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Crédits Photo: CHRISTOPHE SIMON / POOL / AFP

LES ENTREPRENEURS PARLENT AUX FRANÇAIS

La France et l’Allemagne tentent de rallier l’Europe à sa folie. Ils résistent pour protéger l’économie. Tant mieux 

La psychose Covid deviendra bientôt le mauvais cas d’École enseigné dans les Universités et École de Management du monde entier.

Denis Jacquet

Denis Jacquet

Denis Jacquet est entrepreneur (Edufactory), investisseur (Entreprise et conquête) et président de Parrainer la croissance, une association d'aide aux PME pour rechercher la croissance, et cofondateur de l'observatoire de l'Uberisation. 

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Une fois que nous aurons réalisé comme certains, enfin audibles, l’affirment depuis des mois, dont votre serviteur, que le remède est pire que le mal, et que la surmortalité aura été finalement très faible, le monde entier pleurera, mais la France plus que d’autres. Pour éviter à nos autorités d’être montrée du doigt, elles cherchent à se fondre dans la masse, et y entraîner les autres Européens, de force. Ce qui leur permettrait d’affirmer, qu’elles ont fait « comme les autres ». 


Ainsi les faillites record, le taux de chômage astronomique, la misère accrue, la destruction de notre tissus associatif, l’accroissement du malheur des minorités et le calvaire particuliers des femmes, pourra être mis sur le dos de l’Europe. Facile ! Mais minable.

Les chiffres sont clairs. La France aura un chômage environ 30% supérieur à celui de tous ses partenaires Européens. Un taux de faillite évalué par diverses Études des plus grands Cabinets, au double de celui de nos voisins. Et si l’Allemagne peut se permettre de mettre un peu de confinement dans sa choucroute, c’est que même au pic de la crise, ses entreprises n’ont jamais cessé de travailler, contrairement aux nôtres. Aucune industrie comme les nôtres n’ont connu, outre-rhin, une baisse de 80% de leur chiffre d’affaire. Et comme Angela adore la précaution, elle peut se le permettre sans terrasser son économie. Pas nous.

Alors la France essaie de se déculpabiliser. En entraînant dans sa faillite, les autres pays. Une fois de plus en jouant sur la peur, et la pression. Les nouvelles armes au service d’une démocratie déclinante aux tendances sécuritaires, voire dictatoriales, de plus en plus avérées. La Loi qui met le feu aux poudres, en est la manifestation supplémentaire.

Quelques exemples. 

La Suède. Il y a une semaine tout le Paris technocratique frissonnait déjà des 13 morts par jour de la Suède. Ca y est, on le savait, leur technique a échoué. Punissons les « non confinés ». Pas de chance, 1 semaine plus tard, on est revenu à la moyenne des 3 derniers mois en Suède. Entre 0 et 5 morts par jour. La bienpensance parisienne, a dù se trouver d’autres cibles et faire oublier ce modèle qui prouve que le confinement n’est pas la solution (comme le dit l’OMS désormais d’ailleurs).

Monaco. Monaco a résisté, mais difficilement, aux pressions Françaises. Heureusement le Prince, inspiré, et conscient des ravages pour son économie, a décidé que la plaisanterie allait lui coûter cher, et que son voisin Français, aveugle aux conséquences économiques, était bien gentil, mais avait la capacité et l’envie de s’endetter à mort, mais pas lui. Alors il a laissé ouvert commerces et restaurants. Imposant juste un petit couvre-feu du soir jusqu’au lendemain matin, qui laisse néanmoins aux restaurateurs la possibilité de faire un service le soir. Et ainsi de sauver les milliers de français qui travaillent dans ses cuisines ou au service. Les Monarques sont souvent plus inspirés que les « temporaires », intermittents de la politique, car ils sont là pour durer et doivent rendre des comptes à long terme et non tous les 5 ans. Pour faire plaisir à la France, on a dû laisser les clubs de sport fermé, mais vraiment à contre cœur. Est-ce que les Monégasques sont pour autant tombés comme des mouches, morts du Covid ? Que nenni. Ils vont très bien, prouvant une fois de plus que ce confinement ne sert à rien, sauf à créer de la misère.

L’Autriche ensuite. Une pression ahurissante est mise (sur la Suisse aussi) pour que l’Autriche ferme ses stations de ski. Pour le moment l’Autriche résiste car son PIB en dépend plus largement que nous. Et les Autrichiens n’ont pas le même sens de l’humour que nous. Une station ouverte avec des remontées fermées, ils identifient mal en quoi c’est une blague drôle. Ils trouvent cela minable. Nous verrons dans les jours à venir, si le PM Autrichien, sait tenir son rang et a suffisamment de personnalité, pour résister à ses 2 voisins.

Je l’espère. Car alors, la France devra peut-être revoir sa position, elle qui devrait déjà avoir rouvert les restaurants et les salles de sport, qui selon toutes les statistiques, ne sont responsables que de très peu de contamination. Il faut que la résistance s’organise, car la raison et l’intelligence ne règnent pas dans cet axe Bercy-Élysée-Matignon. On protège son personnel politique contre les possibles attaques pénales et la menace d’inéligibilité et c’est tout. Le reste du monde peut bien mourir, ce réflexe d’autoprotection l’emporte pitoyablement sur toute considération humaine et économique.

Si seulement toute la population française pouvait enfin résister, sans laisser les casseurs usurper et décrédibiliser le sentiment de raz le bol vis-à-vis de la Macronie, que nous avons, un jour de folie, et d’espoir, mis au pouvoir. Les gladiateurs de l’économie, les entrepreneurs, qui vont mourir à la pelle en automne et se ramasser cet hiver, pleurent déjà, dans l’ombre, car pour eux, la « messe » à ciel ouvert ou sur zoom, est déjà dite !!

 

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