Atlantico, c'est qui? c'est quoi ?
Mardi 23 Octobre 2018 | Créer un compte | Connexion
Extra

Votre smartphone vous écoute et vous enregistre : jusqu’à quand accepterons-nous ces violations de nos vies privées ?

Plusieurs expériences menées par des chercheurs et journalistes prouvent que nos smartphones nous espionnent. Si la permanence de cette écoute ne peut être établie avec assurance, cela pose de gros problèmes de protection de la vie privée.

Logiciel espion

Publié le
Votre smartphone vous écoute et vous enregistre : jusqu’à quand accepterons-nous ces violations de nos vies privées ?

 Crédit INDRANIL MUKHERJEE / AFP

Atlantico : Dans un article pour Vice, le journaliste canadien Sam Nichols a décidé de s'attaquer à la question : "est-ce que nos smartphones nous écoutent vraiment en permanence ?" Il a mené l'expérience, comme d'autres avant lui, de prononcer des mots-clés plusieurs jours d'affilée, à côté de son téléphone. Quelques jours passants, des offres publicitaires commençaient à apparaître sur Google mais aussi sur les réseaux sociaux.  Cette expérience – et les nombreuses autres avant elle – suffit-elle à décréter le fait que nous serions en permanence sur écoute ?

Franck DeCloquement : Ce journaliste a en effet voulu résoudre par l’expérience, le mystère maintes fois rapportées par les utilisateurs des publicités qui coïncideraient avec des conversations privées tenues par des internautes entre eux, quelques jours auparavant. Réalité ou légende urbaine ? Pour en avoir le cœur net, Sam Nichols a donc lui-même procédé à quelques expériences heuristiques, afin de mettre au jour le phénomène. Une incongruité qu’il a tôt fait de débusquer du jour au lendemain. Et ceci n’a semble-t-il pas manqué de le terrifier quant aux conséquences possibles que cela pouvait induire. Interrogé par le journaliste de « Vice », le chercheur à l’Université Edith Cowan, et consultant en cybersécurité Peter Henway, a lui aussi répondu par l’affirmative à la question : « sommes-nous écouté par nos téléphones ? ». Cependant, la permanence de cette écoute ne peut être établie avec assurance selon ce spécialiste. Les « déclencheurs » qui initialiseraient ces transmissions de segments audio de conversations téléphoniques dans les serveurs (et qui ne seraient, dès lors, plus traitées localement dans nos téléphones eux-mêmes), semblent  difficile à établir. Il faut comprendre que toutes les applications tierces installées sur nos téléphones mobiles — comme Instagram ou Facebook — ont aussi accès à ces données audio « captées ». Et ce sont les propriétaires de ces mêmes applications tierces qui décident — in fine — d'utiliser ces données ou non, à discrétion. Henway note cependant que l’on ne sait pas au juste quels sont les « déclencheurs » qui permettent cela : « ce peut être le moment, le lieu ou l’utilisation de certaines fonctions », explique le chercheur. Les applications ont l’autorisation d’utiliser le microphone et s’en servent occasionnellement. Toutes les applications locales cryptent les données qu’elles transmettent à leurs serveurs. Il devient alors très difficile de déterminer quel est exactement le déclencheur ».

N'était-ce pas déjà évident depuis que les assistants vocaux qui s'actionnent avec une commande vocale se sont généralisés sur nos smartphones ?  Fait-on face ici à ce que l'on pourrait appeler des détournements de fonctions destinées de base à améliorer l'expérience utilisateur ?

Franck DeCloquement : Rien n’est jamais du domaine de l’évidence quand on souhaite circonscrire un phénomène complexe. Mieux vaut toujours démontrer ou prouver l’existence factuelle d’un dispositif technique, que rester dans le registre de la supputation ou de l’expectative. Mais dans le cas présent, tous ces dispositifs techniques ont été documentés et renseignés de longue date. La technologie rend en effet possible l’écoute de nos conversations, même si les multinationales comme Facebook nient catégoriquement qu’elles se l’autorisent. Le chercheur Peter Henway confie d’ailleurs à Nichols dans « Vice » : « vu que Google en parle ouvertement, je crois personnellement que les autres compagnies font de même. En réalité, il n’y a pas de raison qu'elles s'en privent. C’est sensé d’un point de vue marketing, et leurs conditions d’utilisation ainsi que la loi les y autorisent. Donc, je crois qu’elles le font, mais il n’y a aucun moyen d’en être sûr. » La messe est dite. « L’expérience utilisateur » semble en effet un habillage commercial pratique pour les firmes, qui souhaitent justifier par ailleurs leurs actions intrusives en matière de vie privée. Et ceci, afin de quérir le consentement éclairé ou non de leurs prospects. La manipulation sémantique est grossière, mais toujours aussi efficace pour masquer rétrospectivement les ingérences, en cas de divulgation accidentelle de ses pratiques.

