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Vacances, j'oublie tout

Chaud devant ! Les trois dossiers bouillants qui vont ruiner l’été du Président

Publié le 01 août 2015
A l’issue du dernier Conseil des ministres, François Hollande n’a pas mis la machine gouvernementale en vacances. Cependant, le Président est parti de très mauvaise humeur avec trois dossiers qui vont empoisonner son été. La Grèce encore, des patrons qui se mettent en colère contre le PS et l’affaire Rebsamen.
Jean-Marc Sylvestre
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Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
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A l’issue du dernier Conseil des ministres, François Hollande n’a pas mis la machine gouvernementale en vacances. Cependant, le Président est parti de très mauvaise humeur avec trois dossiers qui vont empoisonner son été. La Grèce encore, des patrons qui se mettent en colère contre le PS et l’affaire Rebsamen.

Officiellement, François Hollande va essayer de continuer à être très présent sur les écrans en se montrant au contact des Français. Ceux qui sont sur les plages, dans les campings et ceux qui n’ont pas la chance de partir. Exercice classique pour un Président qui est déjà en campagne présidentielle. Il craint l’ambiance qu’il y aura à la Rochelle pour l’université d’été. Manuel Valls et Ségolène Royal ont pour consigne d’y aller et de calmer le jeu.

Officiellement, François Hollande ne s’éloignera pas trop de Paris. Il devrait s’installer à la Lanterne mais personne n’est dupe. La Lanterne est très ennuyeuse, surtout l’été. C’est une prison. Il y a tellement de touristes dans le parc de Versailles que l'on ne peut pas sortir du jardin. Bref, personne n’est dupe, le Président s’en échappera sans le crier sur les toits de la République. Direction le midi et le sud-ouest, au moins cela occupera les paparazzis.

François Hollande va beaucoup téléphoner et recevoir ses fidèles parce qu’il emporte avec lui quelques dossiers qui sont de véritables bombes à retardement et qui risquent de lui exploser à la figure dès la rentrée.

Le premier dossier synthétise le plan établi par le cabinet de Mme Merkel pour gérer la sortie de l’euro d’un pays qui ferait défaut. La France a enfin mis la main dessus. Le plan existe vraiment et il apparait très cohérent. Cette histoire est absolument incroyable et montre à quel point les Français sont des petits garçons sur le plan européen.

L’histoire est très simple. Il y a deux mois à peine, en pleine crise de la dette grecque alors que tous les experts buttent sur l’incompétence et les contradictions du gouvernement d’Athènes, on commence à parler de Grexit. C’est-à-dire de sortie de la Grèce. L’Allemagne, avec son ministre de l’Economie, Wolfgang Schauble considère même qu’une sortie de la Grèce serait la meilleure solution pour préserver la zone euro, mais personne ne sait comment on pourrait faire.

C’est à ce moment-là que la France va deplacer la question sur le terrain politique et intervenir aupres d’Alexis Tsipras pour le convaincre de céder aux exigences des créanciers.

Sur ce point, François Hollande a berné tout le monde. Il a fait croire qu’il avait réussi à convaincre ses partenaires allemands d’accepter un accord avec la Grèce. En réalité, il a surtout fait du forcing auprès des gens de Tsipras pour qu’ils reviennent sur leurs engagements politiques. Entre temps, les chancelleries ont appris que Varoufakis avait négocié avec les Russes un plan B. Du coup, on ne pouvait plus laisser tomber la Grèce dans les mains crochues de Poutine. Lors d’une dernière nuit de négociation, Tsipras s’est débarrassé de Varoufakis, il a perdu une partie de ses amis de Syriza, il s’est fâché avec sa femme, militante acharnée du plan B et il est allé déposer les armes aux pieds des créanciers qui lui ont alors promis de réapprovisionner les banques.

