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Revue de presse des hebdos

Sarkozy : l'interview d'avant le retour ; Marine Le Pen forcée de tirer un trait sur 2017 ; Cambadelis : la fraude au diplôme

Publié le 18 septembre 2014
Mais aussi la "petite entreprise" prospère de Carla Bruni, pourquoi Jean-François Copé a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy et, et, et... les accusations du cousin de Kadhafi à l'encontre de l'ex-président. Ah, c'est quelque chose, la revue de presse à J - 3 !
Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.
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Barbara Lambert
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Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.
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Mais aussi la "petite entreprise" prospère de Carla Bruni, pourquoi Jean-François Copé a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy et, et, et... les accusations du cousin de Kadhafi à l'encontre de l'ex-président. Ah, c'est quelque chose, la revue de presse à J - 3 !

 

A J - 3 avant le retour de "l'homme providentiel", prévu dimanche à la télévision, rassurez-vous, il n'est pas question que de Nicolas Sarkozy dans les hebdos, même s'ils en parlent beaucoup. Le fait est malgré tout — et pour le moins... — frappant : seuls les éditorialistes du "Point" et de "L'Express" consacrent leurs papiers au retour de l'ex-président. Est-ce le signe d'un certain parti pris ou d'une indifférence lasse qui reflète le sentiment général des Français ? On vous laisse trancher, hein ?

 

"Ce retour n'est une bonne nouvelle pour personne"

"Ce retour n'est une bonne nouvelle pour personne, écrit Christophe Barbier dans "L'Express". Il ne l'est pas pour l'UMP, qui va passer de la guerre civile au potentat. Il ne l'est pas pour l'ensemble de la droite, incapable d'inventer son avenir. Il ne l'est pas pour la gauche, impuissante à refouler un tel adversaire. Il ne l'est pas pour le centre, inapte à éviter le statut de vassal. Il ne l'est pas plus pour Nicolas Sarkozy lui-même, qui se rêvait recours et se retrouve rustine. (...) Ce retour, enfin, n'est pas une bonne nouvelle pour le pays. D'ailleurs, les Français le pressentent : le vacarme plébiscitaire et pavlovien des militants UMP ne peut couvrir le tonitruant silence du scepticisme général. (...) Si l'ivresse de la revanche ne le grise pas, Nicolas Sarkozy réalisera peut-être, en cas de victoire à la présidentielle de 2017, qu'il est re-élu et non réélu, et demeure donc un président faillible. Mais aujourd'hui, dans la classe politique tétanisée par ce retour de l'île d'Elbe, personne ne se lèvera pour le ramener dans une cage de fer. Parce que personne n'en est capable pour l'instant, et parce que Nicolas Sarkozy, plus encore qu'en 2012, est sa propre prison". Pfiou ! S'est lâché, là, Barbier...

 

Pourquoi la partie n'est pas gagnée

Franz-Olivier Giesbert est-il plus enthousiaste ? Pas vraiment... "A l'heure où le pouvoir socialiste à la ramasse entame un processus de décomposition à ciel ouvert, il ne fait guère de doute que le prochain président sera issu de l'UMP, écrit l'éditorialiste du "Point". Mais, n'en déplaise à sa petite claque, la partie n'est pas encore gagnée pour M. Sarkozy. D'abord, à cause du bilan de son dernier quinquennat, qui explique son refus d'un droit d'inventaire : sous son mandat, fautes de réformes structurelles, la France a dégringolé de plus en plus vite la pente du déclin, sur fond de désindustrialisation et de perte de compétitivité. Sans parler de l'endettement du pays, qui s'est accru dans des proportions délirantes". Giesbert n'a pas fini...

