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Quand la France devient le contre-exemple absolu dans la campagne électorale des conservateurs britanniques

Publié le 18 février 2015
Le député britannique du parti travailliste, Chuka Ummuna, a salué dimanche 15 février la productivité des entreprises françaises, selon lui supérieure à celle des entreprises de son pays. Une déclaration qui n'a pas manqué de faire réagir le camp adverse des Conservateurs, pour qui la France, à cause de son niveau de chômage, de sa faible croissance et de son endettement, est justement l'exemple à ne pas suivre.
Sophie Loussouarn est spécialiste de l’histoire politique et économique du Royaume-Uni et proche du monde politique anglo-saxon.
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Le député britannique du parti travailliste, Chuka Ummuna, a salué dimanche 15 février la productivité des entreprises françaises, selon lui supérieure à celle des entreprises de son pays. Une déclaration qui n'a pas manqué de faire réagir le camp adverse des Conservateurs, pour qui la France, à cause de son niveau de chômage, de sa faible croissance et de son endettement, est justement l'exemple à ne pas suivre.

Atlantico : Dans quel contexte politique cette joute autour du bilan économique de la France s’inscrit-elle au Royaume-Uni ?

Sophie Loussouarn : Le Royaume-Uni est en pleine campagne électorale et ces cent jours seront déterminant pour l’avenir de l’économie britannique. Les conservateurs et les travaillistes s’affrontent pour gagner le scrutin législatif du 7 mai 2015 qui est sans précédent dans l’histoire politique d’Outre-Manche. Les deux partis traditionnels se talonnent autour de 30% des intentions de vote et sont confrontés à la montée du parti souverainiste de Nigel Farage (UKIP) et à la montée des nationalistes écossais (SNP) qui pourraient remporter 54 sièges à la Chambre des Communes et former une coalition avec les travaillistes, à moins que les conservateurs n’arrivent en tête et reforment un gouvernement de coalition avec les Libéraux Démocrates.

Présenter la France comme l’exemple à ne pas suivre, est-ce un argument qui fonctionne bien en Grande-Bretagne ?

Sophie Loussouarn : La France est l’ennemi héréditaire du Royaume-Uni. La propagande anti-française s’est déchaînée au moment de la Révolution Française avec les caricatures de James Gillray qui dénonçaient le danger que représentait le radicalisme pour la Constitution britannique. Au moment des guerres napoléoniennes, Bonaparte a été tourné en dérision par Gillray, Cruikshank et Rowlandson. Aujourd’hui, la France est stigmatisée par les entrepreneurs britanniques qui voient en François Hollande le grand responsable de la montée du chômage et de la perte de confiance des investisseurs. La France est montrée du doigt pour son taux de chômage à 9,9% en février 2015 (contre 5,9% au Royaume-Uni), ses dépenses publiques (1151 milliards d’euros en 2014 soit 57% du PIB) et sa dette publique qui dépassera 100% du PIB en 2015. La France est perçu comme le contre-modèle qui cumule un fort chômage des jeunes, un marché du travail rigide et une croissance quasi nulle (0,4% du PIB en 2015).

Est-ce la gestion globale de la France qui est critiquée par les Conservateurs, ou seulement le gouvernement socialiste de François Hollande ?

Sophie Loussouarn : Depuis les années Thatcher (1979-1990), les Britanniques ont mené une politique de lutte contre l’inflation, une politique de libéralisation de l’économie et de privatisation des entreprises nationalisées par les travaillistes après 1945. La déréglementation des marchés financiers (Big Bang de 1986), les réformes du marché du travail et les politiques de retour à l’emploi mises en œuvre par Tony Blair et David Cameron ont conduit à une création d’emplois au Royaume-Uni. Entre 2010 et 2015, le Royaume-Uni a créé plus de 1,5 millions d’emplois dans le secteur privé, alors qu’un million d’emplois ont été détruits dans l’hexagone entre 2012 et 2014. La France est décriée pour le manque de compétitivité de son industrie et pour l’augmentation de ses dépenses publiques depuis trente ans. La dette publique a triplé entre 1981 et 2015. Le chômage a dépassé les 3,5 millions en France. Le programme de réduction des dépenses publiques mis en œuvre par le Ministre des Finances George Osborne est aux antipodes de la politique économique de François Hollande depuis 2012.

De quoi le fait que les conservateurs comparent les travaillistes aux socialistes pour mieux les décrédibiliser est-il révélateur sur la situation politique française ? Dans quelle mesure la crédibilité du gouvernement français, qui a failli été mis en minorité lors du vote de la loi Macron ce mardi 17 février, a-t-elle été entamée ?