Sam Nichols pose d’ailleurs à ce sujet la seule question qui vaille au fond, au-delà de la propension qu’auront certains à vouloir minimiser la portée sécuritaire réelle que recèle cette affaire : « ce n’est cependant pas parce qu'elles valorisent nos données que les firmes les gardent à l’abri des agences gouvernementales. Comme la plupart des compagnies du secteur numérique sont basées aux États-Unis, il est possible que la NSA ou la CIA les forcent à leur divulguer vos données, que ce soit légal dans votre pays ou non ». Et ceci pose un réel problème en termes de sécurité nationale pour les pays tiers. C'est-à-dire pour la plupart des nations du monde dont les citoyens utilisent ses plateformes quotidiennement, et leurs applications aux velléités intrusives. À commencer par la France.

Sam Nichols minimise dramatiquement à nos yeux la portée réelle de cette affaire, infèrent que cela ne représenterait pas au demeurant un « danger immédiat » ou « critique » pour la plupart des gens : les citoyens lambda, « avec une vie ordinaire et des conversations ordinaires ». Selon lui, ce qui est « capté » par les « grandes oreilles » de ces plateformes américaines ne serait pas très différent en somme, que les annonces basées sur nos historiques de navigation sur internet…  On pourrait aisément le contredire sur ce point et conclure à une forme de naïveté de sa part, dans un contexte de guerre économique fratricide entre nations alliées ou concurrentes, et de conflictualité exacerbée à l’international. Question de point de vue et de référentiel stratégique…

Un article du New-York Times a relevé il y a quelques jours que le réseau social Facebook aurait partagé les données privées de ses utilisateurs avec des géants chinois, comme Huawei. L'entreprise de Zuckerberg assure de son côté que les données ne sont pas sorties de ses serveurs... Est-il encore possible de faire confiance à Facebook au vu des scandales successifs ? Que risque Facebook à part déclencher à nouveau l'ire des politiques américaines ?

Franck DeCloquement : Sans persifler outre mesure, qui peut dignement faire aujourd’hui aveuglément confiance à Facebook, et croire à la sincérité des paroles d’apaisement prononcées régulièrement par son fondateur emblématique à l’issue de chaque nouveau scandale ? Ses excuses régulières et réitérées n’y changeront rien. Les affaires ne cessent de s’égrener dans la presse, et certains demandent même à ce que Mark Zuckerberg repasse une nouvelle fois devant les membres du Congrès américain, pour s’expliquer à nouveau sur ses agissements inconséquents… Le capital confiance de Facebook est exsangue depuis l’affaire Cambridge Analytica et celle des ingérences russes supposées. Et les excuses de Zuckerberg ne devraient pas peser bien lourd en cas de récidive avérée, devant les membres des forces politiques américaines, tant son crédit est entamé. La possibilité pour la firme chinoise Huawei d'avoir eu accès aux données de Facebook, mais aussi de Google désormais, soulève des problèmes de sécurité nationale majeurs, comme a pu le juger le sénateur démocrate Mark Warner. Il a d’ailleurs appelé le dirigeant du géant américain « Alphabet », Larry Page (la maison mère de Google), à faire toute la lumière sur les accords que  la firme Google avait pu conclure avec ces entreprises concurrentes directes des GAFAM : Huawei, Tencent et Xiaomi. Dans le climat de guerre économique délétère actuel, le développement des acteurs chinois des smartphones et de l’Internet, les BATX, rivaux directs et menaces potentielles pour les GAFAM américains, constitue une menace naturelle immédiate à la domination américaine, dans le champ du numérique. Une certaine paranoïa semble de mise. Dès lors, les politiques américains s’enflamment sur fond de guerre commerciale avec la Chine, et de « Trumpisme » ambiant, selon l’expression consacrée...

