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Petit historique de l’impact dans l'opinion des reculs gouvernementaux sur des réformes contestées

Publié le 16 mars 2016
Le gouvernement recule sur la loi Travail, dite El Khomri. Ce n'est pas la première fois : en 2005, Dominique de Villepin avait dû abandonner le CPE, pourtant voté par le Parlement. En 1995, c'est le plan Juppé sur la retraite et la Sécurité sociale qui est abandonné, avec des conséquences diverses pour la popularité des gouvernements en place.
Antoine Jardin est chercheur associé au Centre d'études européennes de Sciences Po. Jeune docteur, il a soutenu sa thèse intitulée "Voter dans les quartiers populaires : dynamiques électorales comparées des agglomérations de Paris, Madrid et...
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Antoine Jardin est chercheur associé au Centre d'études européennes de Sciences Po. Jeune docteur, il a soutenu sa thèse intitulée "Voter dans les quartiers populaires : dynamiques électorales comparées des agglomérations de Paris, Madrid et...
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Le gouvernement recule sur la loi Travail, dite El Khomri. Ce n'est pas la première fois : en 2005, Dominique de Villepin avait dû abandonner le CPE, pourtant voté par le Parlement. En 1995, c'est le plan Juppé sur la retraite et la Sécurité sociale qui est abandonné, avec des conséquences diverses pour la popularité des gouvernements en place.

Atlantico : Cette semaine, le gouvernement a profondément modifié son avant projet de loi de réforme du Code du travail. Quel impact pour les gouvernement d'Alain Juppé et de Dominique De Villepin le retrait du plan Juppé (1995) et de la loi CPE (2006) ont pu être enregistrés concernant leur cote de confiance ?

Antoine Jardin : Lors des mouvements sociaux précédents, nous n'étions pas dans le même contexte de crise économique. Le sentiment des français sur ce qu'il était possible de développer en matière d'action contre le chomage et la précarité était plus optimiste. Dans ces deux mouvements, la perte de confiance en l'exécutif fut importante, on peut dire que ces épisodes ont durablement écarté du pouvoir les premiers ministres respectifs qu'étaient Alain Juppé et Dominique de Villepin.

Ces enseignements peuvent-ils nous éclairer sur l'opinion à venir pour Manuel Valls, Myriam El Khomri et François Hollande ?

Il est difficile de transposer les enseignements du mouvement contre le CPE à la période actuelle. Tout d'abord, la crise économique change les attentes des français en matière économique et sociale. Par ailleurs, le contexte de violence des attentats a fait remonter l'enjeu de la sécurité au premier plan des préoccupations, ce qui n'était plus le cas depuis la crise de 2008. Enfin, le mouvement d'opposition s'élève aujourd'hui contre un gouvernement de gauche, qui fait face à la défiance de sa propre base. Cette défiance n'est pas nouvelle, on l'a déjà vu dans les différentes élections intermédiaires avec une baisse de la participation et du score de la gauche en voies. 

Aujourd'hui, elle se cristallise dans un mouvement syndical, mais celui ci reste divisé et d'ampleur intermédiaire.

Les mouvements de protestation contre la réforme du Code du travail n'ont pas eu l'ampleur de celles contre le Plan Juppé ou contre le CPE... Peut-on malgré tout trouver des éléments communs entre ces trois mobilisations / contextes sociaux qui ont favorisé un retrait ou une dénaturation du projet de loi ?

La logique de réponse de l'exécutif est différente. Là où Alain Juppé et Dominique de Villepin s'engageait dans un bras de fer avec l'opinion de gauche et ses organisations, Myriam El Khomri, Manuel Valls et François Hollande tentent davantage de trouver un compromis avec une partie des syndicats. C'est un pari risqué car il contribue à accentuer les divisions internes à la gauche, après le débat sur la déchéance de nationalité. En conséquence, il pose de nouvelles difficultés dans la perspective de la présidentielle de 2017, ou la fragmentation des candidatures à gauche est amorcée suite à la déclaration de Jean-Luc Mélenchon.

 

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