En direct
Best of
Best of du 7 au 13 septembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Patrick Bruel : une deuxième masseuse l'accuse ; Adieu Sebastien Farran, bonjour Pascal, Laeticia Hallyday retrouve enfin l’amour ! ; Lily-Rose Depp & Timothée Chalamet squelettiques mais heureux, Céline Dion juste maigre...;

02.

Retraites : ces trois questions pièges souvent oubliées des grands discours

03.

Laeticia Hallyday aurait retrouvé l’amour

04.

L'Ifop révèle une enquête sur la population musulmane en France

05.

Les avantages et les bienfaits d'une éducation conservatrice pour nos enfants face à la faillite éducative contemporaine

06.

Ces 3 questions pièges de tout débat sur l’immigration en France

01.

Patatras : l’étude phare qui niait l’existence de notre libre arbitre à son tour remise en question

02.

Selon le président la Conférence des Évêques de France, les citoyens "inquiets" du projet de loi bioéthique ont le "devoir" de manifester le 6 octobre

03.

Ces 3 questions pièges de tout débat sur l’immigration en France

04.

Pourquoi LREM pourra difficilement échapper à son destin de “parti bourgeois” quels que soient ses efforts

05.

PMA / GPA : la guerre idéologique est-elle perdue ?

06.

L'Ifop révèle une enquête sur la population musulmane en France

ça vient d'être publié
pépite vidéo > Justice
Japon
Fukushima : trois anciens dirigeants de Tepco ont été acquittés
il y a 7 heures 20 min
pépites > Environnement
Emploi du temps
Ségolène Royal, ambassadrice des pôles, n'aurait pas assisté aux réunions du Conseil de l'Arctique
il y a 8 heures 10 min
light > Justice
Butin important
Les propriétaires du château de Vaux-le-Vicomte ont été séquestrés
il y a 9 heures 48 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

"LECTURES D'ETE": Notre sélection des meilleurs livres des 10 derniers mois, "L'amour est aveugle" de William Boyd

il y a 11 heures 14 min
pépites > Politique
Victoire ?
Procès de Jean-Luc Mélenchon : le renvoi du parquet a été refusé
il y a 12 heures 4 min
décryptage > Sport
LDC

PSG - REAL : 3 - 0 Sans ses stars mais avec un Idrissa Gueye impérial, Paris surclasse le Real de Zidane

il y a 14 heures 52 min
décryptage > Economie
Vie professionnelle

Le management vertical a tendance à fatiguer de plus en plus les salariés

il y a 15 heures 25 min
décryptage > France
Riposte

Recrudescence des mites mangeuses de vêtements à cause des fibres naturelles et du lavage à basse température

il y a 15 heures 57 min
décryptage > Politique
Langue de bois s'abstenir

Une étude des universités de Harvard et de Berkeley démontre qu’en politique les propos clivants et politiquement incorrects paient

il y a 16 heures 32 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

Alerte mondiale : cette déconnexion croissante (et inquiétante) de l’économie réelle et des marchés financiers

il y a 17 heures 11 min
pépites > International
Tunisie
Mort de l'ancien président tunisien Ben Ali
il y a 7 heures 48 min
light > Société
Vocation
Traverser la rue pour trouver un emploi : la nouvelle vie de Jonathan
il y a 8 heures 58 min
pépite vidéo > International
Campagne
"Blackface" : Justin Trudeau présente ses excuses après la diffusion d'une photo polémique
il y a 10 heures 50 min
pépites > Santé
Mesures
Un rapport parlementaire dévoile la prise en charge "catastrophique" des patients en psychiatrie
il y a 11 heures 25 min
décryptage > High-tech
Le monde d’après Snowden

Mémoires de Snowden : mais où en est-on de la surveillance mondiale à l’heure actuelle ?

il y a 14 heures 21 min
décryptage > Santé
Santé

L’imposture psychosomatique comme prétendu diagnostic (de secours) de maladies complexes

il y a 15 heures 1 min
décryptage > Economie
Epargne

600 milliards perdus pour cause de mauvais investissements : mais au fait, quels sont les placements intelligents simples à mettre en place ?

il y a 15 heures 45 min
décryptage > Politique
Évaporation du domaine de la lutte

L’autre gros problème de Jean-Luc Mélenchon

il y a 16 heures 16 min
décryptage > Défense
La guerre à l’heure des ennemis non identifiés

La France est-elle menacée par des attaques "non-attribuables" comme en a connues l’Arabie saoudite sur ses champs de pétrole ?

il y a 16 heures 48 min
rendez-vous > Media
Revue de presse des hebdos
Jerôme Fourquet mesure l'empreinte grandissante de l'Islam sur le quotidien; Valeurs Actuelles tente de mesurer le lien entre fraude sociale et immigration; Chez LR on ne veut pas de primaire ouverte (sauf Retailleau); Chez LREM on redoute les municipales
il y a 17 heures 22 min
© wikipédia
© wikipédia
Le costume et l’emploi