 
Commentaires

Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.

  • Par Raymond75 - 10/06/2018 - 10:37 - Signaler un abus Je n'ai aucun problème avec mon smartphone

    ... car je n'en ai pas !!! Seulement un téléphone mobile avec possibilité de SMS (30 € neuf et garanti). Je n'ai pas besoin d'être sollicité en permanence par des messages tous plus futiles les uns que les autres, d'avoir des 'amis' qui n'en sont pas et ne pourront jamais m'aider si j'ai des problèmes, de recevoir chaque jour des vidéos douteuses, des photos de bébés ou de pizza, et des selfies de tout un chacun. Tout le monde sait que ces réseaux poubelle ne vivent que de la publicité en vous espionnant en permanence, et on sait aussi que la police peut commander à distance votre appareil même éteint. Je serai le dernier des Mohicans sans smartphone ... tant que ce sera possible.

  • Par assougoudrel - 10/06/2018 - 11:15 - Signaler un abus Mois aussi

    J'ai un vieux téléphone portable pliant (époque Napoléon 3) avec lequel je peux téléphoner et envoyer un rare message. Je poste des cartes de Vœux de nouvel an pour ceux que j'estime, ainsi que pour les anniversaires. Je laisse ça pour les frimeurs et mon congélateur est rempli. Dernièrement, ma belle-mère qui venait d'acheter un de ces machins me demanda de l'aider, ce que j'ai refusé, lui disant que je n'ai pas envie de me prendre la tête avec quelque chose qui ne m'appartenait pas.

  • Par vieux croco - 10/06/2018 - 11:45 - Signaler un abus pas de smartphone

    et vous aurez une vie smart les bénéfices que cela procure sont faibles mais les dangers sont grands finalement nous serons les derniers à rester libres c'est à dire d'avoir la possibilité de décider quand nous voulons nous aliéner en parcourant internet par exemple et d'en d'autres occasions .

  • Par vangog - 10/06/2018 - 12:06 - Signaler un abus Beaucoup plus intéressant que les médias-fake-News...

    de la bande à Macron-Drahi: la Liberté avance à l’est! Le chancelier conservateur autrichien Sebastian Kurz a annoncé aujourd'hui que son pays allait expulser plusieurs imams financés par l'étranger et fermer sept mosquées afin de lutter contre "l'islam politique". Jusqu'à 60 imams liés à la Turquie et leurs familles, soit 150 personnes au total, pourraient être expulsés d'Autriche, a indiqué aujourd'hui le ministre de l'Intérieur Herbert Kickl. Cette décision, a précisé M. Kurz, est notamment liée à la reconstitution très controversée par des enfants habillés en soldats d'une bataille emblématique de l'histoire ottomane, dans une des principales mosquées de Vienne affiliée à la communauté turque.

  • Par gerint - 10/06/2018 - 12:33 - Signaler un abus Nous sommes plus que jamais résignés

    et indifférents par force à l’utilisation de nos données personnelles car assaillis sans cesse et de toute façon drogués par les services offerts par les réseaux sociaux gratuits (en apparence) dont beaucoup sont incapables de se passer. Et puis les sciences cognitives sont en plein essor et la manipulation des esprits bien plus efficace ainsi que les méthodes de corruption publicitaires. Les groupes commerciaux mondiaux qui nous offrent les services emploient les meilleurs cerveaux du monde pour asseoir leur domination certes avant tout pour le business mais je trouve de plus en plus que cela débouche sur des fins politiques de gouvernance mondiale

  • Par gerint - 10/06/2018 - 12:49 - Signaler un abus Nous devenons des consommateurs formatés

    invités à faire la fête en permanence au mépris des réalités et nous finissons par penser qu’au fond nous n’avons rien de vraiment important à cacher à moins que les personnes qui s’exposent aussi intégralement par exemple sur Facebook soient d’une naïveté déconcertante. Utiliser Google à répétition amène au même résultat mais même si nous en sommes conscients le besoin d’immédIateté notamment pour un travail adapté au besoin de performance actuel nous fait passer par-dessus les inconvénients de ce type d’intelligence artificielle.

  • Par gerint - 10/06/2018 - 12:56 - Signaler un abus Quant aux États

    A travers tous les dossiers administratifs qu’ils nous obligent à fournir pas seulement en matière fiscale même si celle-ci est caricaturale, à travers la profusion de règles destinées à canaliser notre liberté dans les domaines les plus variés, et avec la multitude de recoupements de données, nous sommes intégralement disséqués

  • Par Aghir - 10/06/2018 - 14:16 - Signaler un abus Ca tombe bien car

    ........je n'ai pas de smartphone, et à la lecture de ce type de nouvelle, je ne suis pas prête d'en avoir !!!

  • Par Citoyen-libre - 10/06/2018 - 14:34 - Signaler un abus Le piège

    Le piège est en place depuis de nombreuses années, grâce aux ingénieurs de Google. Les gens qui ont dépassé la quarantaine prennent petit à petit conscience de cette réalité, mais sans vraiment réagir. Quand aux très jeunes, ils sont nés avec ces technologies et ne sauront pas faire sans. Tout va être connecté. La notion de la vie privée va tellement évoluer, qu'elle va devenir ringarde pour ceux qui vont vouloir la protéger. Tout ceux qui ne seront pas sur la toile et à poils vont devenir suspect. Et quand on observe les jeunes mémères de 40 ans qui ne savent plus quoi faire pour que leur fille finisse sur Youtube ou autre, on se dit que la vie privée est vraiment terminée à l'insu du plein gré de tous les individus. C'est le fric qui gouverne la planète, pas la moralité.

  • Par Citoyen-libre - 10/06/2018 - 14:51 - Signaler un abus Autre point !!!!

    Je crois que l'Etat devrait envisager de construire des centaines de prisons. Quand il aura la possibilité, officiellement, et il va pas s'en priver, d'écouter les conversations privées de ses sujets, et sur tous les sujets, dans leur domicile, il y a fort à parier que 80 % de la population finissent dans une prison, pour racisme, exénophobie, insultes, trahison, etc. Et quand l'intelligence artificielle décodera notre pensée par le regard ou le magnétisme, dans peu de temps, moins de 30 ans, il y a quelques associations bien pensantes, qui vont pouvoir commencer à embaucher !!!!

  • Par kelenborn - 10/06/2018 - 16:30 - Signaler un abus ouais

    Ouais, je suis un peu fatigué de ces trucs à répétition sur l'accès aux données ou la protection de celles ci et me demande sérieusement si tout cela ne sert pas de paravent au pouvoir (au sens large- on dira le Minotaure) pour lui permettre de dire, vous voyez bien, je suis soucieux de vos libertés! Très franchement, la CNIL dont on entend parler à tout bout de champ, à quoi elle sert. Cela m'est foncièrement égal de savoir que l'on sait que je sodomise ma maîtresse, que j'emmerde le pape , que je regarde des films pornos mais boycotte Ruquier et le camembert Président...... Bien plus grave serait que l'on m'empêche de le faire !!! Or on dépense beaucoup de salive pour empêcher qu'on sache mais beaucoup moins d'énergie pour empêcher qu'on interdise! Il est vrai que la salive, ça coûte pas cher hein Vangouille ?

  • Par kelenborn - 10/06/2018 - 16:35 - Signaler un abus OCCUPEZ VOUS PLUTOT

    De savoir où l'UE dépense vos impôts!"13h55 L'UE promet 20 millions d'euros à la Jordanie après la contestation populaire AFP" La prochaine fois ce sera sans doute pour financer un programme d'étourdissement des condamnés avant lapidation pour blasphème en Mauritanie! Ben....Voyons!!!!

  • Par gerint - 10/06/2018 - 18:24 - Signaler un abus @ kelenborn, Citoyen-libre

    Je crois qu’à chaque fois qu’on nous pond une loi qualifiée comme augmentation de la liberté ou de protection individuelle c’est en réalité une appellation maquillage pour cacher un contrôle accru des individus. La loi sur les fake-news par exemple. Et plus sournoisement des lois ou des décrets « lbérateurs » ou « protecteurs » qui obligent en fait à fournir des pièces colligeant plein de renseignements sur nous qui un jour peuvent en effet servir à empêcher de sodomiser nos maîtresses par exemple et bien d’autres choses encore

  • Par Outre-Vosges - 10/06/2018 - 18:42 - Signaler un abus Puis-je faire remarquer

    Que si je veux maintenant me connecter à Atlantico on me dit que ma connexion n’est pas sécurisée et qu’on peut me prendre mon identifiant et mon mot de passe ?

