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Anti-stups : excès de zèle et dérapages ; la femme qui a fait élire Trump ne s'appelle pas Melania ; la drôle de vie des agents qui surveillent les fichés "S"; Macron : l'argent rentre à flots - Montebourg : l'argent manque et pas que...

Publié le 01 décembre 2016
Et bien sûr le "sacre" de François Fillon, "la chienlit" à gauche entre François Hollande et Manuel Valls, la "nouvelle pensée" de Jean Luc Mélenchon dans L'Obs, et la mort de Fidel Castro, avec ce titre éloquent du Point : "Castro expire, Cuba respire".
Anita Hausser
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Anita Hausser, journaliste, est éditorialiste à Atlantico, et offre à ses lecteurs un décryptage des coulisses de la politique française et internationale. Elle a notamment publié Sarkozy, itinéraire d'une ambition (Editions l'Archipel, 2003)....
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Et bien sûr le "sacre" de François Fillon, "la chienlit" à gauche entre François Hollande et Manuel Valls, la "nouvelle pensée" de Jean Luc Mélenchon dans L'Obs, et la mort de Fidel Castro, avec ce titre éloquent du Point : "Castro expire, Cuba respire".

Le Point rend longuement hommage à son fondateur Claude Imbert. Pour sa couverture, le mag récidive : François Fillon est à nouveau en couverture avec ce titre " Fillon contre tous. Vos hebdos accordent une attention particulière à celui qui est considéré comme l'artisan de sa victoire, son directeur de campagne, Patrick Stefanini. L'ancien préfet, tour à tour qualifié d'"alchimiste", voire de" magicien", n'en est pas à sa première campagne victorieuse : on lui doit celle de Jacques Chirac en 1995 et plus récemment, de Valérie Pécresse aux régionales  en Ile-de-France. L'Express raconte dans un écho que l'ancien maire du Havre, Antoine Rufenacht, qui avait dirigé la campagne de Jacques Chirac en 2002 "avec co-directeur de poids en la personne de Stefanini", lui a adressé le SMS suivant :" tu es un magicien. Je te réserve pour ma candidature en 2022" ! Boutade, puisque Rufenacht a 77 ans.

Vos mags rappellent aussi que Patrick Stefanini est un ami d'Alain Juppé aux côtés duquel il a travaillé à Matignon, et à l'UMP. Mais il était déjà auprès de François Fillon lorsqu'Alain Juppé s'est déclaré candidat à la primaire en 2014 : "Chacun des deux hommes se dira bien emmerdé" d'après l'Obs, mais il sera trop tard. Dimanche 20 novembre, à l'issue du premier tour de la primaire de la droite, Stefanini était partagé entre sa joie pour François et sa tristesse pour Alain "(L'Obs). La joie a vite pris le dessus !

Kellyane Conway, femme fatale

 Aux Etats-Unis, certains appellent également de Kellyane Conway, " Magic Kellyane". Pour les  médias américains, la directrice de campagne de Donald Trump (- la troisième ) est la révélation féminine de la présidentielle : elle est en tous cas " la première femme de l'histoire américaine à avoir mené une campagne victorieuse pour la Maison Blanche". L'Express qui consacre une portrait à cette "Femme fatale" âgée de cinquante ans, républicaine, patronne d'un Institut de sondages," dont les méthodes tranchent avec celles de ses prédécesseurs". Kellyane Conway était membre du conseil syndical d'une tour new-yorkaise appartenant à Donald Trump, et c'est ainsi qu'ils ont fait connaissance. Ils ont commencé à parler politique, et elle est entrée dans l'équipe du milliardaire auquel elle a "inculqué les bonnes manières".

Pendant la campagne, "au bruit médiatique négatif engendré par ses prédécesseurs, Kellyane oppose méthode, discipline, clarté des messages, courtoisie à l'égard des journalistes. Elle convainc Donald Trump de recourir à des téléprompteurs afin de lire des discours plutôt que de compter sur ses seuls talents d'improvisateur, source de dérapages. Elle le persuade de distiller une poignée de messages positifs en direction du public latino-américain échaudé par ses sorties sur les Mexicains, assimilés à des violeurs patentés. Et ça marche : le 8 novembre, un latino sur trois a voté Trump", relève le mag (ndlr :magique, non ? ) qui décrit la porte-parole comme " une figure clef de l'équipe de transition de Trump".

