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Derrière les fantasmes de Martine Aubry, le bilan calamiteux d'un Etat qui se veut stratège et DRH

Publié le 20 octobre 2014
L'ancienne candidate à la primaire socialiste Martine Aubry s'est exprimée dans le JDD hier dimanche 19 octobre, remettant en cause l'actuelle politique du gouvernement et proposant quelques réformes dont les entrepreneurs se passeraient bien.
Denis Jacquet est entrepreneur (Edufactory), investisseur (Entreprise et conquête) et président de Parrainer la croissance, une association d'aide aux PME pour rechercher la croissance, et cofondateur de l'observatoire de l'Uberisation. 
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Denis Jacquet est entrepreneur (Edufactory), investisseur (Entreprise et conquête) et président de Parrainer la croissance, une association d'aide aux PME pour rechercher la croissance, et cofondateur de l'observatoire de l'Uberisation. 
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L'ancienne candidate à la primaire socialiste Martine Aubry s'est exprimée dans le JDD hier dimanche 19 octobre, remettant en cause l'actuelle politique du gouvernement et proposant quelques réformes dont les entrepreneurs se passeraient bien.

On savait notre classe politique futile, déconnectée, faible et lâche face aux réformes. Mais quand vient le beau moment du renouvellement du mandat des grandes entreprises publiques, on retrouve avec "délectation" une autre de ses innombrables qualités. La gestion des talents ! Une qualité qu’elle travaille et peaufine depuis que l’Etat est Etat, depuis que le politique est persuadé qu’il sait ce qui est bon pour l’économie, dont il ne connaît pourtant la définition que par les livres clés qui marquent son parcours scolaire. Depuis que le politique pense qu’il est le gardien, le recours. Le stratège. Ce terme inventé pour masquer la volonté interventionniste de tout gouvernement, de droite comme de gauche.

Martine Aubry en est une championne désormais assumée. DRH de Pechiney pendant 2 ans, elle prétend connaître l’entreprise.

Et elle souhaite un Etat "stratège" qui oriente et contrôle le marché. Mais non, non, non, elle n’a rien contre le marché. Du moment que le marché reste à la main du politique. On tremble de bonheur devant une telle révolution intellectuelle. Le changement chez Martine, c’est maintenant. Elle a prononcé le mot de "marché". L’histoire dira si cela lui a occasionné une migraine prolongée ! Mais nous pouvons en douter, puisque dans le reste de son texte, elle lui enlève immédiatement toute signification. Imaginez :

Changez le mot "marché" par le mot "enfant". Cela vous donne, en gros, "j’aime mes enfants, je veux qu’ils deviennent indépendants, qu’ils croissent, s’émancipent et vivent leur vie. Mais je souhaite leur dire ce qu’ils doivent faire, comment et les remettre au pas si il n’obéissent pas et ne font pas exactement ce que j’ai décidé pour eux". On est au moins sur d’une chose et elle l’assume, elle n’est pas libérale. Et comme le dirigisme, la direction quasi dictatoriale de l’Etat depuis 30 ans conduit à l’impasse et l’abyme dans lequel on jette notre pays, eh bien la conclusion est évidente : il faut plus de dirigisme ! CQFD.

La France est sauvée, notre DRH amateur, à la tête des "pigeons" politiques, qui grondent et frondent, a trouvé la solution pour notre pays. Il faut un cap, à gauche toute. Il est amusant de pousser la métaphore et d’imaginer un bateau qui mettrait le cap à gauche (ou à droite). Il ne vous échappe pas qu’il tournerait… en rond !!

Ce qui est important pour ces politiques, ce n’est pas que leur projet rapportera au pays, c’est que la politique promise séduise les électeurs, même si ils savent que son implication est impossible. Un projet à gauche ruinerait la France aussi surement que le projet du FN, mais ce n’est pas grave. Ce qui importe, c’est d’être élu.

Mais Martine n’est candidate à rien. Dieu, faites que ce soit vrai ! Faisons table rase de ces dinosaures, qu’ils restent au pays des Chtis, ces gens pourtant formidables, ces familles qui contribuent au rayonnement de la France et qui doivent se demander ce que le découpage politique a fait à ce même bon Dieu, pour mériter un tel péril réactionnaire dans leur région. Martine sera moins dangereuse quand elle passera aux 35h !