 

Le retour des "bras cassés"

Outre la "qualité des rivaux" de l'ancien président — Alain Juppé et François Fillon —, le journaliste pointe du doigt les "affaires" qui s'amoncellent autour de Nicolas Sarkozy. "Que ne prend-il ses distances avec la petite bande qui, depuis longtemps, grouille autour de lui !, lance Giesbert. A quelques exceptions près, ses principaux éléments sont devenus du gibier de juge d'instruction : ainsi, Claude Guéant, l'ancien alter ego, Patrick Buisson, l'ex-gourou, Jean-François Copé, l'éphémère "président" autoproclamé de l'UMP, Isabelle et Patrick Balkany, ses meilleurs amis, et j'en passe. Un ramassis de bras cassés et de repris de justice. (...) Au train où vont les choses, M. Sarkozy serait bien inspiré de faire les réunions du courant sarkozyste au palais de justice, où ses obligés ont leurs habitudes". Ouille ! L'est direct, Franz, dis donc...

 

Copé : le baiser de la mort

Et puisqu'on parle d'"affaires", "Le Point" l'indique dans ses brèves d'ouverture : "Le soutien de Jean-François Copé à la candidature de Nicolas Sarkozy pour la présidence de l'UMP a ravi les amis de Bruno Le Maire et le clan d'Alain Juppé. "C'est le baiser de la mort, ça va bien faire rire les juges", dit-on dans l'entourage du premier. D'autant qu'en privé, rapportent-ils, Copé ne décolère toujours pas contre tous ceux qui l'ont lâché au moment de l'affaire Bygmalion : "Ils doivent être contents, tous ces connards qui ont voulu ma peau : maintenant, ils ont Sarko !" Qu'en termes choisis ces choses-là sont dites..." Tu nous l'ôtes de la bouche, "Le Point"...

 

Pourquoi Copé a apporté son soutien à Sarkozy

Sur le surprenant soutien de Jean-François Copé à Nicolas Sarkozy, "Le Point" apporte un éclairage pour le moins intéressant. "(Sarkozy et Copé) ne le diront pas, mais ce rapprochement orchestré durant l'été par Brice Hortefeux vise aussi à éviter le grand déballage autour de l'affaire Bygmalion, affirme l'hebdo. Avec Nicolas Sarkozy à la tête de l'UMP, la grenade Lavrilleux ne sera pas dégoupillée. Celui qui fut à la fois l'un des hommes clés de la campagne de Nicolas Sarkozy et l'éminence grise de Copé avait prévenu : "Si on m'exclut du parti, je parlerai". Un scénario catastrophe pour l'un comme pour l'autre". Evité donc, en tout cas pour l'instant.

 

Baromètre Ipsos : Sarkozy re-devant Juppé chez les militants UMP

A la veille du grand come-back de l'ancien président, un petit sondage, pour prendre la température du moment ? A l'heure où François Hollande "sombre à 13 % de bonnes opinions" et où Manuel Valls perd 4 points avec 30 % d'opinions favorables, "Le Point" nous informe que "Chez les sympathisants UMP, Nicolas Sarkozy a retrouvé son niveau d'avant l'été : avec 82 % de bonnes opinions (+ 5 points), il précède de 10 points Alain Juppé et de 21 points François Fillon. (...) Au classement général, l'ancien chef de l'Etat (est) désormais 7e" avec 40 % d'opinions favorables, derrière Alain Juppé (49 %), François Bayrou (42 %), Jack Lang (41 %), Martine Aubry (41 %), Christine Lagarde (40 %) et Ségolène Royal (40 %). "Si Alain Juppé demeure le plus populaire, commente encore l'hebdo, sa chute de 6 points (il avait 55 % d'opinions favorables en juillet) s'explique par une défection de ses soutiens à gauche". Pas à celle des sympathisants de droite, donc... Hou, ça s'annonce serré, cette affaire !