Maintenant, rien n’est véritablement réglé. Les détails du 3e plan de soutien ne sont pas rédigés. La troïka est toujours aussi mal reçue à Athènes et la majorité parlementaire de Tsipras est de plus en plus étroite au point où il a été obligé d’annoncer des nouvelles élections dont l’issue est très incertaine.

Au sein de la zone euro, on considère que l’incendie a été stoppé mais qu’il peut y avoir à nouveau des départs de feu à tout moment.

L’inquiétude est tellement forte que l’on sait maintenant, depuis quelques jours, que la Chancelière Merkel a fait plancher ses conseillers économiques qui appartiennent au « Germain council of economic » sur un plan qui permettrait de réformer le fonctionnement de la zone euro afin que la sortie d’un des pays soit possible sans psychodrame.

Ces experts ont donc fait un rapport non officiel à la demande de Mme Merkel. Il commence à se dire que François Hollande en possède une copie. Le plus cocasse dans cette épisode, c’est qu’elle a mené ce travail de fond pendant que François Hollande annonçait haut et fort son projet de réformer l’Europe sans savoir comment,  ni avec qui… D’un côté du Rhin, on travaillait sans rien dire et de l’autre, on se pavanait à la télé sans savoir.

Ce rapport preconise de pouvoir laisser un Etat sortir de l’union économique et monétaire s’il le veut. Le plan de sortie est très cohérent. Il préconise de procéder en trois étapes.

1ère étape, un pays dont la dette serait insoutenable pourrait bénéficier d’un programme d’aide qui reviendrait principalement à rallonger la durée de la dette.

2e étape, si l’allongement de la maturité n’était pas suffisante, si l’Etat continuait de dépasser le seuil légal d’endettement, on pourrait procéder à une restructuration partielle. Jusqu’ à  50%, ce qui avait été déjà fait pour la Grèce en 2012 avec un programme d’ajustement budgétaire sous l’égide du MES, le mécanisme européen de stabilité, qui pourrait alors jouer le rôle de tuteur ou de gouvernement économique de la zone euro. A noter que le MES fait, sans le dire, de la mutualisation européenne de la dette.

3e  étape, si le pays continuait de ne pas respecter les règles, et d’accroître son endettement en refusant de coopérer, le mieux serait qu'il sorte de l’organisation. Aux pays européens qui le veulent de mettre en place une relation d’assistance particulière pour aider le pays à s’en sortir mais en dehors du cadre juridique et solidaire de la zone euro.

A priori, ce plan a reçu l’imprimatur de la banque centrale européenne où l’on considère avoir largement débordé la cadre légal de son mandat.

Le rapport met l’accent très fortement sur le respect d’un cadre fiscal. Il faut que le pays puisse faire coïncider ses dépenses avec son potentiel fiscal. Il faut donc que le pays s’assure que son administration fiscale soit en mesure de fonctionner et surtout de contrôler la remontée des recettes. Le rapport ne cite personne en particulier mais il montre la Grèce.  

Le rapport ne vise jamais le cas grec mais il est évident que qu’il s’appui sur les disfonctionnements connus pendant le psychodrame que le pays et la zone euro a vécu ces dernières années.

Cette affaire pose un vrai problème à François Hollande. D’une part, parce que la France n’est plus très loin d’un endettement proche des 100% du PIB. D’autre part, parce qu’il met en évidence la nécessité de réformer le fonctionnement de la zone euro.

Or, le Président français a annoncé un projet de réforme des institutions mais il n’a rien fait d’autre que d’annoncer une intention. Ce rapport prouve à l’évidence que l’Allemagne, Angela Merkel en tête, a beaucoup travaillé sur un rééquilibrage de la gouvernance européenne. Non pas pour casser la zone euro mais pour la protéger parce que l’Allemagne a besoin de  l’Europe.

Sur ce dossier, François hollande ne peut plus se contenter de balayer la poussière sous le tapis. Il doit concevoir une vraie vision qui pourrait d’ailleurs être très proche de la vision allemande. Politiquement, il est loin d’avoir préparé sa majorité à un tel bouleversement.