Au festival des chaises musicales, l’homo politicus gaulois est un chef d’orchestre magnifique. EDF et un certain nombre de sociétés dans lesquelles l’Etat "stratège" a conservé un poids important, sont dirigés par un homme dont le mandat arrive à échéance en 2014. EDF, RATP, Orange il y a quelques mois, GDF dans quelques mois, le CEA etc.

De façon surprenante, le copain de promo de l’ENA du président de la République est reconduit. Pourquoi pas. On connaît peu de chose des résultats de cette entreprise, mis à part le salaire indécent et le temps de travail de ses conducteurs, les hordes de pseudo "flics" aux allures de cowboy qui roulent des mécaniques dans les couloirs, sans impact sur les incivilités croissantes qui terrorisent les passagers qui paient un ticket qui en franc, atteint les 12 francs. Et les "gangs" de contrôleurs, alignés comme dans une rafle, qui vous réclame votre ticket sans un bonjour ni un merci, et bloquent les couloirs pendant que les lignes problématiques échappent à tout contrôle. On sait par contre, que les lignes, sans conducteur, enfin, se développent, pour le bonheur de tous les jours de grèves, ce qui rehausse son bilan. La ligne 14 est un bonheur, la ligne 1 aussi. A quand la ligne 13 ?

En revanche, Henri Proglio passe à la chaise électrique. Condamné pour ? Pourquoi d’ailleurs ? Ah oui, pardon, il a été nommé par la droite. Cela en fait un pêché capital suffisant pour lui servir de bilan. Sur le fonds, il a été bon élève, il a même fini par obtenir le soutien de la Martine de Charente Poitou (Ségolène Royal) et celui, semble'-t-il, de Matignon. Mais le bilan de l’entreprise est bien peu de chose face aux amitiés politiques. Il doit donc servir de fusible et reste considéré par l’Elysée comme un élément radioactif qu’il faut éloigner du cœur du réacteur.

Non que Jean-Bernard Levy soit un mauvais candidat. Au contraire. C’est un des très bons dirigeants de la place, aucun doute là-dessus. Mais que signifie tout cela ?

1/ Un politique estime que la direction d’un grand groupe n’est qu’un jouet dont on peut changer les piles et les commandes à volonté. Finalement la stratégie, la marque, la volonté, l’équipe mise en place par un dirigeant et le cap qu’il fixe (lui), n’ont pas de sens, ni d’intérêt pour un politique, habitué en tant que ministre à ne jamais dépasser 18 mois dans le même poste. Le cynisme et la légèreté du changement de poste, sans intérêt pour la compétence qui doit s’effacer devant le calcul, l’emportent sur toute autre considération.

2/ Un politique estime qu’un dirigeant est plus important quand il est soumis que lorsqu’il est bon. La compétence, à nouveau, est la victime du calcul politique. Elle est un parent pauvre que l’on détaxe de tout impact possible sur son entreprise. L’impact sur l’entreprise, la déstabilisation que ces changements génèrent dans des groupes, où toute innovation, adaptation, changement de cap prend tant de temps et de douleur, n’entre pas dans le calcul de l’équation de ces hommes qui n’ont pour la plupart jamais travaillé. Ils ne comprennent pas ce qu’ils font. Cela leur vaudrait un pardon divin ! Seulement pour les salariés et plus largement pour la France, le pardon se traduit en général pas un désastre financier, des pertes et au final une addition fiscale plus lourde. Le pardon nous coûte cher. Et ne nous emmène pas au paradis.

3/ Au final, l’Etat prouve ainsi que le dirigeant n’a pas d’importance. Il peut venir et partir, il est toujours remplaçable et l’entreprise n’a que peu d’importance. Les conséquences ne le concernent pas. Cela alimente le "mépris" que les cadres et salariés peuvent nourrir pour le "patron", puisqu’il n’est qu’un passant, un fusible bien payé pour récompenser sa fragilité et non ses résultats. C’est bien dommage. Et explique que des entreprises comme Essilor ou l’Oréal, à la tête desquelles les dirigeants comme Owen Jones ou Fontanet, sont restés près de 30 ans, performeront toujours plus que ces entreprises étatiques où la gabegie qu’entraîne l’absence de continuité, pénalise les résultats et entretien des cohortes de gens inutiles, qui font office de "mastic" entre les trous de fondations changeantes.