 

Sarkozy : l'interview d'avant le retour

Mais venons-en au gros morceau de la "semaine Sarko"... Scoop ? A trois jours de son retour annoncé, "l'ex" s'est confié au "Point". Hé oui ! Oh, il ne s'agit pas d'une interview en bonne et due forme, seulement de petites "confidences" distillées au fil d'un long, très long papier de dix pages dans lequel Jérôme Béglé ne nous épargne rien des états d'âmes de Nicolas Sarkozy depuis son échec de 2012, de ses problèmes de poids, de ses lectures ou de son goût pour les séries américaines, et même nordiques. Dans cet "article" au titre étrangement ironique ("C'est plus fort que lui") et en vrai beau comme du "Gala", le journaliste mêle quelques infos sur "la stratégie du retour", tout droit sorties de la bouche du "revenant". "Il veut donc redevenir président de la République et passera par les étapes nécessaires, écrit-il. "Pas question de laisser le Titanic UMP couler ou le confier à un capitaine inexpérimenté". Une fois ce premier objectif atteint, sans doute dès le premier tour le 29 novembre, Sarkozy veut fondre le parti dans un rassemblement plus vaste ouvert aux centristes et à la société civile. Aujourd'hui, ceux-là lui disent non. Mais demain ? "Les gens ne se reconnaissent pas dans les clivages droite-gauche, européen-souverainiste, libéral-dirigiste, parlementariste-présidentiel. Il faut tout renverser, tout changer, tout révolutionner", analyse-t-il". Wow !

 

Nicolas à l'écoute, hors de tout battage médiatique

"Pour vendre ce grand rassemblement, il ira à la rencontre des Français en privilégiant les petites salles plutôt que les grands meetings, nous informe encore "Le Point". Il veut être à l'écoute, faire remonter des idées du terrain, repérer les bonnes initiatives, jauger les vrais blocages, dialoguer avec les gens. En 2016, il sera bien entendu candidat à la primaire de son parti. (...) Vient ensuite 2017. Il est convaincu que la présidentielle se jouera au premier tour sur le candidat qui rassemblera le plus sur son nom. (...) D'ici là, pas de battage médiatique autour de sa personne. La petite phrase et le commentaire de l'actualité ne sont plus de son niveau. Il laisse ça aux autres. Le Sarkozy omniprésent sur les antennes capable de saturer l'espace médiatique est mort. "J'interviendrai dans les moments clés sur des sujets cruciaux. Je ne reviens pas pour mordre les mollets du gouvernement"". S'il le dit...

 

Nicolas, apôtre de la différence

"La gauche ne jure que par l'égalité, l'égalitarisme, le nivellement des différences ; lui va les exalter, poursuit "Le Point". "Une démocratie s'épanouit grâce aux différences de ses citoyens, répète-t-il à l'envi. L'Etat n'est pas là pour tout normer, tout contrôler, tout écraser, transformer ses citoyens en petits pois mais pour permettre aux individualités, aux originalités de prospérer dans une société qui les respecte, les comprend et les écoute". Autre idée qui fera couler beaucoup d'encre et qui pourrait remettre en question les fondements mêmes de la Ve République : rendre le président responsable devant ses électeurs afin qu'il ne trahisse pas ses promesses ni ne revienne sur ses engagements". Hé ben ! C'est pas fini...

 

L'Europe au coeur

"Mais c'est bien entendu l'Europe qui est au coeur des réflexions de Nicolas Sarkozy, enchaîne en effet le mag. La perte d'influence de la France est patente. (...) Le couple "Merkozy" a connu des tensions, des dissensions, mais une confiance et un respect mutuels l'animent. Sarko pense obtenir de sa partenaire ce que Hollande n'a jamais pu grappiller : un plan de relance essentiellement financé par notre voisin, une politique monétaire plus accommodante avec un euro moins fort et pourquoi pas les eurobonds qui permettraient à l'Europe d'emprunter à la place des pays membres. En échange de ce cadeau, la France apporterait dans la corbeille de mariage la création d'une zone de libre-échange entre les deux pays, et un alignement progressif mais irréversible de sa fiscalité et de la TVA sur celle de l'Allemagne. Ce grand dessein déjà exposé dans la tribune du "Point" a été testé auprès de la chancelière. celle-ci n'a pas dit non. Mais pas oui non plus..."

 

"La faute originelle de François Hollande, c'est d'avoir menti !"