Trop de fainéants ou pas assez d’emplois en France ? La vérité par les chiffres pour départager "M. Macron, ceux qui portent des costards et ceux qui portent des T-shirts"

Publié le 03 juin 2016
La polémique autour des propos d'Emmanuel Macron révèle une fracture entre deux France. La première estime que la réussite est une question de volonté, et que les chômeurs en sont dépourvus, quand les seconds pensent qu'il n'y a plus d'emploi. Une analyse de l'état actuel du marché de l'emploi peut permettre de démêler le vrai du faux.
Éric Heyer est directeur du Département analyse et prévision depuis 2015 à l'OFCE.Le département compte 17 économistes. Ils réalisent deux fois par an une prévision à court terme (6 trimestres) de l'économie mondiale ainsi que des prévisions à...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Eric Heyer
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Éric Heyer est directeur du Département analyse et prévision depuis 2015 à l'OFCE.Le département compte 17 économistes. Ils réalisent deux fois par an une prévision à court terme (6 trimestres) de l'économie mondiale ainsi que des prévisions à...
Voir la bio
Nicolas Goetzmann
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
La polémique autour des propos d'Emmanuel Macron révèle une fracture entre deux France. La première estime que la réussite est une question de volonté, et que les chômeurs en sont dépourvus, quand les seconds pensent qu'il n'y a plus d'emploi. Une analyse de l'état actuel du marché de l'emploi peut permettre de démêler le vrai du faux.

Atlantico : Pris à partie par un jeune homme, le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, a déclaré : "La meilleure manière de se payer un costard, c’est de travailler." Loin d'être anecdotique, cette phrase semble révéler une fracture au sein de la population, entre ceux qui estiment que le travail est avant tout une question de volonté, et ceux qui estiment que la cause du mal repose sur la trop faible offre de travail. Comment faire la part des choses entre ces deux visions ?

Eric Heyer : Il y a deux manières de procéder pour faire la part des choses. Soit vous regardez ce qu'expliquent les chefs d'entreprise, soit vous faites des calculs d'économistes. Selon les chefs d'entreprise, la principale raison pour laquelle ils n'embauchent pas c'est parce que leurs carnets de commandes sont vides. Aujourd'hui, c'est la faiblesse de la demande qui empêche les embauches. Il peut aussi y avoir un problème de compétitivité, mais les entreprises ont d'abord un problème de demande. Ensuite, nous pouvons régler ce problème en menant des politiques publiques permettant de gagner en compétitivité, pour vendre à l'étranger, ou de soutien de demande interne. C'est en tout cas ce que nous indiquent les enquêtes de l'INSEE auprès des chefs d'entreprise et celles de la Banque de France auprès des mêmes chefs d'entreprises. Selon elles, le chômage est aujourd'hui essentiellement involontaire. 

Si nous réalisons des travaux d'économistes, nous obtenons à peu près le même résultat. Nous avons aujourd'hui un "output gap", c'est-à-dire un écart entre la production réelle et la production potentielle, qui même s'il varie selon les économistes est négatif. Le FMI et l'OCDE l'estiment entre -2% et -2,5%. Nous à l'OFCE nous sommes à -3%. Disons qu'il y a un consensus aux alentours de -2,5%. Cela signifie que sans contrainte, la production devrait être de 2,5 au-dessus de son niveau actuel. Le chômage est en grande partie lié à cela. La production est freinée par un certain nombre de mécanismes. Cela peut être les politiques d'austérité, des chocs pétroliers, des chutes de compétitivité extérieure. Mais il y a bien un frein et c'est cela qui fait dire aux chefs d'entreprise que leurs carnet de commande sont trop faibles. Nous retrouvons bien le même diagnostic. Aujourd'hui, les entreprises n'embauchent pas parce qu'elles sont contraintes par leurs carnets de commandes et le chômage est essentiellement un chômage involontaire.

Nicolas Goetzmann : Cette opposition fracture effectivement l’opinion en deux catégories. Ceux qui estiment que le chômage français est le résultat de trop grandes largesses sociales, de l’assistanat, d’une frange de la population qui ne fournirait pas les efforts nécessaires pour trouver un emploi, qui forment un bloc représentant une vision "structurelle" du chômage. C’est ce que la phrase d’Emmanuel Macron laisse entendre. Et ceux qui pensent que le problème de l’économie française relève d’un manque de travail, il existerait une inadéquation entre la population active et le nombre d’emplois disponibles, qui serait le signe d’un manque de travail, ne permettant pas à un grand nombre de personnes de trouver un emploi. Il s’agirait alors d’une question conjoncturelle.

Mais cette question peut se résoudre plutôt aisément en regardant les chiffres. En février 2008, selon la DARES, le nombre de chômeurs était de 2,145 millions, ce chiffre concerne aujourd’hui 3,766 millions de personnes, soit une hausse de 1,620 millions en 7 années. Si l’on prend en compte les chiffres de l’INSEE, selon les méthodes du BIT, le taux de chômage du 1er trimestre 2008, à 6,8% en France métropolitaine, était le plus bas taux connu par le pays depuis le troisième trimestre de 1983. Il est dès lors possible de considérer que le niveau de plein emploi est proche de ce chiffre, à 6% si l’on est optimiste. A partir de là, il faut se poser la question de la hausse depuis cette date. Si l’on raisonne en termes structurels, et que l’on pense que le chômage est volontaire, cela pourrait vouloir dire qu’une épidémie de fainéantise aurait brusquement touché le pays, ce qui aurait provoqué cette incroyable, et soudaine hausse du chômage. A l’inverse, si l’on considère l’ensemble des dépenses qui ont lieu dans le pays pendant une année, c’est-à-dire le PIB sous sa forme nominale, il est possible de se rendre compte que sa croissance est passé d’un rythme annuel de 4% entre le milieu des années 1990 et l’année 2008, et que celui-ci s’est effondré, de 70% depuis lors, pour atteindre 1,3% en moyenne sur les 7 dernières années.

Si la vision du "chômeur fainéant" avait un sens, cela signifierait que les personnes sans emploi refuseraient les emplois qui leurs sont proposés, et ainsi, que ces postes ne trouveraient pas preneurs. Ce qui obligerait les entreprises à aller chercher des personnes en emploi pour occuper ces postes, et donc à mettre les employeurs en concurrence entre eux. Ce qui provoquerait des hausses de salaires. Or, selon les chiffres de 2015, la rémunération des salariés a connu une croissance de 1.29% en 2015, contre plus de 4% en 2007. Aujourd’hui, c’est bien le manque de travail qui caractérise l’économie française, et non la fainéantise supposée de sa population.

Comment expliquer cette double perception, qui se traduit aujourd'hui en opposition au sein même de la population ? 

Eric Heyer : Il y a toujours eu cette idée qui a traversé les générations selon laquelle les chômeurs sont des fainéants et qu'il faut mettre plus de contraintes sur eux pour les inciter à retrouver un emploi sur le marché du travail. Ce n'est pas une idée nouvelle. Elle n'est pas particulièrement folle, mais aujourd'hui elle est fausse. Plus vous vous rapprochez des 5% de chômage, plus elle prend du poids. Lorsque nous sommes entre 2,5% et 3% et que le chômage se situe entre 5 % et 6%, alors dans cette dernière partie, il peut y avoir plus de chômage volontaire. Dans un contexte où la croissance est faible, cette proportion-là se noie dans une autre réalité, celle du chômage involontaire.

Nicolas Goetzmann : L’explication la plus rationnelle consiste déjà à regarder qui sont les personnes qui soutiennent cette vision défendue ici par Emmanuel Macron. Le discours anti-assistanat trouve son écho le plus fort chez les retraités, comme le révélait un sondage IFOP sur la réforme de l’indemnisation du chômage, ou seuls les plus de 65 ans étaient majoritairement favorables (53%) à une baisse des allocations et à raccourcir la durée d’indemnisation. Le fait est que les plus de 65 ans n’ont jamais véritablement connu une crise de cette nature. L’environnement qu’ils ont connu a été plutôt favorable, économiquement parlant, tout au long de leur vie professionnelle. L’idée même de ne pas pouvoir trouver un emploi ne peut être assimilée de la même façon que par des catégories d’âge qui ont massivement connu des vagues de licenciements en raison de la chute de chiffre d’affaires de leurs entreprises. Il existe donc bel et bien une incompréhension générationnelle, où des grands parents sont confrontés à des enfants, ou à des petits enfants qui ne trouvent pas d’emploi, et qui ne peuvent pas s’imaginer qu’il n’y a pas d’emploi à trouver. Ce qui provoque des réactions du type "c’est parce que tu ne cherches pas vraiment", ce qui est d’une insupportable brutalité pour ceux qui passent leur vie à envoyer des CV. La crise de la demande que le pays traverse depuis 2008 n’a de réel équivalent, en théorie, qu’avec la grande dépression de 1929. Les retraités sont passés à travers, et ils appliquent, assez logiquement, les solutions qu’ils imaginent à la crise actuelle, c’est-à-dire les solutions qui correspondent à l’environnement qu’ils ont connu. Emmanuel Macron, par cette phrase, ne fait que révéler son incapacité à assimiler la nature de la crise actuelle.

Quelle part du mal peut-on attribuer aux problèmes structurels de l'économie française et quelle part attribuer aux problèmes conjoncturels ? 