Indics et renseignement : deux mondes

Vos mags s'intéressent à des services de police un peu particuliers cette semaine. L'Obs a pu suivre en province le "quotidien des hommes du renseignement territorial chargé de surveiller les personnes radicalisées, le SCRT. Ces hommes et femmes "chargés de surveiller le bas du spectre", expression un brin ésotérique pour désigner ceux qui inquiètent mais n'affolent pas les services. La DGSI s'occupe du "haut du panier". Ces "espions du quotidien", une "équipe installée dans le couloir anonyme d'un grand commissariat de province sont aussi appelés les "Rad" (raccourci de radicalisation). Leur nom ne figure nulle part, ils entrent par des portes dérobées". Ils recueillent les renseignements sur les individus en voie de radicalisation :"une liste de signaux ont été répertoriés: aversion soudaine pour la télé ou la musique; changement d'habillement et d'habitudes alimentaires; refus de pratiquer un sport collectif mixte"… Un des hommes du service explique à des candidats qui postulent :"un jeune qui se laisse pousser la barbe subitement, ce n'est pas forcément un islamiste, mais s'il est en rupture, si la religion s'impose dans sa vie civile, alors il faut le signaler".

Pour être recrutés dans ce service les candidats doivent se soumettre à une enquête approfondie pour obtenir l'habilitation "confidentiel défense": "ils ne doivent surtout pas avoir une tête de flic", ils ne doivent pas avoir de points faibles sur lesquels les services étrangers pourraient faire pression : pas de maîtresse, pas d'amant. Pas de dettes. Pas de problème de drogue ou d'alcool. En gros, on vous fout à poil avant de vous embaucher. Les  hommes et femmes de ce service sont des" cibles"; alors "ils doivent aussi  tout effacer sur les réseaux sociaux-les photos des enfants, les noms de famille, tout..."Ces hommes et femmes ont confié la difficulté de leur tâche :" il nous faut des mois pour avoir un relevé EDF, un fichier CAF. Tout est trop lent. Franchement, on ne soigne pas un cancer avec des tisanes". Ils déplorent aussi le manque de matériel: "nous n'avons pas de "soum" (sous marins, expression pour désigner les camionnettes utilisées pour les surveillances de longue durée). Nos caméras n'ont pas de renvoi wi-fi et les batteries sont limitées… et nous n'avons pas assez de voitures", explique un des membres du SCRT. Ce à quoi l'inspecteur général en charge du service répond :"nous avons plus de moyens que nous n'en avons jamais eu...Nous venons de recevoir 200 nouvelles voitures. Nous sommes un service qui se construit...".

Changement d'ambiance pour la lutte contre les trafics de drogue. L'Express tente de démêler l'écheveau ô combien entremêlé des rapports entres les policiers chargés de démanteler les trafics et les "inconnus" qui permettent d'y arriver, leurs " indics", les " tontons"."Parfois un soupçon pèse sur le prétendu inconnu : a-t-il outrepassé son rôle d'informateur ? Pour piéger les malfrats, a-t-il joué les pousse-au-crime, main dans la main avec son traitant-le policier qu'il renseigne? Ces questions sont au coeur de plusieurs procédures judiciaires et disciplinaires visant le puissant Office Central pour la répression d trafic illicite de des stupéfiants ( OCRTIS)"... que le mag détaille. Difficile de s'y retrouver. Enquête dans laquelle figure la déclaration d'un avocat qui n'hésite pas à affirmer que " l'objectif des policiers est de faire tomber des têtes. Pour y parvenir, ils sont prêts à mettre la main dans le trafic et à tromper la justice". Tout ceci se passe sur fond de guerre entre plusieurs services (la brigade des stups de Paris et l'Office se haïssent, aux dires des anciens), et  l'Express écrit que " tous les coups sont permis pour doper les statistiques".

Macron qui rit ....

Pendant que François Hollande et Manuel Valls se déchirent, Emmanuel Macron trace sa route et sa campagne prospère. Son livre " Révolution" (XO ed) , fait son entrée sur la liste des meilleures ventes ; et, signe qui ne trompe pas , l'argent rentre. L'Express a détaillé le système de financement du candidat qui annonce avoir déjà récolté plus de trois millions d'euros : Christian Dargnat, un ancien  banquier spécialiste de la gestion d'actifs, préside l'association de financement d'En Marche! (Afema) ". Il se consacre entièrement à lever des fonds. "Un parti avec des élus bénéficie de financements publics au prorata du nombre de ses élus. Nous n'en avons pas, nous partons donc de zéro. S'il veut éviter de passer pour le candidat des riches, Emmanuel Macron doit ramasser beaucoup d'argent auprès de beaucoup de gens. Faire comme Bernie Sanders. Le candidat à la primaire démocrate pour la présidentielle américaine, financé par une multitude de petits dons de dix dollars, est le modèle rêvé des macronistes".Jusqu'à présent,"ce sont les gros ruisseaux qui ont fait la grande rivière : le don moyens est de 290 euros". Mais Benoit Hamon, candidat à la primaire du PS a calculé "que quelque 300 personnes ont donné plus de 5000 euros.

