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"Grande réinitialisation"

Great Reset : mais pourquoi Davos s’est-il allié aux écologistes ?

Le Forum de Davos le rendez-vous annuel politique et économique qui réunit des dirigeants du monde entier s'adapte face à la pandémie. Son fondateur et président, l'économiste allemand Klaus Schwab propose une "grande réinitialisation" ("The Great Reset", en anglais).

Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe est le fondateur du cabinet Parménide et président de Triapalio. Il est l'auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Son site : www.eric-verhaeghe.fr Il vient de créer un nouveau site : www.lecourrierdesstrateges.fr
 

Diplômé de l'Ena (promotion Copernic) et titulaire d'une maîtrise de philosophie et d'un Dea d'histoire à l'université Paris-I, il est né à Liège en 1968.

 

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Le Great Reset du Forum de Davos (et plus encore tel qu’il est conçu par le fondateur du Forum, Klaus Schwab) fait campagne pour les écologistes, la transition climatique, énergétique, et autres idées à la mode. S’agit-il d’une conversion à reculons après des décennies d’idéologie productiviste ? Ou bien d’un engagement sincère, éventuellement dicté par des logiques économiques encore émergentes et qui peinent à prendre tout leur sens ? En réalité, nous ne le savons pas encore, et nous confions à l’histoire le soin de répondre à la question. D’ici là, nous pouvons simplement interroger la réalité. C’est ce que nous avons fait avec Michel de Rougement, ingénieur en Suisse, auteur d’un article sur l’European Scientist consacré au Great Reset. 

Michel de Rougemont s’est intéressé à un sujet qui nous occupe désormais : le Great Reset prôné par Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, et par le Forum de Davos lui-même. C’est pourquoi j’ai fait le choix de l’interroger sur la question. L’avis d’un flegmatique ingénieur suisse est forcément intéressant, surtout lorsqu’il s’agit de disserter sur les projets portés par la Suisse elle-même.

Je recommande à chacun de regarder attentivement cette interview très équilibrée, qui permet d’ouvrir de nombreuses questions et de laisser à chacun la liberté d’y répondre en se forgeant sa propre opinion. 

D’ici là, nous noterons tout de même un paradoxe. Pendant des décennies, le capitalisme de Davos a professé la religion de la production et du profit. Il s’intéresse désormais à la décroissance et préconise à une conversion à la frugalité écologique. Les raisons de ce revirement restent à élucider. Nous nous y emploierons au fil de l’eau, pour éclairer les évolutions de notre société. 

Cet article a été publié initialement sur le site Le Courrier des stratèges : cliquez ICI

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