A son compte
Borloo quitte l'UMP
Publié le 08 avril 2011
L'ancien ministre de l'Écologie annonce la création d'une confédération des centres dont la vocation est de présenter un candidat à la présidentielle.
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
L'ancien ministre de l'Écologie annonce la création d'une confédération des centres dont la vocation est de présenter un candidat à la présidentielle.

L'événement médiatique avait été bien préparé, et Jean-Louis Borloo vient de fêter ses 60 ans en s'offrant (peut-être) une nouvelle vie politique.

L'ancien ministre de l'Écologie du gouvernement de François Fillon a annoncé, ce jeudi soir sur France 2, qu'il allait quitter l'UMP. Interrogé par Arlette Chabot dans l'émission A vous de juger, il a expliqué les contours de son nouveau rassemblement : "On va organiser cette formation politique avant l'été. Evidemment, c'est à l'extérieur de l'UMP et par voie de conséquence, nous allons, je quitte l'UMP. (...) Vous pouvez considérer qu'il y a une nouvelle formation, une alliance républicaine". Dans son sillage, c'est l'ensemble du Parti Radical qui devrait voter son émancipation du parti majoritaire lors du congrès de la formation des 14 et 15 mai prochains.

Jean-Louis Borloo entend réunir autour de lui des centristes, des écologistes et des "républicains sociaux" pour bâtir une alliance "humaniste". Accompagné sur le plateau d'A vous de juger par Hervé Morin ou Jean-Marie Bockel, l'ancien ministre de l'Écologie s'est démarqué des positions du gouvernement sur la sécurité et l'immigration. Il a indiqué que la laïcité n'était "pas le problème aujourd'hui".

M. Borloo a ménagé, dans ses propos, le président de la République et la famille UMP en général, mais il a tout de même souligné un "point de fracture sociologique extrêmement fort" entre "ceux qui ont peur de l'autre et ceux qui considèrent que [l'autre] est une extrême richesse".

Si les contours juridiques, administratifs et surtout financiers de cette nouvelle formation politique ne sont pas tout à fait arrêtés, celle-ci aura vocation à présenter un candidat à l'élection présidentielle. Jean-Louis Borloo s'est dit prêt à endosser cette responsabilité, mais "cela se fera collectivement". Une décision devrait être prise en ce sens avant l'automne.

Selon un sondage Ipsos Logica réalisé pour France 2 en marge de l'émission, 30 % des personnes interrogées souhaitent une candidature de M. Borloo en 2012, mais 52 % estiment qu'il ne franchira pas le pas. A noter que l'ancien ministre de l'Ecologie est jugé plus sincère et plus compétent par les partisans du PS que par les sympathisants de l'UMP.

Vu sur : Lu sur France 2
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.
La vraie raison qui pousse Apple à multiplier le nombre d’Iphones qu’ils veulent lancer chaque année
02.
1er Mai : les Gilets jaunes se préparent pour l'"acte ultime"
03.
Ce rapport du Conseil national de productivité rédigé par des proches d’Emmanuel Macron préfigure-t-il le vrai tournant du quinquennat ?
04.
Le coupable dans l’incendie de Notre-Dame : le progressisme
05.
Pourquoi les 50 morts musulmans de Christchurch pèsent-ils tellement plus lourd que les 200 morts chrétiens du Sri Lanka ?
06.
Les effroyables supplices infligés à Ravaillac, l’assassin du "bon roi" Henri IV
07.
Les princes William et Harry n’auraient jamais dû s’appeler ainsi
01.
Mais pourquoi se poser la question sur l’origine de l’incendie de Notre-Dame classe-t-il automatiquement dans le camp des complotistes ?
02.
Pourquoi les 50 morts musulmans de Christchurch pèsent-ils tellement plus lourd que les 200 morts chrétiens du Sri Lanka ?
03.
Après les Gilets jaunes, Notre-Dame : cette France qui se redécouvre des sentiments perdus de vue
04.
Manon Aubry découvrira-t-elle que la FI est une secte stalinienne avant ou après les élections ?
05.
Le coupable dans l’incendie de Notre-Dame : le progressisme
06.
Trêve ou flottement au sommet ? Quoiqu’il en soit, voilà les 5 questions de fond auxquelles Emmanuel Macron devra absolument répondre s’il veut reprendre la main
01.
Après les Gilets jaunes, Notre-Dame : cette France qui se redécouvre des sentiments perdus de vue
02.
Mais pourquoi se poser la question sur l’origine de l’incendie de Notre-Dame classe-t-il automatiquement dans le camp des complotistes ?
03.
Du “Yes We Can” au “Yes I can” : de quelle crise politique le succès phénoménal de Michelle Obama est-il le symptôme ?
04.
Suppression de l’ENA : en marche vers des records de démagogie
05.
Le coupable dans l’incendie de Notre-Dame : le progressisme
06.
Pourquoi les 50 morts musulmans de Christchurch pèsent-ils tellement plus lourd que les 200 morts chrétiens du Sri Lanka ?
Commentaires (2)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
Tagès
- 08/04/2011 - 10:12
allez....
..ca s'arrose !
le Gône
- 08/04/2011 - 09:59
Bravo...Quelle perte!!
Vu toutes ses réalisation ministerielle..bon je rigole..il etait archi nul..et il le retse ou qu'il aille...