  • Par edac44 - 10/06/2018 - 20:25 - Signaler un abus Faut surtout plus emporter son portable aux chiottes !...

    Depuis quelques temps déjà, je reçois de la pub via GG pour des problèmes intestinaux récurrents et je me suis aperçu que j'avais toujours mon portable dans la poche de mon pantalon quand je vais aux chiottes !... Ils doivent avoir un programme d"IA hyper performant pour faire ce genre de diagnostic à distance, non ??? Et à votre avis, est-il basé sur le bruit ou l'odeur ??? parce que là, il y a intérêt à laisser son portable au frigo quand on rejoint madame dans sa chambre !...

  • Par kelenborn - 10/06/2018 - 22:53 - Signaler un abus gerint

    Absolument! nous sommes entrés dans l'ère du totalitarisme mou: de la dictature vaselinée!

  • Par domdom99 - 13/06/2018 - 15:08 - Signaler un abus Histoire vraie.

    Je vis hors de France et je suis retourne dans ce merveilleux pays l'an passe. Comme je ne voulais pas payer la rancon "rooming" je suis entre dans une boutique pour acheter un petit telephone simple avec une carte pre-payee. C 'est exactement ce que j'ai dit au vendeur qui m'a accueilli. Bien entendu, en bon vendeur ayant ecoute les besoins de son client, il m'a immediatement presente des smartphones??? Assez amuse par le comportement, je l'ai laisse argumenter et me parler de tous les avantages sauf du plus important qui etait de "telephoner et etre joignable" Si vous aviez vu sa tete quand j'ai finalement achete le phone de base a 40 € et la puce prepayee de base....le mieux est qu'il fonctionne aissi en Asie ou je reside avec une puce locale...smart!!! Non... pragmatique oui....

Pour commenter :

Depuis son lancement Atlantico avait fait le choix de laisser ouvert à tous la possibilité de commenter ses articles avec un système de modération a posteriori. Sous couvert d'anonymat, une minorité d'internautes a trop souvent détourné l’esprit constructif et respectueux de cet espace d’échanges. Suite aux nombreuses remarques de nos lecteurs, nous avons décidé de réserver les commentaires à notre communauté d’abonnés.

Franck DeCloquement

Franck DeCloquement est praticien et expert en intelligence économique et stratégique (IES). Membre fondateur du Cercle K2 et ancien de l’Ecole de Guerre Economique de Paris (EGE), il est en outre professeur à l'IRIS (Institut de Relations internationales et stratégiques) en "Géo-économie et intelligence stratégique". Il enseigne également la "Géopolitique des médias" en Master 2 recherche "Médias et Mondialisation", à l'IFP (Institut français de presse) de l'université de Paris II Panthéon-Assas. 

Franck DeCloquement est aussi spécialiste sur les menaces Cyber-émergentes liées aux actions d'espionnage économique et les déstabilisations de nature informationnelle et humaine. Il est en outre intervenu pour la SCIA (Swiss Competitive Intelligence Association) à Genève, aux assises de la FNCDS (Fédération Nationale des Cadres Dirigeants et Supérieurs), à la FER (Fédération des Entreprises Romandes à Genève) à l’occasion de débats organisés par le CLUSIS - l'association d’experts helvétiques dédiée à la sécurité de l'information - autour des réalités des actions de contre-ingérence économique et des menaces dans la sphère digitale. 

Voir la bio en entier

François Jeanne-Beylot

François Jeanne-Beylot est le fondateur de la société TROOVER, spécialisée dans la recherche d'information, l'intelligence économique et la veille sur Internet, et de la société InMédiatic en association avec une agence de relation presses (Bach & Partenaires), spécialisée dans les actions d'influence et de notoriété sur Internet.

Voir la bio en entier

Je m'abonne
à partir de 4,90€