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Le Nettoyeur

Stagnation ou reprise en 2014 : l'Europe a-t-elle encore envie de l'avenir ?

Publié le 03 janvier 2014
Aujourd'hui, le marasme européen ne met plus en jeu l'existence de l'euro et du projet européen tel qu'on le connaît. Mais une réalité n'a pas changé : c'est le chômage de masse.
Pascal-Emmanuel Gobry est journaliste pour Atlantico.
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Aujourd'hui, le marasme européen ne met plus en jeu l'existence de l'euro et du projet européen tel qu'on le connaît. Mais une réalité n'a pas changé : c'est le chômage de masse.

Rendons à César ce qui revient à César : alors que ça n'a pas toujours été évident, les autorités européennes ont réussi à sauver l'euro. Il s'en est fallu de peu (souvenons-nous du fiasco chypriote, aujourd'hui oublié) et pourtant, avec un mélange d'obstination, de menaces, de coups de bâton, d'autoritarisme, de bêtasserie, et du strict minimum de flexibilité idéologique, les dirigeants de l'Europe ont sauvé la monnaie unique. Aujourd'hui, plus personne ne suggère que l'euro pourrait prendre fin ce qui, étant donné qu'une monnaie repose sur la confiance, assure sa pérennité.

L'euro a beau avoir provoqué et accentué la crise européenne, on peut rester sceptique sur l'impact d'un effondrement de la zone monétaire unique, aux conséquences nécessairement graves et imprévisibles.

Ok, l'euro est sauvé. Au début de 2014, maintenant, quel est l'enjeu ?

L'enjeu est de savoir si les économies européennes vont continuer dans la stagnation ou connaître une reprise. Aujourd'hui, le marasme européen ne met plus en jeu l'existence de l'euro et du projet européen tel qu'on le connaît. Mais une réalité n'a pas changé : c'est le chômage de masse. 25% en Espagne, 55% pour les jeunes. 27% en Grèce, 55% pour les jeunes. Et, en France, le chômage de masse continue encore. L'étendue de cette souffrance humaine est indicible.

Les causes de cette crise sont multiples. Oui, au premier chef, il y a les blocages structurels de nos économies. Mais il y a aussi la politique économique de la zone euro, idéologique et imposée depuis Berlin. L'austérité fiscale freine sinon empêche la relance. La politique monétaire de la BCE, aujourd'hui comme hier, ne sert qu'à favoriser l'Allemagne, créant une illusion d'une économie allemande à plein régime dont le marasme du reste de l'Europe n'est que la conséquence logique.

Les décideurs allemands sont isolés des conséquences de leurs actions et la France, qui n'est pas dirigée, ne peut pas faire contrepoids. Les décideurs politiques ont toujours un biais à préférer les politiques en faveur des privilégiés (classes moyennes des pays du “coeur”) plutôt que les non-privilégiés (classes ouvrières des pays du “Club Med”).

La question fondamentale est peut être : l'Europe a-t-elle encore envie de l'avenir ? Le continent est vieillissant et garde, même dans son marasme, une grande qualité de vie, en tous les cas pour beaucoup des citoyens (et tous ceux qui détiennent les leviers des pouvoirs). Regardons la France : oui, “le pays est en crise” mais, honnêtement, pour une famille qui possède sa maison et a des emplois stables (dont un aux 4/5ème dans la fonction para-publique pour Madame) dans une zone péri-urbaine, la vie est franchement pas mal. On mange bien, on vit bien. Monsieur et Madame sont “contre” la crise et pensent qu'il faut “faire quelque chose”. Mais si le “quelque chose” c'est “précariser” Monsieur et faire que Madame travaille plus tard afin que Mohamed, qui habite dans les barres de béton de l'autre côté de l'agglomération et qui galère depuis des années puisse avoir un emploi, Monsieur et Madame risquent d'être beaucoup moins d'accord.

En fait, la crise et la stagnation profitent à Monsieur et Madame.

C'est ça, le problème de l'Europe. Ce n'est pas nos politiques, nos élites, nos patrons, aussi déficients soient-ils. Dans une démocratie, on a les élites qu'on mérite. Le problème c'est que pour Monsieur et Madame Tout-le-monde, la crise lui profite. Donc on vote pour des candidats qui proclament “la rupture” et “le changement” dont on sait, au fond, qu'ils ne rompront et changeront rien.

Parce qu'on se dit qu'on veut que ça change, mais au fond, on ne veut pas que ça change. Et donc ça ne change pas. 2014 sera-t-elle une année de stagnation ou de reprise ? Je ne suis pas optimiste...

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Le Lampiste
- 04/01/2014 - 01:44
Autre chanson, 1956,"Que sera sera, Whatever will be will be"
Qui peut dire ce que vont devenir les liquidités (purement fictives) injectées dans le système des banques ("pour les sauver"), banques qui continuent à prospérer en numéraires (fictifs) sur le compte de la dette des états? Qui peut dire si l'Allemagne et les pays du nord vont continuer à éponger les fuites des PIGs et de la France, surtout si la baisse du marché chinois les réoriente vers la Russie, vaste débouché et immenses ressources...
"Que sera sera, Whatever will be will be"(Doris Day,1956)
Le Lampiste
- 04/01/2014 - 01:43
1934 : Albert Préjean chante "La crise est finie !"
"On dit partout : Ça ne va pas
La crise par-ci, la crise par-là
On se plaint jour et nuit
On s´ lamente, on s´ennuie
La crise est la cause de tout
Même Crésus est sans le sou
Il gagne du cent pour cent
Mais s´ fait du mauvais sang
Il existe un moyen pourtant
D´être toujours content
C´est de croire que tout est mieux
Tout délicieux
Tout merveilleux
Et de chanter radieux

{Refrain:}
La crise est finie!
La crise est finie!
Nous vivons dans l´âge d´or!
La crise est finie!
La crise est finie!
Ah! Crions-le bien fort!
On voit les jeunes et les vieux
Jusqu´aux bébés chanter joyeux
Tra lala lala
Et répéter en chœur
La crise est finie!
La crise est finie!
Nous nageons dans l´ bonheur....."
Sceptique
- 03/01/2014 - 17:50
A qui profite la crise ?
Ce n'est certainement pas monsieur et madame tout le monde qui profite de la crise !
Seuls les plus riches continuent à s'enrichir, alors que les classes moyennes voient leur pouvoir d'achat se dégrader et que le nombre de pauvres augmente.
Certes malgré cette dégradation du pouvoir d'achat, un partie des classes moyennes arrivent encore à vivre assez confortablement, mais de là à dire qu'ils profitent de la crise, il y a une énorme contre-vérité !
La commission européenne reste attachée au néolibéralisme qui pourtant nous a conduit à la crise, mais ce n'est certainement pas le cas de la majorité des électeurs. Il ne faudra pas être surpris si les partis populistes progressent considérablement aux prochaines élection européennes...