Brétigny : la SNCF a versé jusqu'à 50 000 euros à plusieurs victimes | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Faits divers
Entre 40 et 50 victimes ou proches de victimes se sont vu proposer de l'argent par la SNCF.
Entre 40 et 50 victimes ou proches de victimes se sont vu proposer de l'argent par la SNCF.
©REUTERS/Gonzalo Fuentes

Gros chèques

Brétigny : la SNCF a versé jusqu'à 50 000 euros à plusieurs victimes

Ce procédé est inédit mais légal. L'accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, survenu le 12 juillet, a fait sept morts et des dizaines de blessés.

La SNCF a versé des sommes pouvant aller jusqu'à 50 000 euros à plusieurs victimes de l'accident de train de Brétigny-sur-Orge (Essonne), qui a fait sept morts et des dizaines de blessés le 12 juillet. C'est ce qu'affirme Le Parisien ce mercredi. Selon le quotidien, deux jours après le drame, des membres du comité exécutif de la compagnie ferroviaire ont fait le tour des hôpitaux pour offrir une aide financière aux victimes. 

Selon une source proche du dossier citée par le quotidien, "des chèques de 50 000 euros ont été proposés à chaque famille de personnes décédées, 50 000 euros aussi pour les victimes hospitalisées plus de deux jours", et "10 000 euros pour celles qui sont restées moins de 48 heures à l'hôpital". Entre 40 et 50 victimes ou proches de victimes se sont vu proposer de l'argent.

Cette démarche est tellement inédite que certaines personnes n'ont pas osé encaisser l'argent de peur de ne pas pouvoir entamer une action en justice, est-il précisé. Interrogée par Le Parisien, la SNCF reconnaît le versement de chèques - sans préciser le montant - et explique ce geste par l'importance des sommes déboursées par les familles dans ce type de drame.

Du reste, ce procédé est parfaitement légal. Il figure d'ailleurs dans la convention nationale d'indemnisation qui a été soumise samedi aux victimes de l'accident lors d'une réunion à Paris.

Lu sur Le Parisien.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !