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© Reuters
Le remboursement de la dette grecque n’a aucune rationalité économique.
© Reuters
Le remboursement de la dette grecque n’a aucune rationalité économique.
Mise sous tutelle

L’équation qui permet de comprendre que le remboursement de la dette grecque n’a aucune rationalité économique (mais une vraie utilité politique pour certains)

Publié le 04 février 2015
Remboursement ou pas remboursement, la question de la dette grecque reste le plus souvent abordée sous un angle purement comptable. Pourtant, l’enjeu repose bien plus sur la recherche du pouvoir que sur une simple question financière.
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
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Remboursement ou pas remboursement, la question de la dette grecque reste le plus souvent abordée sous un angle purement comptable. Pourtant, l’enjeu repose bien plus sur la recherche du pouvoir que sur une simple question financière.

Le sujet de la renégociation de la dette grecque est véritablement intarissable. Entre valeurs morales et calculs financiers, les implications sont multiples et divertissantes mais oublient généralement la réalité de la situation actuelle. La dette grecque n’est pas un problème financier, il s’agit d’une question politique. Car depuis la renégociation de sa dette, la Grèce a été factuellement mise sous tutelle, et c’est précisément cette situation qui est aujourd’hui attaquée par le mouvement Syriza.

En effet, les conditions mises en place "pour sauver" la Grèce en 2010 par la Troïka (FMI, Banque centrale et Commission européenne) n’ont pas eu pour objectif de permettre au pays de se retrouver dans une position favorable, lui permettant de rembourser les montants qui avaient été empruntés. Non. Au lieu de cela, la Troïka a tout simplement mis en place un système financier de contrôle politique dans un pays qui est jugé "irresponsable". Ce qui n’est pas la même chose.

Ainsi, au cours de l’année 2014, la Grèce a été en capacité de présenter un excédent primaire sur son budget. Ce qui signifie, en premier lieu, que les revenus perçus par l’Etat grec suffisent à en payer les dépenses et ce, sans aucun recours à une aide extérieure. Mais avant de considérer le paiement de la dette et de ses intérêts.

Ce qui, en second lieu, signifie que la seule raison pour laquelle la Grèce est aujourd’hui obligée de recourir à un endettement supplémentaire est qu’elle doit payer ses dettes. Donc, en réalité, la Grèce n’a besoin d’emprunter que pour rembourser. Et, plus précisément, elle emprunte à "l’Europe" pour rembourser l’Europe. Ce qui n’a bien entendu aucun sens pour celui qui cherche effectivement à être remboursé. La situation serait finalement identique si la Grèce ne payait pas d’intérêts sur cette dette. Sauf que.

Sauf que si la Grèce ne payait pas d’intérêts, elle aurait alors le loisir de procéder aux réformes de son choix et n’aurait alors pas besoin de se conformer aux exigences de la Troïka. Mais cette liberté est abolie par les conditions actuelles du programme.

Etant donné que l’Etat grec doit continuer de rembourser sa dette selon des échéances fixes et régulières, il se doit de continuellement présenter ses avancées en termes de réformes à ses créanciers, pour respecter le "programme". Si le pays réussit l’examen, il lui est alors permis de s’endetter un peu plus …pour pouvoir rembourser la dette antérieure. La mise en place par la Troïka, d’un calendrier contraignant pour la Grèce, permet de tenir le pays.

Pour les autres européens, cela n’a financièrement aucun sens, puisque de nouvelles dettes sont contractées pour rembourser les premières. Ici, il n’est donc pas du tout question de "retrouver ses billes". Par contre, c’est politiquement que le sens devient très clair. La Grèce ne dispose plus de son autonomie politique, elle doit se conformer aux exigences de ses créanciers. C’est-à-dire aux règles édictées par la Troïka.

Comme l’indique Dan Davies, "dans le jargon bancaire, cela s’appelle "garder l’emprunteur en laisse courte", et cela n’a pas d’autre objectif que de prendre le contrôle de la situation".  Il ne s’agit de rien d’autre que de ça. La Troïka agit comme une police économique ayant comme objectif de rééduquer les élèves dissipés de la zone euro. La question de la dette grecque n’a dès lors plus rien à voir avec un quelconque remboursement. Il ne s’agit que de pouvoir et d’influence.

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Anouman
- 04/02/2015 - 23:10
Dette Grecque
Faux problème. On a déjà fait payer les créanciers privés par une annulation de 50% de leurs avoirs, et ça a couté cher. Alors que la Grèce a tout ce qu'il faut pour payer ses dettes. Il suffit qu'elle cède son patrimoine culturel qui vaut une fortune, par petits bouts, aux enchères. Elle peut aussi céder une partie de son territoire qui attirera sans doute des entreprises touristiques. Quand on fait des dettes il faut les payer, sinon cela encourage tout le monde à être inconséquent, et les gens le sont assez comme ça.
Benvoyons
- 04/02/2015 - 17:56
Comme dans une entreprise en dépot de bilan pas plus pas moins!
Celui qui en a la responsabilité n'est plus celui qui détenait l'entreprise même s'il y participe encore. Hier soir il y avait une émission sur Arte avec des intervenants qui pour eux la dette Grecque devait passer par un remboursement que par les riches Grecs. Même chose dans toute l'Europe. Pour eux cela seraient complétement indolore. Quand tu entends cela et bien tu perçois de suite le niveau des économistes. Aux dernières nouvelles si tu enlèves aux riches de l'Europe l’ensemble de leur argent (cette argent étant constitué d'immobilier, de parts dans des Sociétés plus des placements dans la dette d’État etc) et bien sur les marchés bien évidemment il se passera quelque chose. Comme un effondrement. D'autres ont dit mais il suffit d'accepter le non remboursement et tout repart comme avant. Ah bon! Aux dernières nouvelles tu obtiens la même chose que dans la première solution. D'autres mais avec l'Inflation cela est indolore: Ah bon! mais l'inflation produit le même effet que pour les 2 autres solutions ci-dessus. Vous détruisez de l'argent et (comme rien n'est détruit comme après une guerre) et bien rien ne repart. es
bjorn borg
- 04/02/2015 - 17:26
MONEO98
bien d'accord avec vous.