En direct
Best of
Best of du 3 au 9 août
En direct
Atlantico Grand Large

Découverte sur-mesure de la Namibie

Publié le 06 décembre 2014
De Swakopmund aux dunes de Sossusvlei, exploration exclusive de la Namibie.
Président fondateur de Peplum, créateur de voyages sur-mesure de luxe, Quentin Desurmont agit activement pour l’entreprenariat. Il a fait partie de la délégation du G20 YES à Moscou en 2013 et  à Mexico en 2012, est membre de Croissance + et des...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Quentin Desurmont
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Président fondateur de Peplum, créateur de voyages sur-mesure de luxe, Quentin Desurmont agit activement pour l’entreprenariat. Il a fait partie de la délégation du G20 YES à Moscou en 2013 et  à Mexico en 2012, est membre de Croissance + et des...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
De Swakopmund aux dunes de Sossusvlei, exploration exclusive de la Namibie.

Pour en savoir plus sur la Namibie, rendez-vous sur le site de Peplum

l l est six heures du matin. Le ciel s'enflamme sous l'assaut d'un soleil à moitié endormi. Les vagues s'invitent par éclats dans le bateau à moteur longeant la côte de Swakopmund, station balnéaire créée en 1892 par des colons allemands. Des formes indistinctes jaillissent ponctuellement hors de l'eau. On croit à une attaque de requins, alors qu'il s'agit en réalité de dauphins. Tout ce qu'il y a de plus inoffensif, en somme. À l'approche de la terre ferme, d'autres silhouettes se découpent sur les roches. C'est au tour des otaries d'accueillir les voyageurs avec un spectacle digne de ce nom. Entre deux pirouettes s'esquisse un ponton animé. Jetez l'ancre ! La Namibie atlantique n'attend pas.

A cet aperçu maritime succède une découverte terrestre de Swakopmund. Des bribes d'allemand résonnent à droite et à gauche. Nous sommes dans une ancienne colonie. En allemand, Swakopmund signifie « la bouche de la Swakop ». Une autre langue non identifiée se détache dans le tohu bohude marchands proposant bijoux, épices et cartes postales : l'afrikaans, langue germanique issue du néerlandais ne s'entend pas qu'en Afrique du Sud. Baleiniers, pêcheurs et poissonniers font de l’œil aux dizaines d’acheteurs. Difficile de se frayer un chemin dans la foule surexcitée. On rejoint finalement notre guide privé et son armada de quads. Direction les dunes !

Le cahotement est tel, au début, que l'on a l'impression de chevaucher un cheval. Le guide ralentit pour les débutants. Pas évident de manier un guidon lorsque celui-ci semble tourner automatiquement. Le défi s'accuse à chaque virage : il n'est plus question de diriger mais de résister à l'adversité des dunes. Les dénivellations de terrains sont propices, à mi-parcours, à une autre activité. Leconducteur du camionqui nous accompagne dévoile sa surprise : un coffre plein de luges. Des luges en plein désert ? En effet, rien de plus amusant que se laisser glisser sur du sable.

Après deux heures à jouer à même le sol, on s'en retourne à Swakopmund. Comme pour entretenir l'alternance terre-mer, la prochaine expédition, dans la baie de Walvis Bay (la baie des baleines, en afrikaans), s'entreprend en kayak. Depuis la mer, on dirait le Havre, à savoir un port industriel aux charmes discutables. Toutefois, dans le cœur de la ville, on a le sentiment de se trouver dans le Connecticut. Les maisons en bois blanc éclatant, les toitures acidulées se conjuguent avec un air iodé et surtout frais qui rappelle la côte est des États-Unis. La perception d'un modèle d'urbanisation « à l'américaine » se confirme dans la configuration même des rues, numérotées en anglais. 1rst street, 2nd street.. comme à New-York. Au loin, des flamants roses arpentent les salines contribuant à la notoriété de ce site stratégique en matière de commerce. Il s'agit en effet du seul lieu capable de soutenir un port en eau profonde, le long de la côte atlantique de la Namibie.