La vérité, rien que la vérité, voilà ce que l'ancien président veut dire aux Français. Et de préciser, ce faisant, au "Point" : ""La faute originelle de François Hollande n'est pas tant d'avoir fait campagne sur un programme pour en appliquer un autre, mais d'avoir menti ! Dès notre débat du 2 mai, il pose un mauvais diagnostic sur l'état de la France. Ce type ne dit jamais la vérité. Désormais, tout le monde le sait, et les Français découvrent qu'ils ont été bernés. Ils ne le lui pardonneront pas". Au point de pardonner à son prédécesseur et de le réhabiliter ?" s'interroge "Le Point".

 

Le contrat en or de Barclay à Carla

Nicolas Sarkozy n'est pas tout à fait revenu que, déjà, les "affaires" repointent le bout du museau ! Commençons léger, voulez-vous, avec le dossier "Carlita"... "Depuis son départ de l'Elysée, l'ex-première dame n'a jamais gagné autant d'argent. Le retour de son mari en politique mettra-t-il à mal ses affaires ?", s'interroge "L'Express", qui promet des "révélations". Oh-ho, mais que va-t-on apprendre là ? D'après l'hebdo, la chanteuse a quitté Naïve pour "le label Barclay au début de 2013". Un "contrat en or" lui aurait en effet été offert : "la filiale du groupe Vivendi (n'aurait) pas hésité à lui verser une avance de 1, 069 million d'euros, indique le mag. Pour toucher ce cachet, Carla Bruni-Sarkozy est redevenue cogérante de sa société d'édition musicale Teorema, au côté de Bertrand de Labbey, l'un des plus puissants agents artistiques. Elle avait démissionné de ce poste en 2008 à son arrivée à l'Elysée. Retour gagnant. Son entreprise, créée en 2003, n'a jamais enregistré un tel chiffre d'affaires, même aux heures glorieuses du premier album, "Quelqu'un m'a dit", écoulé à plus de deux millions d'exemplaires". Malgré la déception causée par les ventes de son dernier disque — d'après le journal, "la société de Carla Bruni-Sarkozy reconnaît qu'"il est peu probable que les avances d'Universal soient recoupées" —, Teorema "affiche, aujourd'hui, un bénéfice de 392 000 euros alors même que ses charges ont fortement augmenté, à 606 000 euros, pour financer des frais de société".

 

Les contrats mode et la société Castagneto

 "Son plus beau coup, explique "L'Express", Carla Bruni l'a réalisé grâce à la mode. En 2013, la marque de luxe italienne Bulgari lui propose de devenir son égérie pour la joaillerie, les montres et les accessoires. (...) La première (campagne de presse), "Diva", vient de se terminer et la seconde débute ce mois-ci. Elle durera jusqu'en juillet 2015. Dans le cadre de ce contrat, la quadragénaire a créé une nouvelle société baptisée Castagneto (...). Pour avoir prêté ses traits à la marque du groupe LVMH, l'artiste a engrangé 2,15 millions. Un chiffre que Bulgari ne souhaite pas commenter. Là encore, Castagneto a enregistré un bénéfice important de 1, 098 million d'euros. Et, là encore, Carla Bruni a préféré multiplier les frais de société, soit près de 488 000 euros. Surtout, pas question de se verser un salaire supérieur à 1 million d'euros de crainte, sans doute, d'être soumise à la taxe de 75 % voulue par François Hollande". Oh, il est bien taquin, "L'Express", tout d'un coup...

 

D'après son cousin, Kadhafi a bien financé la campagne de Nicolas Sarkozy

Plus frontales sont les accusations que Ahmed Kadhaf al-Dam, cousin de Kadhafi, prononce à l'encontre de Nicolas Sarkozy. A "L'Express", toujours, cet ex-dignitaire du régime de Tripoli, très proche du Guide (comme le confirment au journal l'ancien ambassadeur Christian Graeff et Roland Dumas), affirme en effet que Kadhafi a bel et bien financé Nicolas Sarkozy pour sa campagne électorale de 2007. "Je l'ai appris de la bouche du colonel lui-même", dit-il. —"Quand ?", lui demande le mag. —"En octobre 2005, à Tripoli, répond Kadhaf al-Dam. Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, avait débarqué en visite officielle pour nous vendre des armes et du matériel de surveillance". —"C'est curieux, objecte "L'Express", parce que Nicolas Sarkozy a annoncé sa candidature un an plus tard, en novembre 2006..." —"Comme je vous le dis, réaffirme le cousin, Muammar me l'a révélée en 2005".

