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Chroniques du pot aux roses

François Fillon : là où le bât blesse

Publié le 23 novembre 2016
Une fois la primaire gagnée, Fillon va se retrouver face à une gauche émiettée et un FN qui aura du mal, s’il reste coincé dans un discours à la Philippot, à se démarquer de la gauche dans sa critique du candidat des Républicains. Bref, dans un paysage politique dévasté par tant d’années de reniements et face à une opinion désabusée, il suffit à Fillon d’avoir un peu plus de crédibilité que les autres pour les surclasser tous.
Serge Federbusch
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Serge Federbusch est président d'Aimer Paris et candidat à l'élection municipale de 2020. Il est l'auteur de La marche des lemmings ou la 2e mort de Charlie, et de Nous-Fossoyeurs : le vrai bilan d'un fatal quinquennat, chez Plon.
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Une fois la primaire gagnée, Fillon va se retrouver face à une gauche émiettée et un FN qui aura du mal, s’il reste coincé dans un discours à la Philippot, à se démarquer de la gauche dans sa critique du candidat des Républicains. Bref, dans un paysage politique dévasté par tant d’années de reniements et face à une opinion désabusée, il suffit à Fillon d’avoir un peu plus de crédibilité que les autres pour les surclasser tous.

1 – Les meilleures intentions

Par un retournement cocasse de situation, l’élection présidentielle semble aujourd’hui pliée.

François Fillon va d’abord gagner haut la main sa chicaya avec Juppé. Ce dernier commet l’erreur de réactiver la haine anti-Sarko alors que les soutiens de l’ancien président forment tout de même 20 % des votants du premier tour. Cracher sur un cinquième des électeurs à ce stade de la compétition, c’est suicidaire. On reconnaît là toute l’habileté de ce cheval de retour du chiraquisme. Droit dans ses bottes, ses bottes profondément envasées …

Quant à ses cris d’orfraie, relayés par les pleureuses de l’Obs, du Monde et de Libération, pour dénoncer l’influence de l’extrême-droite sur Fillon, ils ne feront que mobiliser plus encore les partisans de ce dernier, désireux de tourner brutalement la page du socialisme à la Hollande.

De toute façon, si Juppé a maintenu sa candidature, c’est avant tout sous la pression de ses lieutenants. Ils espèrent sauver les meubles après la victoire de Fillon en montrant à ce dernier qu’il ne peut les écarter des responsabilités et des investitures. C’est beau, l’engagement désintéressé et le courage en politique…

Une fois la primaire gagnée, Fillon va se retrouver face à une gauche émiettée et un FN qui aura du mal, s’il reste coincé dans un discours à la Philippot, à se démarquer de la gauche dans sa critique du candidat des Républicains.

Bref, dans un paysage politique dévasté par tant d’années de reniements et face à une opinion désabusée, il suffit à Fillon d’avoir un peu plus de crédibilité que les autres pour les surclasser tous. Au royaume des borgnes, les presbytes sont rois …

Reste maintenant la seule question qui vaille : Fillon fera-t-il mieux que ses prédécesseurs ?

Sur le plan des principes, on peut lui accorder le bénéfice du doute. Pagnol de l’Ouest, il mélange un tiers de souverainisme, un tiers de libéralisme, un tiers de catholicisme et un tiers de pragmatisme. Le problème est que, même dans l’Ouest profond, le diable se niche dans les détails.

Allons à l’essentiel. La cure de désintoxication et de désendettement à laquelle Fillon veut soumettre les administrations publiques est indispensable. Mais si elle menée tambour battant comme il l’entend, elle aura un effet légèrement récessif et risque de faire augmenter le chômage, tout comme d’ailleurs la hausse de la TVA.

Pour éviter cela, il faut absolument que la politique de change menée par la BCE soit moins handicapante qu'aujourd'hui.

Rappelons à nouveau que Thatcher à la fin des années 1970 ou De Gaulle à la fin des années 1950 avaient dévalué livre et franc pour faciliter leur action réformatrice.

Or, que propose Fillon pour influencer Draghi à Francfort ? Des généralités intéressantes mais sans moyen de les imposer : « doter la zone Euro d’un directoire politique, composé des chefs de gouvernement, présidé par l’un d’entre eux ; créer un Secrétariat Général de la zone Euro complètement autonome de la Commission qui assurera le suivi et la gestion de la zone économique ; coordonner la politique accommodante de la Banque Centrale Européenne avec une stratégie économique globale ; créer, à terme, une fois la convergence fiscale achevée, un Trésor européen avec une mise en commun des dettes. »

Tout cela passe par le bon vouloir de nos partenaires, notamment des Allemands, qui estiment avoir déjà fait beaucoup trop pour les pays dits du Club Med. Et ce d’autant plus que les humeurs pré-électorales germaniques ne les inclineront pas à la tendresse pour les Français.

Certes, les efforts budgétaires que nous consentirons redoreront un peu notre blason. Mais ils ne rempliront pas nos caisses avant pas mal de temps. D'ici-là, l’impopularité de la politique de redressement des comptes sans résultat probant pour la croissance aura plombé le nouveau pouvoir.

De même, le non-remplacement des fonctionnaires partant à la retraite n’aura que peu d’effets immédiats. D'une part, ils seront moins nombreux durant deux ou trois ans du fait du report de l’âge légal de départ. D'autre part, il faudra redéployer les effectifs vers les secteurs où les besoins d’agents publics sont réels ce qui est juridiquement délicat du fait des statuts et prend du temps. Enfin, le principe de libre administration des collectivités locales imposera une révision constitutionnelle pour obtenir quoi que ce soit de ces grands dilapidateurs.

