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Affaire du Carlton : DSK "bénéficiaire" mais "pas proxénète", estime le parquet de Lille

Publié le 15 juin 2013
Dans son réquisitoire publié samedi par Le Figaro, le parquet de Lille estime que Dominique Strauss-Kahn, poursuivi dans l'affaire du Carlton, a été le principal bénéficiaire de soirées libertines avec des prostituées, mais que cela n'en fait pas pour autant un proxénète.
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Dans son réquisitoire publié samedi par Le Figaro, le parquet de Lille estime que Dominique Strauss-Kahn, poursuivi dans l'affaire du Carlton, a été le principal bénéficiaire de soirées libertines avec des prostituées, mais que cela n'en fait pas pour autant un proxénète.

Dans l'affaire dite du Carlton, DSK était le "principal bénéficiaire" des soirées avec des prostituées, mais "cela n'en fait pas pour autant un proxénète". C'est ce qu'affirme le parquet de Lille qui a requis un non-lieu, dans son réquisitoire cité par Le Figaro. L'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) a été mis en examen en mars 2012 pour "proxénétisme aggravé en bande organisée", rappelle Reuters.

La défense de Dominique Strauss-Kahn a toujours affirmé qu'il ignorait que les femmes participant à ces soirées étaient des prostituées, contrairement à ce qu'affirment certaines filles. Le parquet estime que "faire la différence entre une libertine et une prostituée" n'est guère évident "quand la finalité des ces échanges [est] non de satisfaire une relation intellectuelle mais une relation sexuelle". "Quel que soit le jugement que l'on peut porter, [le] comportement sexuel [de DSK] ne relève pas du droit mais de la morale", ajoute le parquet.

Les trois juges d'instruction, à qui revient la décision finale, vont maintenant communiquer le réquisitoire définitif aux parties, qui disposent d'un délai d'un mois pour faire des observations et demander des actes supplémentaires (par exemple des confrontations). Ils rendront ensuite une ordonnance stipulant leur décision, au plus tôt le 11 juillet. Les parties auront alors un délai de dix jours pour faire appel.

Vu sur : Lu sur Le Figaro
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