Le deuxième dossier qui risque d’exploser à la rentrée, c’est celui de ses rapports avec le patronat et les entreprises. Pierre Gattaz et l’ensemble des patrons ont très mal pris la proposition de la commission socialiste de contrôler les résultats du CICE et de détourner une partie des moyens financiers pour financer un allègement de l’impôt des ménages.

Pour le patronat, c’est insupportable de revenir sur des mesures de compétitivité qui sont à peine mise en place alors que le modèle français doit retrouver de la productivité et des marges pour investir. Sans investissements, pas d’emplois. Pour les socialistes, il faudra bien donner un peu de souplesse financière aux électeurs. Du côté du gouvernement, on attend de savoir ce que dira le grand chef. Mais le grand chef a, d’un côté, besoin des entreprises pour qu’elles créent des emplois et de l’autre il est toujours préoccupé par le climat chez les frondeurs qui réclament un virage à gauche.

Fin août à la Rochelle, les socialistes vont encore demander une autre politique. Mais une semaine plus tard à l’université du Medef, Emmanuel Macron devra prouver qu’il est crédible. Là encore, tout va dépendre des consignes que donnera François Hollande vers le 20 août. La ligne libérale aurait du plomb dans l’aile que ca n’étonnerait personne.

Le troisième dossier est celui de l’emploi. Il faut nécessairement que le sommet social qui aura lieu à la rentrée de septembre débouche sur des mesures de simplification du droit du travail si on veut percevoir un changement d’attitude du côté des entreprises.

Ce qui bloque les embauches aujourd’hui, c’est la complexité changeante des règles, la complexité des procédures, la « générosité » des prestations chômage. C’est la seule chose qui pourrait débloquer rapidement l’emploi et donner de l’oxygène. Emmanuel Macron pousse le dossier comme il peut. Manuel Valls est d’accord sur le fond mais prudent. Les syndicats seraient prêts à négocier mais le PS est contre, avec un Front de gauche et des Ecologistes qui vont eux aussi entrer en campagne.

François Hollande, une fois de plus, est pris en tenaille entre l’engagement de faire baisser le chômage et  la nécessite pour lui, d’empêcher des dissidents de gauche, de l’extrême gauche ou des écologistes de se présenter à la présidentielle.

Son problème est d’autant plus compliqué qu’il vient de se fâcher avec son ministre du Travail, François Rebsamen, qui était plutôt sur une ligne libérale dans la politique de l’emploi, mais avec beaucoup d’amis à la gauche de la gauche. Interdit de cumul, François Rebsamen va donc choisir la mairie de Dijon et quitter cette galère que constitue le ministère du Travail et des Affaires Sociales.

François Rebsamen est amer. D’autant plus amer que son collègue de la Défense, Jean-Yves le Drian, aura lui la possibilité de rester à la Défense tout en étant candidat à la région Bretagne. Quand le roi veut, il peut. A moins que les vrais amis de Francois Hollande n’aient pas le même poids. On vit dans un drôle de pays et la politique est un drôle de métier.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (23)
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Jean Aymard Lesbras-Mentombent
- 05/08/2015 - 23:36
les mini jobs
@Ganesha
ce que vous oubliez de préciser, c'est que ces mini-jobs sont occupés par des femmes qui souhaitent travailler, et par des étudiants. En France, nous avons les temps partiels... jobs d'étudiants, et cette kyrielle d'emplois aidés... A vos yeux, c'est sûrement mieux en France.
Ganesha
- 03/08/2015 - 07:20
Paulquiroulenamassepasmousse
Avant de dire ''C'est pas vrai'', faites donc une recherche sur internet. Il y a plus de six millions de ''minijobs'' en Allemagne. Egalement les ''zéro hour contracts'' en Angleterre !
Paulquiroulenamassepasmousse
- 02/08/2015 - 18:12
@ganesha
Il ne faut surtout pas croire ce qu'on écrit dans les journaux de gôche..!