamment les pays nordiques et, bien sûr, le Royaume-Uni. En opposition avec la vision anglaise, la France gaullienne a moins vu l’Europe comme une vaste zone de libre-échange, que comme un moyen d’intervenir plus efficacement sur la mondialisation pour se préserver d’effets considérés comme néfastes. L’effacement progressif de cette conception a contribué à alimenter le désamour français pour la construction européenne.

La mondialisation est un concept flou qui ne peut se réduire à un choix binaire. On peut se réjouir de certains aspects et en déplorer d’autres. Économiquement elle libère le commerce, les flux migratoires, les capitaux. Elle universalise les normes. Sa dimension est aussi culturelle, idéologique, religieuse, ethnique... Elle n’est pas seulement poussée par les choix politiques, mais aussi par l’évolution économique et technique sur laquelle les gouvernements n’ont qu’une prise limitée, ce qui, d’ailleurs, ne fait qu’accroître les inquiétudes des opinions publiques qui se vivent comme dépossédées de leur destin. Le cadre national redevient protecteur. Il devra le rester, sans qu’il soit pour autant nécessaire de construire des murs, réels ou symboliques. Tout choix binaire donnerait donc une réponse simple à une question complexe ce qui ouvrirait encore plus largement la porte à toutes les dérives.

Les partisans de la fermeture mettent en avant les effets négatifs de la mondialisation, parmi lesquels la stagnation ou la baisse du niveau de vie et le changement démographique. Pourtant, la mondialisation, et plus largement l'ouverture, a eu des effets bénéfiques notamment en matière de réduction de la pauvreté. Pour quelles raisons n'insiste-ton pas plus largement sur ses bénéfices ? La mondialisation est-elle devenue "invendable" aux électeurs ?

Jean-Marc Siroën : La mondialisation est apparue comme un bouc-émissaire idéal du fait même de sa généralité et de son imprécision. Il est vrai que les effets bénéfiques, dont la réduction de la pauvreté, ont davantage été perçus dans les pays en développement qui, d’ailleurs, contestent plus rarement la mondialisation tout en se préservant de certains de ses effets. Dans les pays occidentaux, c’est surtout la croissance des inégalités qui a été retenue.

Certes, les consommateurs des pays occidentaux ont bénéficié de la baisse des prix des biens importés comme, par exemple, les produits textiles. Des marchés se sont ouverts, créant de nouvelles opportunités d’emplois en général plus qualifiés. Mais ce gain a été obéré par la stagnation des salaires et les menaces sur l’emploi attribuées aux importations en provenance des pays à bas salaires, aux délocalisations, à l’immigration. Certes les effets négatifs perçus par les opinions publiques sont sans doute plus élevés que les effets réels tels qu’ils peuvent être évalués. Il ne faut pas les nier pour autant et plus personne ne conteste la réalité des "perdants" de la mondialisation dont on s’est assez peu préoccupé du fait même de l’existence de "gagnants" ce qui, dans une optique très utilitariste, devait compenser, et au-delà, les pertes. Mais pour maintenir la paix sociale, il aurait fallu inventer un système de compensation. Or, l’ultra-libéralisme des années 1980 prônait à la fois l’ouverture au monde et le désengagement de l’Etat, dénonçait en même temps les effets désincitatifs de l’Etat-Providence sur la croissance, et en appelait à la responsabilité d’individus intégrés au marché plutôt que des institutions. Il ne pouvait que nier l’existence d’un réel problème social en affichant la perspective d’une mondialisation "heureuse". On assiste aujourd’hui à la réaction, qui peut être parfois perçue comme une revanche, des "perdants" avérés ou potentiels (chômeurs, précaires, mineurs, ouvriers, agriculteurs,…) plus ou moins bien compensés (allocations chômage, subventions…) contre les élites "gagnantes", d’ailleurs plus ou moins bien identifiées.

La mondialisation n’a pas vocation à être "vendue" car elle n’est pas un bloc. Elle doit seulement être évaluée et repensée dans toutes ses dimensions et avec toutes les parties prenantes, dans un cadre national bien sûr, mais qui ne pourra faire abstraction d’un cadre international qu’il faudra sans doute réinventer.

Maxime Tandonnet : Malheureusement, il faut bien le constater. Sur ce sujet comme sur d'autres, le débat de fond est devenu quasi-impossible. La politique devient chaque jour principalement une affaire d'images, de sensations, d'émotions, de passions. Il semble plus rentable, électoralement, d'agiter des chiffons rouges que d'en appeler à la raison. Le contexte actuel, celui du chômage de masse, de l'insécurité et du terrorisme, ne fait qu'aggraver ce phénomène. La mondialisation est un bouc-émissaire facile, consistant à dire que les maux viennent de l'extérieur. La vérité est que le libre-échange, notamment depuis 1945, a favorisé la prospérité des nations occidentales et qu'un recours au protectionnisme serait désastreux. Mais qui peut entendre ce discours aujourd'hui ?

La vérité aussi, c'est que la mondialisation est à double sens. Elle favorise la circulation des hommes, des idées et des informations, à travers la télévision et Internet. Mais en réaction, elle est source d'un retour à des passions identitaires qui alimentent le terrorisme. Les historiens pourront seuls dire ce qui l'emportera de la tendance à l'ouverture et de la tendance au repli identitaire. Même au niveau européen, on ne s'en rend peut­-être pas compte, mais le repli nationaliste est en ce moment extrêmement fort partout. Or, ce n'est pas en s'enfermant dans les frontières qu'on réglera quoi que ce soit, mais au contraire en traitant les sujets le plus en amont possible et par la coopération entre les nations.

 

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Ganesha
- 22/08/2016 - 17:33
Napoléon a perdu la bataille de Waterloo
Au lieu de, sans arrêt, refaire l'Histoire : Napoléon a perdu la bataille de Waterloo et le Mur de Berlin s'est effondré : examinons plutôt le présent et préparons l'avenir. Puisqu'en France, nous disposons d'une certaine liberté de parole, permettons nous d'observer la réalité. Répéter sans arrêt : ''Le Capitalisme Vaincra'' est aussi absurde que l'étaient les slogans communistes. Regardons quels résultats ont obtenus trente ans d'alternance PS-Ripoublicains. Les américains aussi évaluent leur pays, et ils vont, peut-être, élire Trump !

zouk
- 22/08/2016 - 15:51
Internationalisme
Une autre forme de conservatisme, mulitpliée de sentiments généreux envers les "pauvres " peuples de tous pays. Nous avons vu où cela mené l'URSS et ses satellites: ruine nationale et misère généralisée. Demandez donc leur avis aux Polonais, Tchèques.... et même Allemands de l'Est qui se plaignent de la domination de l'Allemagne de l'Ouest. De grâce, ouvrons les yeux. OUI l'ouverture des frontières signifie concurrence, et tant mieux: sans concurrence nus en serions encore au haut moyen âge et peut être à l'âge de Rome ou Athènes, avec l'esclavage et autre formes de grand progrès économique ou technique. Est-ce bien là ce que veut la gauche internationaliste?
Ganesha
- 22/08/2016 - 15:39
au mois de Mai 2016
au mois de Mai 2016