Eric Heyer : Il est difficile de répondre à cette question. Je parlais de l'estimation de l'output gap par les différents économistes. Le consensus moyen est à -2,5%. Il y a donc 2,5 points de chômage conjoncturel. Si aujourd'hui vous êtes à 10% de chômage, cela signifie que vous pourriez être à 7,5%. Ce dernier chiffre représente le chômage structurel. Pour arriver au plein-emploi à 5%, vous avez la moitié de structurel et la moitié de conjoncturel.

Nicolas Goetzmann : Si l’on considère que le taux de chômage français est aujourd’hui de 9,9% selon l’INSEE, et que le taux de chômage qui correspond au plein emploi est de 6%, il est alors possible de faire une décomposition. D’une part, lorsque l’on prend les pays affichant les taux de chômage les plus bas, comme le Royaume Uni ou les Etats Unis, on peut se rendre compte que le taux de plein emploi peut atteindre un chiffre compris entre 4 et 5%, au lieu de 6%. Il existe donc bien un effort à réaliser sur le terrain structurel, qui correspond à un 1 ou 2 points de chômage. D'autre part, pour le solde restant, c’est 4 points de chômage conjoncturel, qui est donc largement majoritaire dans le pays. Or, tout le problème, lorsque le taux de chômage conjoncturel est élevé, c’est de fragiliser ceux qui cherchent vraiment un emploi, sans en trouver un, dans le but d’inciter ceux qui ne cherchent pas à envoyer des CV. Lutter contre l’assistanat dans une telle configuration, c’est d’abord frapper ceux qui sont réellement en état de souffrance face à l’emploi. Une telle politique, une telle vision, peut avoir du sens lorsque le plein emploi est atteint et que l’on veut lutter contre le taux de chômage structurel, mais cela ne correspond tout simplement pas à la situation actuelle.

En partant de l'un ou de l'autre diagnostic, quelles sont les réponses à apporter de la part des pouvoirs publics ? Sont-elles antinomiques ? Est-il possible de réconcilier ces deux approches pour en adopter une seule ?

Eric Heyer : Reprenons 5% de chômage comme définition du plein-emploi, avec 2,5% de structurel et 2,5% de conjoncturel. Il faut bien agir sur les deux. Nous pourrions penser qu'il faut s'attaquer en priorité au structurel. C'est ce que tente le gouvernement avec la loi El Khomri. L'idée est de réformer le marché du travail pour le rendre plus flexible et faire baisser le chômage structurel. Mais il faut faire attention à ce que ces réformes structurelles n'aient pas un impact négatif sur la croissance et augmentent le chômage conjoncturel. C'est en cela que le concept de "flexisécurité" apparaît. Généralement, quand vous mettez en place des politiques structurelles, qui ont un impact récessif, il faut les accompagner de réformes conjoncturelles qui soutiennent l'activité. C'est le bon dosage qui est important. C'est ce qui manquait dans la première version de la loi El Khomri et qui manque encore dans cette version. Il avait la flexibilité, mais pas la sécurité.

Nicolas Goetzmann : La priorité est une relance de l’activité par la demande. En agissant de la sorte, et par la voie de la Banque centrale européenne, il est possible de soutenir la croissance économique, et donc la création d’emplois privés, permettant à tous ceux qui cherchent un emploi d’en trouver un. La situation est d’autant plus urgente qu’un chômeur "conjoncturel", avec le temps, va devenir un chômeur structurel. En passant plusieurs années au chômage, une personne ne sera plus retenue pour un poste, elle va devenir inemployable. Ce qui est la conséquence d’un défaut de "réactualisation" de son niveau de formation, et de la défiance des entreprises à engager une personne inactive depuis trop longtemps. Puis, lorsque le plein emploi est atteint, et stabilisé, il sera alors possible de lutter contre les éventuels effets d’aubaine qu’il peut exister dans les prestations sociales françaises. Cependant, lorsque le plein emploi réel est atteint, les salaires commencent à progresser, ce qui rend le marché de l’emploi de plus en plus attrayant. Et c’est généralement ce type d’incitations, la carotte, qui fonctionne le mieux, plutôt que le bâton. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (39)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Anguerrand
- 01/06/2016 - 20:04
A Ganesha
Toujours votre élégance habituelle, vous n'aimez pas Atlantico ? C'est simple arrêtez d'y écrire et ça nous évitera de lire des inepties, des injures, vos non arguments ne risquent pas de nous manquer. Vous n'apportez rien aux arguments que certains tentent de développer. Essayez " l'Humanité " et adhérez à la CGT.
Phlt1
- 01/06/2016 - 12:06
@superlibéral
Merci pour vos précisions.
Phlt1
- 01/06/2016 - 12:04
@ganesha
Ganesha nest pas à une contradiction près: on projette ce que l'on est...effectivement..!.