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Le groupe a majoritairement réaffirmé sa volonté de conserver les principes fondateurs de la Sécurité Sociale : la solidarité et la justice sociale.
Au-delà des propositions que nous avons souhaité mettre en avant dans l’avis, deux éléments nous paraissent importants à ajouter et à approfondir.
Les connexions entre autres politiques et autres systèmes
Nous pensons qu’il faut aborder les choses de manière systémique. La santé n’est pas indépendante d’autres questions comme :
- L’aménagement du territoire, notamment en rendant plus attractives les zones qualifiées aujourd’hui de « déserts ». Dans cette optique, nous proposons que les lieux de santé soient installés dans des endroits facilement accessibles par tous moyens de transport ;
- L’éducation en intégrant dans les programmes scolaires, dès le plus jeune âge, des initiations/formations/informations concernant les règles d’hygiène de vie et de bases de la santé ;
- Le logement et le travail sont aussi très intimement liés à la santé ;
- La qualité de l’environnement est, enfin, un facteur important de santé.
Par ailleurs, nous pensons que la recherche prépare l’avenir et doit permettre de découvrir des pistes pour améliorer les situations complexes d’aujourd’hui (ALD…).
Une visions moins citadine
La diversité de nos expériences, de nos situations face à la maladie et de nos origines géographiques nous fait entendre de manière différente la perception du système de santé.
Nous pensons que pour mieux coller à la société actuelle, il faudrait avoir une vision moins citadine et moins hospitalo-centrée.
La place du citoyen dans le système
Compte tenu des informations acquises au cours de nos rencontres, nous pensons que les assurés et les usagers ne sont pas suffisamment impliqués dans le fonctionnement du système de santé.
Il faudrait qu’ils puissent donner leur avis sur le système et son évolution.
La santé n’est pas qu’une affaire de spécialistes ; de ce fait, nous préconisons que l’usager soit plus impliqué dans la gouvernance du système de santé.
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le système est foutu,
contrairement à ce que pense @prochain, ce sont les pauvres les mieux soignés, cmu et ame prennent en charge la totalité de leurs plombages, et tous les frais.
Les médecins français ont la consultation la plus mal payée d'Europe, et pourtant le système explose, trop de consultations à l'hôpital aux urgences totalement inutiles, coût environ 200 € par consultation facturée à la sécu...
les français ont eux même tué leur système, Marisol Touraine l'achève actuellement par une campagne de dénigrement des professionnels de la santé.
Avez vous déjà vu un médecin ou un chirurgien suisse ou américain, canadien, venir exercer en France, non la France s'approvisionne en Roumanie, Afrique, ou autres pays du 1/3 monde, pendant ce temps, l'air de rien, nos médecins partent, ça ne se voit pas, ça ne fait pas de bruit, les canadiens, suisses recrutent du personnel de santé de haut niveau.
La campagne du ministère de la santé fonctionne à plein tube, parce que personne ne veut payer son médecin à la hauteur de ses compétences, on a fait croire aux français qu'un médecin n'était pas un être humain comme les autres, qu'il doit être corvéable à souhait, sans reconnaissance.
Avec une pensée aux pauvres qui n'ont pas 45 euros pour un plombage chez le dentiste et qui ne peuvent pas se permettre de perdre (dans les PME PMI) 4 jours de carence avec une fièvre 39.5 et malade comme un chien. 4 jours de salaire = 20%. Le fonctionnaire qui est "indemnisé" à 100% pendant 99 jours perd 1 jour de carence, la cause de la dernière grève.
Les "experts" ont relégué le médecin au rang de "professionnel de santé", sobriquet aux relents de "technicien de surface". Les non-experts feront-ils mieux ?
Des soins gratuits, de qualité, sans risque "nosocomial", à proximité immédiate, sans files d'attente, avec un parking non payant...
Hélas la dispensation des soins n'est pas une prestation de service comme une autre. Et les gesticulations de l'Institut Montaigne ne feront qu'agiter inutilement un débat sans issue.
la santé est un capital personnel que l'on détériore plus ou moins en fonction de ses choix et des conditions de vie qui échappent à ces choix.
le système de soins est un ensemble d'entreprises produisant des biens et services médicaux pour les malades.
ce qui se conçoit bien s'énonce....
On se demande vraiment combien de temps il aura fallu pour écrire un tel article.
Au delà de 3' c'est inquiétant.
En effet il s'agit de la répétition insipide de ce que la pensée politiquement correcte distille chaque jour.
Réfléchissez, vous parlez du système de SOINS...
La santé c'est autre chose...
Des non-experts qui finalement donnerons raison aux experts.