 

Trois hommes-clés

S'il reconnaît que "Muammar ne (lui) a rien dit sur les montants au cours de cette conversation", Ahmed Kadhaf précise avoir appris par des sources qu'il refuse de nommer que l'aide financière s'élevait à des "dizaines de millions d'euros, distribués en plusieurs versements à partir de 2005-2006. (...) Kadhafi avait mis en place un comité spécial, composé de trois personnes chargées de faciliter le processus. Il y avait le Premier ministre (...) Baghdadi al-Mamoudi ; le chef du renseignement extérieur, Moussa Koussa ; et enfin notre ministre des Affaires étrangères de l'époque, Abderrahmane Chalgham".

 

Comment se faisaient les versements

—"Comment s'effectuaient les versements dont vous parlez ?", s'enquiert le mag. —"Plusieurs fois, assure Kadhaf al-Dam, des Libyens appointés par le comité spécial se sont rendus au guichet d'une banque européenne où nous avions des fonds. Ils y retiraient plusieurs millions en liquide. Ces retraits s'effectuaient sans encombre : personne ne demandait des comptes à des diplomates ou à des personnalités du régime qui retiraient de l'argent. Une fois, notre Premier ministre, Baghdadi al-Mamoudi, a lui-même emmené une délégation dans une capitale européenne, et ce sont ses émissaires qui ont retiré le cash. Ils ont rempli une valise, ils ont retrouvé dans un hôtel un émissaire de M. Sarkozy, et ces derniers sont repartis en traînant une valise". Ca vous rappelle quelque chose, cette histoire de valise ? Le livre "La République des mallettes" de Pierre Péan (voir la RP du 8 septembre 2011) et les accusations de Ziad Takkiedine (voir la RP du 10 novembre 2011), peut-être ?

 

Il existe des preuves...

"Existe-t-il des preuves de ces transactions ?", demande "L'Express" à Kadhaf al-Dam ? "Plusieurs remises de cash ont fait l'objet d'enregistrements audio, ou vidéo, dans lesquels on entend les propos échangés, explique-t-il. Imaginez les archives de l'état libyen : quarante-trois ans de relations avec le monde, d'enregistrements audio et vidéo de conversations secrètes entre Kadhafi et plusieurs dirigeants de la planète. En 2011, les avions français les ont bombardées. Quantité de preuves ont été détruites. Certaines ont été volées et sorties du pays par des insurgés protégés par l'Otan et par les troupes de Sarkozy. Mais d'autres ont pu être sauvées par des fidèles et cachées en lieu sûr". Aïe, aïe, aïe ! Si ça sent pas la menace, ça, ça y ressemble, en tout cas...

 

Pourquoi Rama Yade a attaqué Kadhafi lors de sa visite à Paris

Le cousin du Guide le raconte : entre le clan Kadhafi et Nicolas Sarkozy, le vent a tourné lors de la visite du Libyen à Paris : "Souvenez-vous, dit-il à "L'Express". Le jour où nous débarquons à Paris, Rama Yade déclare aux journaux que la France n'est pas "un paillasson sur lequel Kadhafi peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits". Quand Muammar s'est fait rapporter la tirade, j'étais avec lui, sous la tente. Il était vert de rage. "Sarkozy est un traître ! Je viens en ami, il me trahit ! Les Français, décidément, ne changeront pas !" La presse française a commenté que Rama Yade avait agi d'elle-même. Mais je vous pose la question : la petite Rama Yade avait-elle le pouvoir de menacer ainsi 12 milliards d'euros de contrats pour les entreprises françaises ? En politique, c'est impossible. Cinq mois plus tôt, en juillet, Rama Yade accompagnait Sarkozy dans son voyage à Tripoli pour signer des contrats franco-libyens. Tout le monde se souvient d'elle, qui plaisantait et riait avec Kadhafi. D'elle, aussi, qui n'a pas prononcé un seul mot sur les droits de l'homme en Libye, alors même qu'elle était secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme ! Donc, Muammar a compris que Sarkozy le trahissait, puis il a dit ceci : "On termine cette visite officielle, comme prévu, puis on rentre en Libye. Mais la France, c'est fini"".