Sophie Loussouarn : Les conservateurs britanniques font campagne sur la politique économique et la réduction des déficits. Au cours des quinze derniers jours, le monde des affaires britanniques a tiré la sonnette d’alarme et a mis en garde contre le danger du programme économique du chef du parti travailliste Ed Miliband, comparé à François Hollande. Selon un sondage You Gov publié le 8 février 2015, 43% des Britanniques estiment que les travaillistes nuiront à l’économie, tandis que 44% d’entre eux estiment que les conservateurs favoriseront la croissance et la création d’emplois. Les conservateurs comparent le parti travailliste d’Ed Miliband à la France de François Hollande, car le chef de l’opposition britannique est revenu au dogme d’avant les années Blair et méprise les preneurs de risques et la City de Londres, qui contribuent pourtant à créer des emplois. Dans son discours du 10 février 2015 à la Chambre de Commerce britannique, le Premier ministre David Cameron a mis en garde le patronat contre le programme économique désastreux d’Ed Miliband et de son Ministre des Finances Ed Balls, qui nuirait aux investissements, à l’emploi et aux finances publiques. Depuis sa nomination à Bercy, le nouveau Ministre des Finances Emmanuel Macron a le mérite de tenter de réformer l’économie française. La mise en minorité de sa loi à l’Assemblée Nationale, loin de porter atteinte à la crédibilité de sa politique économique, est davantage révélatrice des divisions internes de la gauche et de la droite en France.

Sur le fond, les conservateurs britanniques ont-ils totalement raison dans leur analyse de la situation de la France ?

Nicolas Goetzmann : Lorsque le gouvernement britannique se moque de la politique économique française, et cela est sans doute de bonne guerre, il convient quand même de rectifier certains à priori.

Le déficit public britannique atteint 5.8% du PIB pour l’année 2014, ce qui coupe un peu l’herbe sous le pied de ceux qui prétendent que le Royaume Uni s’est lancé dans une politique d’austérité de grande ampleur qui délivrerait des résultats. Ce n’est tout simplement pas le cas. Ce qui est à l’œuvre au Royaume Uni, c’est une relative stabilisation des dépenses publiques en termes réels couplée avec un grand plan de relance monétaire mis en place la banque d’Angleterre.

Mais le gouvernement de David Cameron aime bien faire ressortir des statistiques un peu "huilées", comme ici un graphique laissant croire que les dépenses publiques sont stabilisées, voir en baisse (disponible sur le site de l’office national des statistiques) depuis son arrivée au pouvoir.

Dépenses publiques en termes réels. Royaume Uni. Source ONS

Mais le gouvernement présente ici des chiffres qui ne tiennent pas compte de l’inflation, ce qui favorise très nettement l’exercice. Car en réalité, les dépenses publiques ont augmenté de 13% depuis l’exercice 2009.

Parce que c’est bien le plan de relance monétaire de 375 milliards de £, soit un peu plus de 20% du PIB du pays, qui est à l’origine de la croissance du pays. Et lorsque la croissance repart et que les dépenses sont stabilisées en termes réels, le résultat est une baisse progressive des dépenses par rapport au PIB :

Dépenses publiques en % de PIB. Royaume Uni. Source ONS

La conclusion est que l’amélioration de la situation britannique doit beaucoup au plan de relance monétaire qui a favorisé la croissance. Et que la réduction des dépenses publiques est plus un objet d’affichage qu’une réalité. La critique sur ce thème de la baisse des dépenses relève donc plus de la facilité politique.

Propos recueillis par Gilles Boutin

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Commentaires (7)
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protagoras
- 19/02/2015 - 00:42
Ils ont raison
ces maudits Anglais que je n'aime pas, à l'instar de nombreux Français.
La France de Hollande et même celle d'avant, celle de Sarkozy et des rois fainéants n'est un exemple à suivre pour personne.
Les Anglais ne haïssent pas la France, ils la méprisent ce qui est évidemment pire et pas flatteur pour le coq gaulois.
Et qu'on aille surtout pas croire qu'ils ont participé aux 2 guerres mondiales pour sauver la liberté de la France. Ils se sont battus contre l'hégémonie allemande qui aurait réussi si les Allemands avaient été un tout petit peu plus intelligents.
vangog
- 19/02/2015 - 00:12
Un peu paranoiaques, les réactions, non?
Les British n'ont cité que les socialistes français, soit au grand maximum 16% des Français...Faut-il se sentir solidaire de leurs conneries? je ne crois pas! Car cela fait quand même 84% de Français que les British continuent à bien aimer. Nous pouvons donc continuer à aimer 84% des British, pas plus! car faut pas exagérer quand même...
superliberal
- 18/02/2015 - 18:24
@Deudeuche
Ça doit être l'effet Pygmalion, mon expérience US et UK me font penser le contraire. Evidemment si on parle des supporters de Chelsea je veux bien vous croire.