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Solidarité avec la génération Covid-19

Jean Castex dévoile le plan en faveur des jeunes et d'un montant de 6,5 milliards d’euros pour soutenir l'emploi

Le Premier ministre Jean Castex a dévoilé les contours du plan en faveur des jeunes face à la crise économique et aux difficultés liées au coronavirus. La prime de 4.000 € à l’embauche d’un jeune à la rentrée concernera les salaires jusqu’à deux smics.

Le Premier ministre, Jean Castex, et la ministre du Travail, Elisabeth Borne, ont présenté ce jeudi le "plan jeunes", depuis la ville de Besançon. Ces mesures vont permettre d'aider les jeunes face à la crise économique et sur le front de l'emploi. 

"Le gouvernement a décidé de mettre le paquet sur l’emploi des jeunes parce que nous savons qu’en temps de crise ce sont ceux qui "morflent" les premiers". 

Dans le cadre de ce plan, c’est finalement l’idée d’une "compensation de cotisations" à hauteur maximale de 4.000 euros qui a été retenue et présentée, mardi, aux organisations syndicales et patronales.

Jusqu’à présent, cette aide devait être réservée à toute embauche d’un jeune de moins de 25 ans pour un salaire ne dépassant pas 1,6 smic. Ce plafond excluait les étudiants du supérieur qui disposent d’une rémunération plus élevée. 

Le gouvernement a donc réévalué le plafond de l’aide à 2 smics. 

Au total, le gouvernement table sur l’embauche de 450.000 jeunes.

Cette prime valable un an - et dont les entreprises pourront bénéficier pour les embauches du 1er août au 31 janvier 2021 - va se matérialiser à travers un versement trimestriel aux employeurs, dans la limite de 1.000 euros. 

Les entreprises pourront bénéficier de cette prime pour les CDI mais aussi pour les CDD d’un minimum de trois mois.

Le gouvernement a réaffirmé sa volonté de créer 300.000 parcours d’insertion et 100.000 places en insertion par l’activité économique (IAE) à répartir dans les territoires avec les acteurs locaux.

Ce plan concrétise également le retour des "contrats aidés" dans le secteur marchand, qui avaient été supprimés en 2017 par la nouvelle majorité (sauf en outremer), mais en les ciblant sur les jeunes les plus éloignés de l’emploi. 60.000 "contrats initiative emploi" (CIE) sont ainsi prévus pour des jeune rencontrant des difficultés particulières d’insertion dont une partie du salaire est financée par l’Etat.

Pour les jeunes en situation d'échec dans l’enseignement supérieur, 100.000 formations qualifiantes ou pré-qualifiantes seront proposées "dans les métiers d’avenir" comme la transition écologique, la santé, le numérique, le secteurs prioritaires du plan de relance.

Le Figaro

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