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Le niveau d'endettement des entreprises redevient un critère de sélection clé pour les investisseurs

Publié le 12 octobre 2015
Totalement occulté dans les commentaires et les analyses pendant des mois, le niveau d’endettement des entreprises est redevenu un sujet de discrimination pour guider le choix des investisseurs pour leurs décisions de gestion.
Alain Pitous
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Alain Pitous, Directeur Général Adjoint Associé de Talence Gestion (@alainpitous).Talence Gestion est une société de gestion de portefeuille indépendante spécialisée dans la gestion sous mandat pour les particuliers et la gestion de fonds commun de...
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Totalement occulté dans les commentaires et les analyses pendant des mois, le niveau d’endettement des entreprises est redevenu un sujet de discrimination pour guider le choix des investisseurs pour leurs décisions de gestion.

Le FMI a revu ses prévisions à la baisse : après 3,4% en 2014, le FMI vise 3,1% pour la croissance mondiale en 2015 et 3,6% pour 2016. Ce sont toujours les pays émergents, essentiellement du fait des matières premières qui pèsent sur la croissance cette année. Le FMI cite aussi une croissance trop faible de la productivité mondiale et une dette globalement trop élevée, pour les Etats certes mais aussi pour de nombreuses entreprises. Tout ceci n’a pas inquiété les marchés qui se sont offert une belle progression cette semaine. La raison est simple : les marchés traduisent les incertitudes économiques en convictions fortes sur le fait que les politiques monétaires vont rester accommodantes et donc favoriser la poursuite de la hausse des actions. La période de publication des résultats du 3ème trimestre qui approche permettra ou non de valider l’optimisme actuel du marché.

L’endettement important de beaucoup d’acteurs évoqué par le FMI mérite un complément d’analyse. Pour certains observateurs en effet, après l’euphorie d’un endettement facilité par les politiques monétaires actuelles, la facture pourrait s’avérer trop lourde surtout si l’économie ralentit. Les entreprises américaines par exemple ont accumulé à fin septembre 2015, 7,5 trillions de $ de dettes : beaucoup ont donc fragilisé leur bilan. Les plus vulnérables sont bien sûr les compagnies du compartiment "haut rendement", c’est-à-dire celles qui payent le plus cher leurs dettes car leur notation est moins bonne que celles des compagnies les plus sûres. Ces entreprises, les plus vulnérables aux cycles économiques ont accumulé de leur coté 2,5 trillions de $ de dettes dont 1,5 trillion qui doivent être remboursées dans les cinq prochaines années. On imagine aisément la pression que vont subir ces entreprises si leurs résultats venaient à baisser.

Il est clair depuis quelques semaines que ce sujet revient sur le devant de la scène. Totalement occulté dans les commentaires et les analyses pendant des mois, le niveau d’endettement est redevenu un sujet de discrimination pour guider le choix des investisseurs pour leurs décisions de gestion. Le nombre d’entreprises ayant fait défaut aux Etats-Unis depuis début 2015 est d’ores et déjà le plus élevé depuis 2009. Vu la chute du pétrole, on aurait pu penser que cela concernerait surtout des entreprises du secteur… En fait des entreprises comme RadioShack ou Quicksilver ont trébuché, rien à voir avec le pétrole. Plus près de nous 2-3 exemples récents montrent aussi que la dette devient un sujet de préoccupation : Glencore ou Numéricable lourdement endettées ont sévèrement reculé en bourse. Leur niveau de dettes a constitué un des éléments d’explication.

Les "spirales" liées à l’endettement peuvent rapidement conduire à des sanctions sévères :

  1. La société s’endette ; quelques temps après si l’activité ne progresse pas, l’entreprise est contrainte de tailler dans ses coûts ; l’activité commerciale peut être perturbée par le manque d’investissement ; les résultats baissent ; le titre est sanctionné en bourse ; sous pression l’entreprise doit céder des actifs ; les investisseurs fuient le titre…et vendent massivement leurs positions.
  2.  

Glencore a subi un schéma de ce type récemment. Et sans aller jusqu’à cette extrémité, sur les 3 derniers mois, quelques valeurs lourdement endettées ont été durement sanctionnées par la bourse : Rallye , CGG , ThyssenKrupp, Peugeot, Faurecia ou Rexel par exemple ont souffert de baisses bien plus importantes que celle du CAC pendant la consolidation d’août - septembre. Chaque cas est différent mais l’endettement est une donnée commune majeure expliquant cette sur-réaction à la baisse.

L’ambiance actuelle des marchés, très positive concernant une poursuite de l’injection de liquidités, nous fait penser qu’un krach sur ce segment n’est probablement pas d’actualité. Néanmoins ce critère de l’endettement doit être pris en considération avant d’investir. Le risque sera plus élevé de manière certaine, mais bien sûr si les choses tournent bien le gain sera aussi plus fort. Pour notre part, le risque est un élément clé de décision, nous prenons donc particulièrement en compte le critère de l’endettement en ce moment pour valider nos investissements.

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