Dans un Etat rajeuni, ambitieux, qui souhaiterait faire de la politique autrement, voilà ce qu’un Macron pourrait proposer, et que nous, entrepreneurs verrions d’un bon oeil :

Tout dirigeant d’un grand groupe étatique verra son recrutement fait selon un processus classique, par le marché, en recrutant celui ou celle, qui présente les compétences les plus claires pour le job. On fera une règle que chaque poste soit attribué au moins 1 fois sur 2 à un dirigeant issu du privé.

Chaque dirigeant du public ne pourra jamais faire moins de 2 mandats, sauf résultats exigeant sa sortie (et limite d’âge). Les résultats seront jugés sur la période de mandat et non sur une seule année bénéficiaire ou déficitaire. Elle devra également être jugé sur des éléments non financiers, tels que son impact sur l’environnement et la qualité de son recrutement.

Un inspecteur des finances et autre animal de la technocratie française, ne pourra atteindre la présidence sans avoir fait ses gammes le temps d’un mandat, comme DG ou patron d’une division opérationnelle. Cela permettra d’avoir des gens capables de comprendre la matière qu’ils s’apprêtent à "malaxer", des gens capables de réaliser qu’une entreprise, c’est de la matière vivante et non des lettres mortes.

Ces postes pourront être proposés à des dirigeants de très belles ETI, afin que l’esprit PME soit insufflé dans les grands groupes, permettant ainsi un changement de culture qui permettra enfin de payer les fournisseurs. Fournisseurs qui cesseront d’être des sous-traitants, ces équivalents des serfs du moyen-âge, dans le domaine économique, pour devenir des entreprises respectées, et notamment, payées à moins de 90 jours.

Enfin, le conseil d’administration de ces entreprises où l’Etat devra réduire sa participation prendront seuls la décision de renouveler ou non les mandats, décision contre laquelle l’Etat n’aura qu’un droit de veto. Et non de nomination. Ainsi, le prochain candidat à épeler son "Moi Président..." pourra enfin tenir sa promesse de ne pas nommer à tout va, tout poulain de portant pas ses couleurs.

Il nous faut donc, là aussi rendre leur liberté, aux entreprises dépendant de l’Etat. Un libéralisme contraire à la vision de Martine certes, mais soyons assez fous pour penser qu’elle non plus, ne pourra plus très longtemps imposer une politique du siècle d’avant à un pays qui doit s’emparer du siècle prochain. Si vous devez faire un enfant prochainement, évitez certains prénoms. Ils portent malheur à la France.

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vangog
- 21/10/2014 - 02:29
"Les sans-dents parlent aux sans-couilles!"
"n'attendez-pas que Fatmah Aubry ( Fatmah, mais pas Hallal!...) vous dise s'il faut voter le budget ou pas! Choisissez en conscience...enfin! sinon, les sans-dent vous couperont le peu qui vous reste de virilité...quitte à s'acheter un dentier made-in-china pour cela...vous êtes prévenus!"
Haddock36
- 20/10/2014 - 21:43
Un quarteron de caporaux en retraite!
La solution, tout le monde y pense mais personne n'ose en parler, à savoir un chamboulement qui porterait au pouvoir pendant quelques années au moins , un homme fort qui mettrait au gnouf, parlementaires, syndicalistes, journalistes, etc... Mais rassurez vous, braves gens qui croyaient encore en la démocratie, cela ne peut arriver puisque les nations n'ont même plus le droit de choisir leur régime.
Vet of Psychic Wars
- 20/10/2014 - 21:36
Le pire a bien été la politique menée au début du quinquenat
Et c'était bien plus la politique pronée par Aubry que celle pronée par Manuel Valls. On a vu à quelle catastrophe cela nous menait, car d'une part, la hausse des dépenses de l'Etat n'a pas généré la moindre croissance, mais en plus les entreprises ont été pour beaucoup poussées à la faillite ou à ne pas embaucher. Hollande a bien vu qu'il allait droit dans le mur, et après un retropédalage qui a duré 18 mois a mis un socialiste plus réaliste à Matignon.