 

Le clan Kadhafi a décidé de porter plainte contre Nicolas Sarkozy

Signe que la rancune est tenace, Ahmed Kadhaf al-Dam informe le journal qu'"un groupe d'avocats internationaux réunit les éléments qui permettront d'instruire une plainte contre (Nicolas Sarkozy) devant la Cour pénale internationale à La Haye, qui juge les individus ayant commis des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité ou des crimes d'agression". "Le peuple libyen ne lui pardonne pas ce désastre et ces morts. M. Sarkozy a une double responsabilité : morale et pénale", explique-t-il en substance. —"Qui est à l'origine de cette plainte ?", demande "L'Express" à l'ex-dignitaire : "Notre Conseil suprême des tribus, et des familles libyennes qui ont perdu des parents et des enfants dans les bombardements. Nous sommes en train de réunir des milliers de signatures en faveur de cette plainte. Je dois vous annoncer aussi que, contre Nicolas Sarkozy, les membres encore vivants de la famille Kadhafi vont porter plainte au pénal pour assassinat". Hé ben !

 

"Marine Le Pen en panne de cerveaux"

Mais parlons d'autre chose que de Nicolas Sarkozy, voulez-vous ? "Marine Le Pen en panne de cerveaux", titre "Le Nouvel Observateur" qui se penche cette semaine sur l'état des troupes du FN au lendemain des diverses "frasques" de ses jeunes élus, en particulier à Hayange, en Moselle. ""Une course contre la montre" : c'est ainsi qu'un haut cadre qualifie le challenge auquel fait face aujourd'hui le FN, raconte le mag. Ses gains électoraux en font un parti national, mais l'intendance est loin de suivre. Ce cadre en est à prier que le gouvernement repousse les élections départementales à la fin 2015, comme envisagé. Sinon, le FN aura bien du mal à désigner en temps voulu les milliers de candidats nécessaires. Même la préparation des régionales s'annonce difficile : bien qu'a priori réticente, Marine Le Pen devra peut-être se porter candidate dans le Nord-Pas-de-Calais, agrandi ou pas, faute d'un(e) candidat(e) de substitution convaincante". Ah oui, quand même...

 

Marine Le Pen forcée de tirer un trait sur 2017

"Cette pénurie de cadres ne touche pas seulement le niveau territorial, poursuit "L'Obs". "C'est pire au niveau national", suggère en off un vieux pote de Marine, qui ajoute : "Honnêtement, du temps de Bruno Mégret, il y avait davantage de cerveaux. Si elle était élue présidente, Marine serait bien en peine de former un gouvernement. Qui a le niveau, mis à part les vice-présidents, Florian Philippot et Louis Aliot ? Les autres, on ne les connaît même pas". (...) "Marine ne compte pas gagner en 2017. Faire un très bon score, oui, mais pas gagner. Pour elle, le vrai rendez-vous, c'est 2022. Avant, le FN ne sera pas prêt, et les conditions de sa victoire ne seront pas réunies : la décomposition de la droite après celle de la gauche". Ce dernier aveu d'un autre ami de la présidente a le mérite de la clarté : de la cave au grenier, la maison FN est dépassée par son succès". Ca peut un peu rassurer, comme ça, vite fait, reste que "la maison FN" a du succès, elle, contrairement aux partis de gouvernement... Un succès tout ce qu'il y a de plus réel et qui n'est pas près de se tarir si ça continue comme ça.