Pour collecter ces fonds " tous les dix jours environ, les donateurs potentiels sont conviés à des petits déjeuners ou à des dîners autour d'un buffet, Emmanuel Macron est présent chaque fois. Ou presque .Son absence se ressent sur la collecte. Il y a aussi les rencontres "au domicile d'un des soutiens de Macron. Le don n'est pas obligatoire mais on fait comprendre aux invités pressentis qu'il ne s'agit pas seulement d'écouter Macron et de lui parler". "Notre ambition  est de rassembler dix millions d'euros "le reste de la campagne sera couvert par emprunt", affirme Christian Dargnat. "L'Express, dans sa rubrique " feuilleton de la présidentielle" , rappelle les propos effarés d'un membre du gouvernement' Si Emmanuel Macron présente des candidats aux élections législatives de juin 2017, ceux ci vont nous tuer par leur seule présence, en empêchant les socialistes arrivés en troisième position au premier tour, de franchir la barre des 12,5% des inscrits, indispensable pour se qualifier pour le second tour". Et, précise le mag,"le risque plane dans la quasi totalité des circonscriptions".

Montebourg qui pleure …

 "Coucou, revoilà Montebourg" annonce l'Obs . "Sans mandat, donc sans tribune politique, l'ancien ministre, député, président de conseil départemental, s'est aussi retrouvé sans tribune médiatique", note le mag qui se réjouit de " le voir cogner tous azimuts". Mais l'Express note que le candidat " se fait régulièrement voler la vedette" (par Emmanuel Macron, notamment) et reprend la question :" Arnaud Montebourg serait-il devenu aussi transparent que ses camarades socialistes semblent le suggérer?".

Pas tout à fait si l'on en croit Laurent Baumel, responsable du programme.  Quand vous faites campagne sans adversaire, vous donnez l'impression de ne pas exister", explique le député d'Indre et Loire. "Ce début de campagne modeste trouve  aussi son explication dans les finances faméliques du candidat. "Loin des quelques trois millions d'euros revendiqués par Emmanuel Macron à la mi-novembre, François Kalfon et  Arnaud Montebourg évoquent une somme aux alentours de 200.000 euros récoltés grâce à des milliers de petits donateurs". Ce qui signifie que les "grandes salles sont trop chères à louer pour les grands meetings". Si Arnaud Montebourg ne décolle pas, c'est parce qu'il "occupe le même créneau que Jean-Luc Mélenchon" affirme le sénateur de la Côte d'Or, François Patriat qui soutient Macron.

Jean-Luc Mélenchon : stratégie révolutionnaire

Et Jean-Luc Mélenchon qui accorde une longue interview à l'Obs, " tend la main aux électeurs socialistes," parce que "nous partageons une façon de voir le monde". Pas si sûr. Le candidat de la "France insoumise", une fois élu, veut appliquer sa "stratégie révolutionnaire". Le coeur de cette stratégie politique, c'est la convocation d'une Assemblée constituante. Aucun élu ne pourra venir des précédentes assemblées le Ve République". Jean-Luc Mélenchon veut instaurer le "référendum révocatoire", qui permettrait de démettre n'importe quel élu". Il veut régulariser tous les sans-papiers et retrouver la croissance grâce à la transition écologique, qui créerait, selon lui trois millions et demi d"'emplois. Révolutionnaire !

Primaires de la droite, clap de fin

 Au soir de sa défaite, au  premier tour de la primaire de la droite, Nicolas Sarkozy avait dans un premier temps rédigé un discours dans lequel il déclarait" je salue François Fillon malgré nos différends personnels". Impossible lui ont expliqué ses amis "ou tu joues grand seigneur jusqu'au bout et tu le soutiens ou tu ne le soutiens pas, mais tu ne peux pas être dans cet entre deux". Les "différends personnels" sont devenus des désaccords passés" et la grandeur d'âme de Nicolas Sarkozy a été unanimement saluée! (Le Point)

-Alain Juppé a bien failli abandonner et se retirer ce soir là. D'après l'Obs, le maire de Bordeaux a téléphoné à Thierry Solère et lui a demandé si les " sommes récoltées seraient suffisantes pour assumer le coût total de l'organisation". L'intéressé lui a répondu "Pas de problème". Mais, après avoir entendu ses proches, Jean-Pierre Raffarin et Edouard Philippe, Juppé a annoncé qu'"il continuait le combat".

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