N’oublions pas, de manière générale, que Fabius et sa bande du Conseil constitutionnel, dont beaucoup sont socialistes ou chiraquiens, seront tentés de gêner Fillon. L’outil du référendum sera donc indispensable pour les contourner.

Dans un autre domaine, celui de la menace que l’islam réactionnaire fait courir à la République, on observera que le projet de Fillon est étique. Mis à part l’interdiction du burkini, on ne trouve quasiment rien. Laisser aux universités le droit d’interdire ou non le voile, outre le problème d’égalité devant la loi que cela pose, fera des étudiants décérébrés par la propagande socialiste les ultimes décideurs en la matière. On peut être sûr que ces benêts voteront contre l’interdiction en ayant le sentiment de faire acte de résistance anti-fasciste.

Bah, après tout, les programmes électoraux n’engagent que ceux qui font l’effort de les lire et qui ont la naïveté de les croire. Et, d’ici là, une crise financière comme nous en connaissons tous les dix ans en moyenne et de nouveaux attentats auront rebattu les cartes... 

2 – Coup de barre à gauche

Filoche président ! Hollande Premier ministre ! Si Mou-Président se mue de nouveau en Mou-Candidat, ce qui ne saurait tarder, il faudra que les électeurs de droite aillent se distraire lors de la primaire dite de la « belle alliance populaire ».

Le choix évident sera de voter Hollande pour s’assurer de la défaite de la « gauche ». Mais Filoche ne serait pas mal non plus. Un « ticket » Filoche-Hollande tutoierait l’idéal. Saupoudrez cet attelage de finance ennemie et vous rognerez 0,1 % à Mélenchon. Le candidat PS se garantirait au moins la sixième place en avril 2017. Un triomphe !

3 – Islomophobie

Des affiches payées par le ministère de la Santé, c’est-à-dire le contribuable, font depuis une semaine une pub frontale pour l’homosexualité, à pratiquer à deux ou plus, à n’importe quel âge et à la première occasion. Il s’agit, prétexte commode, de lutter contre le sida. Ces pauvres petits ont besoin de toute cette pub pour savoir qu’il faut mettre des préservatifs.

A ceux qui s’émeuvent de ce prosélytisme sur fonds publics, on rétorque qu’ils sont homophobes. L’anathème, dans sa mécanique implacable, est en tout point comparable à celui qui taxe d’islamophobie ceux qui dénoncent le fascisme coranique. Résister à la propagande, c’est être intolérant.

C’est un monde orwellien, festif, tordu et subventionné, une bonne définition du socialisme d'aujourd'hui.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (50)
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bd
- 27/11/2016 - 14:12
NON, ce n'est pas Blanc-bonnet-Bonnet-blanc
Il existe des différences qui valent le déplacement dimanche.
Ceux qui prétendent le contraire manipulent.

François Fillon est plus proche du centre de gravité de la droite tandis qu'Alain Juppé est plus proche du centre de gravité politique de la France.
C'est la raison pour laquelle il vaut mieux soutenir Alain Juppé pour éviter que les débats ne polarisent trop fortement cette présidentielle vers la droite.
En outre, vu son âge, Juppé ne fera probablement qu’un seul mandat.
Si le centre de gravité des débats se recentre, c'est meilleur pour la gauche qui sera plus à l'aise sur son terrain.
Les électeurs préfèrent toujours l'original à la copie.
Le centre-gauche doit se déplacer en masse ce dimanche aux urnes du second tour de la primaire de centre-droite.
Les sondages sont favorables à Fillon mais on connait désormais leur volatilité.
Une nouvelle surprise est possible si le centre se mobilise vraiment.
… Et vive les primaires à deux tours: Elles permettent d’éviter le pire et de rapprocher le citoyen et l’élu.
bd
- 27/11/2016 - 14:11
VA VOTER!
QUAND TU METS LA TÊTE DANS LE SABLE,
N’OUBLIE PAS QUE TON CUL RESTE DEHORS!

Votez à toutes les primaires ouvertes.
Les unes pour protéger du pire et les autres par conviction.
Aucun bulletin n’est accepté après 19h00.
Allez-y bien avant pour éviter les files.
Leucate
- 26/11/2016 - 22:57
@Totor Furibard
""1) On ne peut pas le faire dans l'Euro et jamais les autres pays (Allemagne en tête) n'accepteront sans argument massue: Si on veut être écouté, il faut au minimum menacer de quitter l'Euro, sinon c'est comme pisser dans un violon: La commission va juste nous rire au nez. """

Elle ne rira pas. Pourquoi ? l'Euro, c'est l'Allemagne et la France, l'UE aussi maintenant que la GB est sur le point de partir.
Si la France quitte l'euro, celui-ci redevient le mark.
Même si notre pays a perdu du fait de la géniale gestion UMP.PS, il a quand même encore du poids, ce n'est pas une petite Grèce que l'on peut gourmander et menacer sans crainte.
L'Europe repose sur deux piliers, si l'un fait défaut, l'édifice s'écroule.
Attendons aussi ce que va faire l'Italie, il y a un reférendum bientôt.
Bref, sans la France, qu'est-ce que l'UE et l'Euroland ?