 

Jean-Christophe Cambadélis "fraudeur"

Et puisqu'on parle de gouvernement, cette semaine, la tête de turc de "Valeurs actuelles" n'est pas un ministre, mais un "satellite" du gouvernement : le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis. "Dans "A tous ceux qui ne se résignent pas à la débâche qui vient", un livre en forme de réquisitoire contre la gauche, Laurent Mauduit, cofondateur de Mediapart, dresse le portrait acide de cette "génération morale" tant vantée par Laurent Joffrin, annonce le journal. Dans sa ligne de mire, notamment, Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS. Déjà doublement condamné par la justice, celui-ci est accusé aujourd'hui de fraude". De fraude ? Quoi, encore ?! Non, mais, ça va s'arrêter quand, cette histoire ! "En 1984, Cambadélis ambitionne de faire carrière au PS et se met en quête d'une légitimité intellectuelle, raconte Laurent Mauduit à "VA". Il a, à son actif, cinq ou six premières années de faculté, à chaque fois dans des disciplines différentes, mais pas de diplôme. Aussi va-t-il frauder la loi pour s'inscrire en troisième cycle et obtenir ce doctorat". Ah, ça veut dire qu'il a fait croire qu'il avait les diplômes lui permettant de s'inscrire en thèse, c'est ça ? Apparemment. "Son idée n'est pas de fabriquer un faux diplôme de doctorat de troisième cycle. Non !, explique Mauduit. Son idée, c'est d'obtenir son doctorat et de soutenir sa thèse devant un jury régulièrement réuni. Et cela, il va y parvenir de manière irrégulière en prétendant que, pour s'inscrire dans cette filière, il a eu les diplômes antérieurs nécessaires — ce qui n'est pas le cas". Bon, si c'est vrai, c'est sûr que c'est moche, profondément malhonnête et dégueulasse pour tous ceux qui, eux, se sont fadé quatre années d'examens. De là à conclure, comme le fait l'hebdo, que "c'est la fraude de trop. (...) Le chant du cygne d'une gauche morale qui n'en finit plus de faire la leçon" ? Etant donné l'état du pays, et sans exonérer "Camba" de la "faute" qui lui est imputée, y'a peut-être plus urgent et plus substantiel à soumettre à la réflexion, non ? Sur ce, bonne semaine, quand même, les goulus de l'info !

 

 

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Benino
- 16/10/2014 - 19:17
Un champion de Goche : Camba !
Escroc, voleur, menteur, le voila maintenant tricheur diplôme "Goche toute".
Bientôt nous jetterons dehors ces Pinochios aux pieds nickelés....
Putain, 6 mois !
clairvalac
- 21/09/2014 - 16:19
Mémoire courte
Tout le monde à la mémoire très très courte, surtout FOG. En effet, d'après lui SARKO n'a pas fait les réformes structurelles mais il oublie : l'université, la justice, la retraite, etc... c'est sûr ce n'est pas les réformes structurelles essentielles mais ces réformes ont déclenché des grèves et des syndicats vent debout. Quant à l'endettement qui s'est accru dans des proportions délirantes, n'est-il pas un petit du à la crise des subprimes de 2008, que même CAMBADÉLIS "dans des paroles et des actes" 7ans plus tard a qualifié de plus grave crise mondiale après celle de 1929.
On ne peut malheureusement pas refaire "le match" mais qui sait si sans cette crise, certaines réformes n'auraient pas été initiées par sarko.
Par contre ce que l'on peut reprocher à l'actuel moi président c'est plutôt que nier la crise en arrivant à l'Elysée et ce pendant encore 2 ans c'est qu'il engage des réformes structurelles parce quil n'aurait pas eu les syndicats sur le dos comme les avait eu Sarko. Au lieu de çà, il joue le statu-co et prend des décisions démagogiques pour récompenser son électorat d'avoir voté pour lui en 2012.
vangog
- 20/09/2014 - 23:21
@Frangipanier123Paris excellent choix! et le seul possible
pour sortir la France de l'ornière gauchiste...bienvenue Patriote!