En 4x4, cette fois, on se heurte aux routes vallonnées de Sandwich Harbour, point de rencontre pittoresque entre la mer et les dunes namibiennes. Si les uns se livrent à une cueillette de coquillages, les autres s'attardent devant des spécimens inconnus, tels que les Welwitshia Mirabilis, surprenantes plantes fossilisées dont certaines sont âgées de plus de 1000 ans. Déjeuner les pieds dans l'eau. Au menu : du biltong, viande de gibier séchée, suivie d'un ragoût de légumes servi dans une potjie, marmite noire à trois pieds ; le tout accompagné de mieliepap (ou pap), semoule de maïs gluante qui se mange traditionnellement avec les doigts, de même que le manioc dans d'autres régions d'Afrique. Il est de bon ton de relever ce festin d'une Windjoek, bière nationale, réputée pour être 100% naturelle.

Loin de la ville, le sud de la Namibie est l’occasion d’explorer l’une des natures les plus impressionnantes d’Afrique. Tôt le matin, alors que le soleil est encore timidement engagé dans un ciel sans nuage, le jeu d’ombres caressant les parois du Fish River Canyon est un spectacle fascinant. Long de 160 kilomètres, il est le deuxième plus grand canyon du monde. Son extrême largeur (27 kilomètres par endroits) confère un unique sentiment de liberté et d’espace. C’est ce même sentiment que l’on retrouve au sommet des dunes du célèbre désert de Sossusvlei. Ces dunes de sable rouge, parmi les plus hautes du monde, culminent à 350 mètres d’altitude. A une centaine de kilomètres de la côte, elles forment une impressionnante ceinture qui semble contenir une mer de sable. L’exceptionnel panorama offert par l’ascension d’une dune de Sossusvlei ne donne qu’une envie : prendre de la hauteur. Ça tombe bien, un avion privé nous attend pour un dernier survol de la zone, bercée sous une hypnotisante lumière de fin d’après-midi.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Thématiques :
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La guerre de France aura-t-elle lieu ?

02.

Record de distribution des dividendes : ces grossières erreurs d'interprétation qui expliquent la levée de bouclier

03.

Le Titanic est-il en train de disparaître définitivement ?

04.

Crise de foie, 5 fruits et légumes : petit inventaire de ces fausses idées reçues en nutrition

05.

Quand Isabelle (Saporta) trompe Yannick (Jadot) avec Gaspard (Gantzer) et que le vrai cocu s'appelle David (Belliard)

06.

La fin des Bisounours : les experts en marketing découvrent que plus d’un Français sur deux avoue une attirance pour « les méchants »

07.

Jean-Bernard Lévy, celui qui doit faire d’EDF le champion du monde de l’énergie propre et renouvelable après un siècle d’histoire

01.

La guerre de France aura-t-elle lieu ?

02.

« La France a une part d’Afrique en elle » a dit Macron. Non, Monsieur le Président, la France est la France, et c'est tout !

03.

Crise de foie, 5 fruits et légumes : petit inventaire de ces fausses idées reçues en nutrition

04.

​Présidentielles 2022 : une Arabe à la tête de la France, ça aurait de la gueule, non ?

05.

Manger du pain fait grossir : petit inventaire de ces contre-vérités en médecine et santé

06.

Jean-Bernard Lévy, celui qui doit faire d’EDF le champion du monde de l’énergie propre et renouvelable après un siècle d’histoire

01.

Ces quatre pièges qui pourraient bien perturber la rentrée d'Emmanuel Macron (et la botte secrète du Président)

02.

Record de distribution des dividendes : ces grossières erreurs d'interprétation qui expliquent la levée de bouclier

03.

"Une part d'Afrique en elle" : petit voyage dans les méandres de la conception macronienne de la nation

04.

La guerre de France aura-t-elle lieu ?

05.

Un été tranquille ? Pourquoi Emmanuel Macron ne devrait pas se fier à ce (relatif) calme apparent

06.

« La France a une part d’Afrique en elle » a dit Macron. Non, Monsieur le Président, la France est la France, et c'est tout !

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires